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6 sept. 2010

"Forum Historiae Iuris", Nouveaux articles/neue Artikel/new articles

Forum Historiae Iuris
Nouveaux articles/neue Artikel/new articles:


GERMAN TEXT (English translation below)

Sehr geehrte Leserinnen und Leser von forum historiae iuris,
wir freuen uns, Ihnen von der Veroeffentlichung des folgenden neuen Beitrags in der Debatte "Richterkulturen" berichten zu koennen:
Wir wuerden uns sehr freuen, Sie erneut auf unseren Seiten begruessen
zu duerfen. Unsere Adresse: http://www.forhistiur.de/

[...]
ENGLISH TEXT
Dear readers of forum historiae iuris,
we are pleased to be able to notify you of the publication of the following new contribution to the debate "Adjudication cultures":
We would be honoured if you visited our pages again.
Our address is: http://www.forhistiur.de/

[...] 

Contact:
Julius R. Everling - FHI-Team (julius.everling@rewi.hu-berlin.de)

URL: 

3 sept. 2010

IHTP, Appel à communication pour le sém / admin coloniales, Projet de recherche "Administrations coloniales", Paris, 20 janv & 26 mai 2011 (limite: 30 oct 2010)

Information transmise par Fl. Renucci:
Institut d’histoire du temps présent

Appel à communication pour le séminaire sur les administrations coloniales

Projet de recherche

Administrations coloniales

Programme 2010-2011 
Deux demi-journées: 20 janvier et 26 mai 2011
(limite: 30 octobre 2010)

Présentation
La réflexion engagée à l’IHTP sur les administrations coloniales européennes et leurs pratiques a montré la richesse et la diversité du thème. Le travail effectué jusqu’ici, dans le cadre d’une journée d’études, d’un colloque international et de séminaires organisés à l’Institut, n’a pas épuisé le sujet. L’objectif de ce nouveau séminaire, qui prendra la forme de deux demi-journées d’études en 2011, est de poursuivre le débat mais aussi de favoriser la réflexion, conduite sur un espace très large (Afrique, Asie, Méditerranée) et dans une démarche comparative, sur d’autres questions et de définir des perspectives plus larges.

La réflexion sur les administrations coloniales européennes que nous proposons pour 2011 peut se décliner selon deux axes principaux qui sont liés :

Le premier consiste à s’interroger sur le rôle et les pratiques des administrations militaires. Loin de s’apparenter à un pouvoir «invisible», les administrations militaires s’insèrent dans le tissu politique et social des colonies, protectorats et mandats. Outre leurs actions en matière de maintien de l’ordre ou de rétablissement de l’ordre, les armées ont aussi, en situation coloniale, administré, c’est-à-dire dans une large mesure gouverné. Il paraît ainsi utile:
  • de faire le point sur l’état et les tendances de l’historiographie sur cette question;
  • d’analyser les stratégies mises en œuvre par les autorités militaires pour administrer les territoires coloniaux placés sous leur tutelle. Cette mise en perspective permettra notamment d’aborder le rôle et la fonction de la justice militaire dans la domination impériale; 
  • de repérer les dérives (abus de pouvoir, corruption…).
La deuxième orientation de cet axe privilégie l’approche comparée avec les administrations civiles. Celle–ci vise à:
  • dégager les différences et les éventuelles similitudes des pratiques et leurs finalités. Pour approfondir la réflexion sur ce dernier point, la démarche combinera différentes dimensions portant à la fois sur le regard de l’administration militaire sur le pouvoir civil et sur les connivences ou les conflits entre les deux pouvoirs (conflits de personnalités et/ou d’intérêts, divergences sur les méthodes d’administration ou sur l’application de textes réglementaires et des décisions politiques, traitement des indigènes….)
  • mieux comprendre la circulation des pratiques, des hommes, le poids et la place des militaires dans l’administration civile, ainsi que les processus complexes de prise de décision ;
  • mieux saisir la nature des liens entre les pouvoirs civils et militaires ainsi que les relations avec les populations, les notables et les autorités indigènes.

Le deuxième axe est consacré aux résistances des populations colonisées et aux contraintes locales. L’objectif de cet axe est d’analyser les réactions des sociétés colonisées aux politiques sociales et économiques dites de « modernisation », aux textes et aux diverses décisions souvent conçus en métropole. On relèvera que les « réformes » initiées par les pouvoirs coloniaux se sont parfois heurtées à une organisation et à des structures sociales, économiques et religieuses précoloniales, qui sont solidement ancrées.

A ce titre, il est intéressant de :
  • s’interroger sur la manière dont ont été perçues aussi bien par les colons que par les populations indigènes, les législations foncières, tantôt rejetées, tantôt défendues, la tentative de réformer le statut personnel ou celui de la femme, la politique de l’enseignement, la «réforme» de la justice….
Cette approche permet
  • d’une part, de mettre l’accent sur les contradictions des administrations coloniales qui oscillent entre deux tendances. Elles manifestent la volonté d’organiser un espace socio-géographique selon des règles définies par la métropole, mais elles sont aussi contraintes de s’adapter aux situations locales et de tenir compte des résistances;
  • de l’autre, de comprendre les fondements de cette attitude de refus. Ce refus serait-il porteur d’identité? A travers quels réseaux, quelles organisations (nationalistes, religieuses, syndicales, culturelles…), et à travers quelles pratiques se manifestent les résistances au «changement» ou aux méthodes de gouvernement des administrations coloniales européennes?
Les dates retenues pour les deux demi-journées d’études organisées par l’IHTP sont le jeudi 20 janvier 2011 et le jeudi 26 mai 2011. La première demi-journée sera consacrée aux administrations militaires et la deuxième aux résistances des populations colonisées. Il est prévu deux ou trois interventions par séance.

Les propositions de contributions à ces deux demi-journées d’étude seront adressées sous la forme d’un titre et d’un bref résumé avant le 30 octobre 2010 à s.mechat@free.fr


Anne-Claire Bonneville (MCF- Saint- Cyr –Coëtquidan)
Samia El Mechat (PR-UNS/IHTP)
Florence Renucci (CR- Lille2/CNRS)
Nathalie Rezzi (IUFM-Aix-en-Provence)

URL:

"Jus Politicum. Revue de droit politique", n°4. - "Science du droit et démocratie" (juil 2010)

Jus Politicum
 
Revue de droit politique
 (En ligne - Français, Anglais, Allemand)
n°4 (juillet 2010)
Science du droit et démocratie

(Rq. les liens renvoient tous au site Internet de Jus Politicum)

Articles

  • Oliver Lepsius: La science du droit public et la démocratie. Quelles sont les tâches de la science du droit dans un ordre juridique démocratiquement élaboré?
La science allemande du droit public a longtemps pensé le droit constitutionnel soit à partir de l’Etat, soit à partir de la constitution. Après 60 ans d’application de la Loi fondamentale et 120 volumes de jurisprudence de la Cour constitutionnelle fédérale, (...)
  • Robert A. Kagan: Fragmented Political Structures and Fragmented Law
La complexification des lois est une conséquence de la vie démocratique moderne qui ne cesse elle-même de devenir de plus en plus complexe. Il n’est pas possible de s’en tenir à un principe démocratique qui énoncerait la nécessité d’établir des lois simples sans (...)
>>Lire l'article

  • Peter L. Lindseth: The «Law-Regulation Distinction» and European Integration: Reflections on the German Jurisprudence from the 1960s to the Present
Dans ces réflexions, Peter L. Lindseth s’intéresse à l’importance du rôle de la distinction constitutionnelle loi-règlement dans la jurisprudence constitutionnelle allemande relative à l’intégration européenne. L’examen par la Cour de Karlsruhe des traités de (...)
  • Jean-Marie Denquin: Pour en finir avec la crise de la représentation
La notion de crise de la représentation, sans cesse invoquée aujourd’hui, repose sur une double illusion. Le malaise dont elle est censée rendre compte est en effet inhérent aux sociétés politiques modernes et n’implique aucune remise en cause des mécanismes (...)
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  • Renaud Baumert: Une vision morale de la justice constitutionnelle sous la République de Weimar
Sous la constitution de Weimar, la doctrine du droit public se divisa fortement sur l’opportunité d’introduire un contrôle juridictionnel de la constitutionnalité des lois. Dans le silence des textes, de nombreux partisans de cette idée encouragèrent le juge à (...)
  • Laurence Morel: La Ve République, le referendum, et la démocratie plébiscitaire de Max Weber
L’article part d’une interrogation sur la place du référendum d’initiative présidentielle dans l’économie générale de la Ve République. Mécanisme central d’installation d’une « démocratie plébiscitaire » par de Gaulle, au sens où l’entendait Weber dans ses écrits (...)
  • Arthur Dyèvre: Comprendre et analyser l’activité décisionnelle des cours et des tribunaux: l’intérêt de la distinction entre interprétation et concrétisation
L’application par les cours et les tribunaux de normes juridiques générales aux espèces particulières qui leur sont soumises est souvent décrite dans des termes imprécis qui ne permettent pas d’en différencier les aspects cognitifs et volitifs. La distinction (...)
  • Quentin Epron: Le temps de parole audiovisuel des personnalités politiques
La répartition du temps de parole audiovisuel des personnalités politiques est un aspect important de la régulation de la vie politique dans les démocraties d’opinion. L’arrêt du Conseil d’État du 8 avril 2009, MM. Hollande et Mathus a provoqué une réorganisation (...)

Notes de lecture
  • Crystal Cordell: P. Raynaud, Trois révolutions de la liberté. Angleterre, Amérique, France, Paris, 2009.
Philippe Raynaud, Trois révolutions de la liberté. Angleterre, Amérique, France, PUF, Coll. Léviathan, Paris, 2009, 400 p. In this volume of collected essays, which brings together a series of prominent texts by Philippe Raynaud spanning a period of nearly (...)
>>Lire l'article
  • Jacky Hummel: R. Baumert, La découverte du juge constitutionnel, entre science et politique (...), Paris, 2009.
Renaud Baumert, La découverte du juge constitutionnel, entre science et politique. Les controverses doctrinales sur le contrôle de la constitutionnalité des lois dans les Républiques française et allemande de l’entre-deux-guerres, Paris, LGDJ (Fondation (...)
  • Thierry Leterre: L. Jaume, Qu’est-ce que l’esprit européen?, Flammarion, 2010.
Repenser l’Europe : à propos du livre de Lucien Jaume, Qu’est-ce que l’esprit européen ? Champs Essais (inédit), Paris, Flammarion, 2010, 171 p. Avec Qu’est-ce que l’esprit européen ? Lucien Jaume pose une question ambitieuse et signe un livre qui ne l’est pas (...)
  • Sébastien Roland: A. Simard, La loi désarmée. Carl Schmitt et la controverse légalité / légitimité sous Weimar, 2009
Augustin Simard, La loi désarmée. Carl Schmitt et la controverse légalité / légitimité sous Weimar, Éditions de la Maison des Sciences de l’Homme-Presses de l’Université de Laval, Coll. Philia, 2009. Augustin Simard, Professeur adjoint au département de science (...)

2 sept. 2010

Univ Paris Descartes, Section d'Histoire du Droit, recrutement d'un doctorant titulaire d’un contrat doctoral pour mission d'enseignement, année 2010-2011 (limite: 12 sept 2010)

Information transmise par M. Bassano:
Université Paris Descartes 
Section d'Histoire du Droit

URGENT
Recrutement d'un doctorant titulaire d’un contrat doctoral 
pour remplir une mission d'enseignement (ex-"monitorat")
 
année 2010-2011
(limite: avant le 12 septembre 2010)


La section d'histoire du droit de l'Université Paris Descartes recrute pour l'année 2010-2011 un doctorant titulaire d’un contrat doctoral pour remplir une mission d'enseignement (ex-"monitorat"). La charge d'enseignement de 90h équivalent TD consistera en travaux dirigés de L1 Droit (au premier semestre, 45 heures de TD d'introduction historique au droit; au second semestre, 45 heures de TD d'histoire des institutions publiques).

Peuvent candidater à l'attribution de cette mission d'enseignement : 
  1. les doctorants déjà titulaires d'un contrat doctoral, mais n'ayant pas de mission d’enseignement.
  2. les étudiants venant de terminer (ou terminant durant le mois de septembre) leur M2 d’histoire du droit et susceptibles d’obtenir un contrat doctoral de l’université où ils seront inscrits en thèse pour l'année 2010-2011.
Les candidats intéressés doivent se faire connaître avant le 12 septembre 2010 auprès de Madame le Professeur Jacqueline Moreau-David (jacqueline.moreau-david@droit.univ-paris5.fr) en accompagnant leur demande d'un CV. Un double de la demande et du CV est à envoyer à l'attention de Madame Carole Chapelle par mail (carole.chapelle@parisdescartes.fr) et par courrier (Université Paris Descartes - Faculté de Droit, Mme C. Chapelle - Service du personnel enseignant, 10 avenue Pierre Larousse, 92245 Malakoff Cedex). 
 
URL Faculté de Droit

Colloque PRIDAES IV, 150e anniv de l’annexion de Nice & Savoie à la France, "Consentement des populations, plébiscites et changements de souveraineté en Europe occidentale de la Révolution au lendemain de la Ire GM", Nice, 27-28 sept 2010 & Chambéry, 30 sept-1 oct. 2010

Information transmise par A. Ziad:
Université de Nice Sophia-Antipolis
Faculté de droit, sciences politiques, économiques et de gestion
Centre d’histoire du droit Maryse Carlin
Laboratoire ERMES
Université de Savoie, Faculté de droit et d’économie
Laboratoire CDPPOC

PRIDAES

 
Programme de Recherche sur les Institutions et le Droit des Anciens Etats de Savoie
PROGRAMME du Colloque PRIDAES IV
à l’occasion du 150e anniversaire de l’annexion de Nice et de la Savoie à la France

Consentement des populations, plébiscites et changements de souveraineté en Europe occidentale de la Révolution au lendemain de la première guerre mondiale
Pierre Comba, L’Annexion 
Huile sur toile, Musée Masséna, Nice.
 
Nice, 27-28 septembre 2010
Chambéry, 30 septembre 1er octobre 2010

Programme
Première session à NICE
27 et 28 septembre
Lundi 27 septembre après-midi  
Théâtre du Château Valrose – siège de l’Université
14h. - Accueil des autorités
15h. - Ouverture des travaux
  • 15h. - Philippe ALDRIN, Christine PINA (Université de Nice Sophia-Antipolis, «Le consentement comme principe de légitimation politique».
  • 15h30. - Henri-Louis BOTTIN (Université de Nice Sophia-Antipolis), «Les manifestations du consentement de la population dans l’annexion d’Avignon à la France en 1790-1791».
16h. - Pause
  • 16h30. - Gian Luca FRUCI (Université de Pise), «Un laboratoire pour les pratiques plébiscitaires contemporaines: les libres votes constitutionnels et les appels au peuple dans l’Italie révolutionnaire et napoléonienne 1797-1805».
  • 17h. - Eric GASPARINI (Université d’Aix Marseille III), «La révolution de 1848 et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes».
18h. - Clôture de la journée

NICE – Mardi 28 septembre matin
Faculté de droit -Amphithéâtre Bonnecarrère
9h. - Reprise des travaux:
  • 9h. - Yves BRULEY (Académie des sciences morales et politiques), «L’affaire des "divans ad hoc". Consultation et consentement des populations dans la réorganisation des principautés roumaines 1856-1859».
  • 9h30. - Gian Savino PENE VIDARI (Université de Turin), «L’autodeterminazione nazionale nella prolusione torinese di P. S. Mancini».
  • 10h. - Enrico GENTA (Université de Turin), «Diritto e diplomazia tra tradizione e plebisciti».
10h30. - Pause
  • 11h. - Paola CASANA (Université de Turin), «Gli accordi di Plombières nella prospettiva del consenso dei popoli».
  • 11h30. - Hilaire MULTON (Délégué culturel - Turin), «Entre nostalgie et imprécation: la brochure du Comte Solaro della Margarita sur la cession de Nice et de la Savoie à la France 1860».
  • 12h00. - Jean-Marc TICCHI (EHESS), «L'Église catholique et les plébiscites de la Savoie et de Nice».
NICE – Mardi 28 septembre après-midi
Faculté de droit - Amphithéâtre Bonnecarrère
14h
. - Reprise des travaux
  • 14h. - Alberto LUPANO (Université de Turin), «L’affaire di Menton e Roquebrune - Tra consenso popolare e diplomazia a metà ottocento».
  • 14h30. - Jean-Loup FONTANA (Conservateur du patrimoine - Département des Alpes-Maritimes), «Un transfert de souveraineté souhaité mais non accompli: la région intémélienne en 1946».
  • 15h. - Jean-Laurent VONAU (Université de Strasbourg) «L’annexion de l’Alsace entre 1870 et 1945».
  • 15h30. - Olivier VERNIER, Delphine RAUCH (Université de Nice Sophia-Antipolis), «Un consentement orienté et un plébiscite sous surveillance: le cas de la Sarre en 1935».
16h. - Clôture de la journée

Deuxième session à CHAMBERY
30 septembre et 1er octobre

CHAMBERY 30 septembre après-midi 
Abbaye de Hautecombe
14h. - Accueil des autorités
15h. - Ouverture des travaux
  • 15h. - Jérôme GREVY (Université de Poitiers), «L’usage du pétitionnement au XIXe s».
  • 15h30. - Patrick TAILLON (Université Laval - Québec), «Le respect du consentement populaire: la portée juridique des référendums d’autodétermination en droit comparé».
  • 16h. - Elisa MONGIANO (Université d’Alessandria), «I plebisciti del 1860 in Italia».
17h. - visite de l’abbatiale de Hautecombe
CHAMBERY 1er octobre matin 
Abbaye de Hautecombe
9h. - Reprise des travaux

  • 09h. - Simone VISCIOLA (Université de Florence), «Le plébiscite de 1860 en Toscane - dynamiques péninsulaires et implications internationales»
  • 9h30. - Simon SARLIN (École française de Rome), «Conquête ou libération? Le plébiscite d’annexion dans les provinces napolitaines en octobre 1860».
  • 10h. - Bruno BERTHIER (Université de Savoie), «L'Annexion sous condition de “libre expression” du vœu des populations. Permanences et mutations, en Savoie, de l'automne 1792 au printemps 1860».
10h30. - Pause
  • 11h. - Frédéric CAILLE (Université de Savoie), «Consentir plutôt que choisir? Politisation et première mise en œuvre du suffrage universel en Savoie du Nord en 1860».
  • 11h30. - Christian SORREL (Université de Lyon II), «Quatre-vingt trois jours décisifs. La Savoie de la signature du traité de Turin (24-3-1860) à la prise de possession de la France (14-6-1860)».
CHAMBERY 1er octobre après-midi 
Abbaye de Hautecombe
14h. - Reprise des travaux

  • 14h. - Ugo BELLAGAMBA (Université de Nice Sophia-Antipolis), «La construction du consentement: acteurs et instruments, à travers l'exemple du plébiscite niçois».
  • 14h30. - Marc ORTOLANI (Université de Nice Sophia-Antipolis), «Consentement ignoré et annexion manquée: Tende et La Brigue en 1860».
  • 15h. - Jochen SOHNLE (Université de Metz), «La tradition allemande des modifications territoriales: "Voter avec les pieds"».
  • 15h30. - Vincent FORRAY (Université de Savoie), «L'ordre contractuel mis en question. Éléments pour une théorie critique du consentement».
16h30. - Clôture du colloque

Manifestation organisée
Avec la participation de : 
Avec le label de :
Ville de Nice http://www.universite-franco-italienne.org/ 

1 sept. 2010

2e Rencontre internationale des Jeunes Historiens du Droit Grec, Athènes, 3-4 sept. 2010

Information reçue de I. N. Arnaoutoglou:
2e Rencontre internationale 
des Jeunes Historiens du Droit Grec
2nd international Meeting of young legal historians of Greek law 

3-4 septembre 2010
Athènes

Programme
Vendredi 3 septembre
Matin
9h30. - Ouverture du Colloque
Présidence: Gerhard Thür
  • 10h-10h40. - Lene Rubinstein, «Isokrates 16 and the Amnesty of 404/3»
10h40-11h. - Discussion
  • 11h-11h40. - Delfim Leão, «In defense of Medea: a legal approach to Euripides»
11h40-12h. - Discussion
  • 12h-12h40. - Ilias Arnaoutoglou: «A new source about dispute settlement between poleis – members of the Achaean League»
12h40-13h. - Discussion

13h. - Déjeuner


Après-midi  
Présidence : Michael Gagarin
  • 15h-15h40. - Paulin Ismard, «Les dèmosioi dans la cité classique et hellénistique»
15h40-16h. - Discussion
  • 16h-16h40. - Mirko Canevaro, «The procedure of Nomothesia: a Reappraisal»
16h40-17h. - Discussion
  • 17h-17h40. - Georgia Ekatomati, «Médecins publics dans l’Antiquité Grecque, Relations juridiques avec la cité et Système de Santé Publique»
17h40-18h. - Discussion

20h. - Dinner 

Samedi 4 septembre
Matin  
Présidence: Edward Harris
  • 10h-10h40. - Miklós Könczöl, «Aristotle's Method of Legal Analysis and the Rhetorical Tradition»
10h40-11h. - Discussion
  • 11h-11h40: David Lewis, «Substantive Aspects of Early Greek Law: The Literary Evidence»
11h40-12h. - Discussion
  • 12h-12h40. - Nikolaos Drakopoulos, «The Aitolian League: institutional aspects of an early federal state»
12h40-13h. - Discussion

Après-midi  
Présidence: Julie Velissaropoulos-Karakostas
  • 15h-15h40. - Pierre Fröhlich, «La paradosis entre collèges de magistrats»
15h40-16h. - Discussion

  • 16h-16h40. - Uri Yiftach-Firanko, «Politikoi Nomoi again»
16h40-17h. - Discussion
  • 17h-17h40. - Dimitris Karambelas, «Theories of Issues and Greek Law under Roman Empire»
17h40-18h. - Discussion

20h. - Dinner

Lieu
Athènes, Ancienne Université, 5, rue Tholou - Plaka

Contact:
Dr. Ilias N. Arnaoutoglou - Academy of Athens - KEIED - iliasarn@Academyofathens.gr

MSHE CL.-N. Ledoux, Journée Jeunes Chercheurs: "Impulser, promouvoir et diffuser la recherche en sciences humaines et sociales", Besançon, 9 sept. 2010

Maison des Sciences de l’Homme et de l’Environnement Claude Nicolas Ledoux
 
Impulser, promouvoir et diffuser la recherche en sciences humaines et sociales 
Journée Jeunes Chercheurs de la MSHE
9 septembre 2010
Besançon
Programme
10h. - Ouverture du séminaire, François FAVORY
10h15. - De la constitution de la base Petit Comtois au renouveau des lectures interdisciplinaires de la presse régionale du XIXe siècle, Virginie LETHIER
10h45. - Pourquoi et comment éditer les inédits d’un penseur socialiste? Le cas de Pierre-Joseph Proudhon, Edward CASTLETON
11h15. - L’histoire des sciences humaines et sa représentation spatiale: méthodes et enjeux d’un Atlas des sciences morales et politiques en Europe au XIXe siècle, Vincent BOURDEAU

11h45. - Discussions
12h15. - Déjeuner
14h. - Chronométrie mentale et mesures neurophysiologiques des performances, Fabien MATHY
14h30. - Le rôle des connaissances dans l'anticipation du mouvement, André DIDIERJEAN
15h. - Projets LIEPPEC et ModeLTER, premiers résultats, Rachel OPITZ
15h30. - Télédétection et épidémiologie en zone urbaine. État d’avancement de la recherche, Erika UPEGUI  16h. - Pause
16h15. - Etudier le peuplement dans la longue durée, de la protohistoire au moyen-âge, pour appréhender les dynamiques territoriales, Laure NUNINGER
16h45. - HoTMED: Holecene Trajectories of Mediterranean Ecosystems, results and future projects, Boris VANNIERE
17h15. - Discussions
18h. - Rafraîchissement, et échanges en toute convivialité pour clôturer la journée

Lieu
amphithéâtre Granvelle, impasse Granvelle, Besançon
Inscription obligatoire: mshe@mshe.univ-fcomte.fr

Contact/URLIsabelle Mouret - Administration MSHE Ledoux, USR 3124 cnrs-ufc/utbm, 32 rue Megevand - F 25030 BESANCON Cedex - Tel (33) 3 81 66 51 51 - Fax (33) 3 81 66 51 58 - mshe@mshe.univ-fcomte.fr - http://mshe.univ-fcomte.fr

A. Wijffels, "Introduction historique au droit", PUF, 2010

Information transmise par L. Kondratuk:
Alain Wijffels
Introduction historique au droit

Paris, PUF (Thémis), à paraître en octobre 2010, 448 p., ISBN:978-2-13-057406-4, 29€

Présentation éditeur
Les grandes lignes de l’histoire du droit en France, en Allemagne et en Angleterre.
Pour l’étudiant qui souhaite s’initier aux grandes lignes de l’histoire du droit en France, ce manuel offre un aperçu général de l’histoire externe, depuis le Haut Moyen Âge jusqu’au XXIe siècle. Il retrace les grandes lignes du développement des institutions et des sources du droit, en soulignant l’importance des acteurs sociaux et politiques qui contrôlent ces sources. Afin de mieux saisir les développements spécifiquement français et ceux qui font partie d’une tradition européenne plus large, la même démarche est proposée parallèlement pour l’histoire du droit en Allemagne et en Angleterre.
Table des matières
Introduction

Première partie. — Du IVe au XIe siècle: le creuset de la tradition juridique occidentale
I. Repères chronologiques : histoire politique et institutionnelle
II. Sources et acteurs du droit
1. La tradition coutumière
2. La législation
3. La pratique judiciaire
4. La doctrine
III. L’héritage 

Deuxième partie. — Du XIe au XVIIe siècle: érosion et subordination de la coutume
I. Repères chronologiques: histoire politique et institutionnelle
II. Sources et acteurs du droit

1. La coutume
2. La législation
3. Pratique judiciaire et jurisprudence
4. Ius commune
5. Doctrine
III. L’héritage

Troisième partie. — Du XVIIIe au XXIe siècle: avènement et subversion de la loi
I. Repères chronologiques: histoire politique et constitutionnelle

1. France
2. Allemagne
3. Angleterre
II. Sources et acteurs du droit 
1. France
2. Allemagne
3. Angleterre
III. L’héritage

Bibliographie

Auteur
Alain Wijffels est directeur de recherche au CNRS (UMR 5605). Il enseigne l’histoire du droit et le droit comparé aux Universités de Leyde et de Louvain-la-Neuve.

31 août 2010

Ph. Contamine, "La guerre de Cent Ans. 1337-1453", PUF (Que sais-je?, n°1309), 2010 (9e éd.)


Information transmise par A.-S. Chambost:
Philippe Contamine
La guerre de Cent Ans
1337-1453

Paris, PUF (Que sais-je?, n°1309), août 2010 (9e éd.), 128 p., ISBN:978-2-13-058322-6, 9€
 
Présentation éditeur
S’il s’écoule plus d’un siècle entre 1337 et 1453, bornes chronologiques traditionnellement retenues à propos de la « guerre de Cent Ans », cette expression approximative a le mérite de présenter immédiatement le principal caractère du conflit opposant la France et l’Angleterre: son exceptionnelle longévité.
Une telle durée contribue largement à la complexité de ces temps d’hostilité, dont cet ouvrage s’attache à clarifier les causes, décrire les grandes phases, et exposer les conséquences, sans les isoler de leur cadre historique plus général.

Table des matières
  • Introduction
Chapitre premier. — Les origines
  • La querelle de Guienne
  • Le problème dynastique
  • L'Angleterre
  • La France
Chapitre II. — Les succès d'Édouard III (1338-1360)
  • Les premières campagnes
  • La guerre de succession de Bretagne
  • Crécy et Calais
  • Jean Le Bon: les débuts du règne
  • Étienne Marcel, les Navarrais, les Jacques
  • La paix
Chapitre III. — La reprise de la guerre et la reconquête (1360-1389)
  • L'application du traité de paix
  • La rupture
  • La reconquête
  • La relève des générations: Richard II et Charles VI
Chapitre IV. — Le temps des longues trêves (1389-1411)
  • La paix manquée (1389-1403)
  • De la guerre civile à l'intervention anglaise (1404-1411)
Chapitre V. — L'entreprise lancastrienne (1411-1435)
  • Le traité de Troyes et l'union des deux Couronnes
  • Jeanne d'Arc
  • La paix d'Arras
Chapitre VI. — La fin du conflit (1435-1453)
  • De la paix d'Arras aux trêves de Tours
  • La conquête de la Normandie et de la Guienne
  • Conclusion. — Caractères et conséquences de la guerre de Cent Ans
Sources
Bibliographie

AuteurMembre de l’Institut, Philippe Contamine est professeur émérite à l’Université Paris-Sorbonne.
Il est notamment l’auteur de La Guerre au Moyen Âge, paru aux PUF dans la collection «Nouvelle Clio».

Z. Sternhell, "Les anti-Lumières. Une tradition du XVIIIe s. à la Guerre froide" (éd. rev. et augm.), Paris, Gallimard, 2010,

Information transmise par A. Mages:
Zeev Sternhell
Les anti-Lumières
Une tradition du XVIIIe siècle à la Guerre froide
édition revue et augmentée
Paris, Gallimard (Folio Histoire), avril 2010, 942 p., ISBN:978-2-07-031818-6 / EAN:9782070318186, 12,4€
Présentation éditeur
Contre les Lumières et leurs valeurs universelles qui régissent encore les sociétés démocratiques, s'est dressée, du XVIIIe siècle à aujourd'hui, une autre tradition.
Cette modernité se veut alternative et mène la guerre grâce à une argumentation rendue cohérente par le fait que tous ses partisans se lisent les uns les autres avec une grande attention et constituent son corpus. Taine écrit sur Burke et Carlyle, Meinecke sur Burke et Herder, lequel, pour Renan, est le "penseur-roi", Maistre suit Burke et il est lui-même suivi par Maurras, Sorel attaque les Lumières avec une hargne égale à celle de Maurras.
Développant la pensée de Herder, Spengler forge le concept de l'imperméabilité des cultures; poursuivant les analyses de Herder, Isaiah Berlin écrit sur Vico avec un ravissement semblable à celui de Croce. Subissant l'influence de Meinecke, il ajoute dans la seconde moitié du XXe siècle un maillon à la culture politique des anti-Lumières. Preuve est donc faite que les maux contre lesquels ont combattu les Lumières sont de toutes les époques: pour éviter à l'homme du XXIe siècle de sombrer dans un nouvel âge glacé du conformisme, la vision prospective d'un individu maître de son présent, sinon de son avenir, demeure irremplaçable. 
Sommaire
  • LE CHOC DES TRADITIONS
  • LES FONDEMENTS D'UNE AUTRE MODERNITÉ
  • LA RÉVOLTE CONTRE LA RAISON ET LES DROITS NATURELS
  • LA CULTURE POLITIQUE DES PRÉJUGÉS
  • LA LOI DE L'INÉGALITÉ ET LA GUERRE A LA DÉMOCRATIE
  • LES FONDEMENTS INTELLECTUELS DU NATIONALISME
  • CRISE DE CIVILISATION, RELATIVISME GÉNÉRALISE & MORT DES VALEURS UNIVERSELLES AU DÉBUT DU XX°SIÈCLE
  • LES ANTI-LUMIÈRES DE LA GUERRE FROIDE

D. Deroussin, "Histoire du droit privé (XVIe-XXIe s)", Ellipses, 2010

Information transmise par A. Mages:
David Deroussin
Histoire du droit privé (XVIe-XXIe siècle)

Ellipses (Universités), août 2010, 460 p., ISBN:978-2-7298-6071-4, 27,5€

Présentation éditeur
Conçue autant pour ceux qui s'intéressent au passé du droit que ceux qui s'interrogent sur son avenir, cette Histoire du droit privé, après avoir posé le concept juridique de personne, expose, sans négliger les apports romains ou médiévaux, les fondements et l'organisation des rapports familiaux personnels: formation de la famille; affirmation puis déclin de la légitimité, longtemps conçue comme la clé d'accès au patrimoine familial; exercice du pouvoir entre époux et sur les enfants. Hérités de l'Ancien Droit, ils ne sont pas mis en cause par la promulgation du Code civil en 1804, malgré l'expérience révolutionnaire, alors que la IIIe République ouvre la voie à leur socialisation et judiciarisation; voie que l'évolution la plus récente, souvent décrite comme un processus de contractualisation de la famille, pourrait, à terme, fermer en soulevant la question cruciale de la fonction du Droit et de sa valeur prescriptive: le droit de la famille, qui a perdu sa fonction socialement discriminante depuis l'abandon de la distinction des filiations naturelle et légitime, sera-t-il ravalé au rang de simple auxiliaire de la volonté individuelle?
Cet ouvrage explore ensuite le monde de l'avoir, les relations de l'individu aux choses et à son patrimoine, y compris le droit des obligations, où 1804 apparaît au contraire plus clairement comme une césure, avant celle du tournant des XIXe et XXe siècles.
Par ses références à la jurisprudence, à la doctrine et aux projets de codes (ceux de la Révolution ou d'après la Libération), cette Histoire espère donner une image vivante et contrastée de la formation du droit français contemporain et inscrire des tendances apparemment nouvelles (prise en compte de l'intérêt de l'enfant, consécration de la famille naturelle par exemple) dans la longue durée.

Auteur
Agrégé d'histoire du droit, David Deroussin enseigne l'histoire des institutions et l'histoire du droit privé â l'université Jean-Moulin – Lyon 3, où il dirige le Centre lyonnais d'histoire du droit et de la pensée politique (EA 669).

"Forum Historiae Iuris", nouveaux articles: N. Varga, G. Pfeifer & A. Cordes

Forum Historiae Iuris
Nouveaux articles/neue Artikel/new articles:


GERMAN TEXT (English translation below)

Sehr geehrte Leserinnen und Leser von forum historiae iuris,
wir freuen uns, Ihnen von der Veroeffentlichung folgender neuer
 
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Außerdem sind in der neuen Debatte "Richterkulturen" die ersten Beiträge erschienen: [...]
 
ENGLISH TEXT
Dear readers of forum historiae iuris,
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of the following new articles:
Furthermore, the first contributions to the new debate "Adjudication cultures" were published: URL
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Julius R. Everling - FHI-Team - (julius.everling@rewi.hu-berlin.de)

30 août 2010

S. Hürstel, "Au nom de Hegel. Les juristes néo-hégéliens et la philosophie du droit de la République de Weimar au IIIe Reich", PU Rennes, 2010

Sylvie Hürstel
Au nom de Hegel
Les juristes néo-hégéliens et la philosophie du droit de la République de Weimar au Troisième Reich
 
Rennes, PU Rennes (L'Univers des normes), 2010, 366 p., ISBN:978-2-7535-1059-3, 20€

Présentation éditeur
Les juristes néo-hégéliens se sont illustrés à l’avant-garde du droit völkisch mais l’engagement idéologique de ces juristes en faveur du nazisme a longtemps été passé sous silence. Sylvie Hürstel explore leur discours tout au long de la période qui va de la République de Weimar au Troisième Reich. Peut-on parler d’un ensemble cohérent aux contours clairs et à la stratégie univoque ? La question de la continuité entre la République et le Reich reçoit ici un éclairage particulier qui intéresse aussi bien l’histoire que le droit et la philosophie.

Sommaire
  • Préface de Olivier Jouanjan
Contexte d’émergence
  • Un néo-hégélianisme à la recherche de son Selbstbild
  • Une philosophie du droit en question
  • Nouveau contexte: les «idées de 1933»
Le parcours philosophique de Julius Binder de 1911 à 1929
  • Les débuts philosophiques de Julius Binder (1911-1925)
  • La Philosophie du droit de 1925
  • De «l’idéalisme objectif» à l’hégélianisme
  • 1929, le tournant hégélien
L’École de Göttingen de 1929 à 1933
  • «L’École de Göttingen» autour de Julius Binder
  • Premières publications
  • Le centenaire de la mort de Hegel
  • En marge de «L’École de Göttingen»: Walther Schönfeld
  • Dernières publications avant le tournant: 1932-1933
Le néo-hégélianisme après 1933
  • Les parcours des juristes néo-hégéliens après janvier 1933
  • Le néo-hégélianisme et l’idéologie völkisch du droit (1938-1945)
Lecture rétrospective: en quel sens peut-on parler d'un néo-hégélianisme juridique?
  • Le «néo-hégélianisme» et son évolution
  • Une stratégie discursive en guise d’identité?
  • Y a-t-il une fatalité völkisch du néo-hégélianisme? 
 
Auteur
Sylvie Hürstel, ancienne élève de l’École normale supérieure (Ulm), docteur en études germaniques et agrégée d’allemand, est actuellement maître de conférences en études germaniques à l’université de Poitiers.

Prolongations: Appel à contributions jeunes chercheurs: "Jurisdoctoria", n°5, déc. 2010: "Le pouvoir en Europe", parrainage L. Burgorgue-Larsen (limite: 3 oct. 2010)

Information transmise par J.-Ph. Derosier:
 Prolongations

Nouvel Appel à contributions
de jeunes chercheurs pour la revue 
Jurisdoctoria
Parution du Numéro 5, décembre 2010:

Le pouvoir en Europe
sous le parrainage du Professeur Laurence BURGORGUE-LARSEN
(limite: 3 octobre 2010)
Jurisdoctoria offre aux jeunes chercheurs une occasion de publier leurs travaux. Le comité de rédaction lance aujourd’hui l’appel à contribution pour la parution du quatrième numéro qui portera sur Le pouvoir en Europe, et sera parrainé par le Professeur Laurence Burgorgue-Larsen.
Tout jeune chercheur souhaitant contribuer à ce numéro doit envoyer une proposition d’article à la rédaction (entre 30 000 et 40 000 signes), accompagnée de deux résumés (l’un en français, l’autre en anglais, de 1 000 signes chacun) et d’une bibliographie indicative, pour le 3 octobre 2010 au plus tard (aucun Synopsis n’est demandé pour ce numéro).
Le Comité de rédaction a précisé et ouvert davantage la ligne éditoriale de la revue, notamment à propos des attentes en matière de droit comparé et de théorie juridique. Vous trouverez ces indications sur le site Internet:
http://www.jurisdoctoria.net/faq.html#ligneeditoriale
Jurisdoctoria est une revue électronique consacrée au droit public comparé et à la théorie juridique. Elle est entièrement destinée à la publication de travaux de Jeunes chercheurs.
Chaque numéro est thématique et placé sous le parrainage d’un chercheur confirmé exerçant un rôle de coordination, de présentation et de caution scientifique du numéro et de ses articles.
Vous retrouverez l’ensemble des numéros précédents sur le site de la revue.

Le thème du cinquième numéro est 
Le pouvoir en Europe.
Alors que depuis le début des années 2000, “l’Europe” connaît de profondes évolutions et mutations, notamment à travers le renforcement de la protection des droits fondamentaux et les réformes relatives à l’Union européenne (naissance de l’Euro, Charte, Projet de Traité constitutionnel, Traité de Lisbonne), parallèlement, les États s’efforcent de réaffirmer leur propre présence dans cet espace géographique, souvent de façon indépendante. Par ailleurs, l’Europe est d’abord une zone géographique ayant historiquement exercé un rôle central dans les relations internationales et elle connaît désormais plusieurs formes d’institutionnalisation juridique, tout en étant concurrencée sur la scène internationale par d’autres zones. Sur le plan juridique, ces phénomènes se traduisent principalement par une série de questionnements sur l’exercice du pouvoir: qui, des États ou de l’“Europe”, est à même de l’exercer? Que ce soit au sein des États ou de l’Europe, ce pouvoir est-il légitime et, par conséquent, quelle doit être l’importance de cette légitimation et quelle est la place accordée au citoyen? Quelle “Europe” peut exercer quel pouvoir dans quels domaines et dans quelles circonstances? À quel point les États sont-ils encore “souverains”, c’est-à-dire libres d’exercer leur propre(s) pouvoir(s) de façon indépendante? Le pouvoir en Europe, son étendue, ses modalités d’exercice, ses implications et son contrôle sont ainsi au cœur d’une interrogation juridique  sur le processus d’intégration européenne et la place que tend à occuper l’Europe dans le monde.
Le pouvoir dans l’Europe: L’Europe connaît désormais une multitude de formes d’organisation juridique, engendrant à la fois une concurrence et une complémentarité. Une réflexion sur le pouvoir en Europe appelle ainsi une première série de questions relatives à “quelle Europe (pour quel pouvoir)?” et aux relations entre les différentes organisations. Cette multiplication engendre-t-elle un manque de visibilité et de clarté ou, au contraire, aboutit-elle à une réelle complémentarité des compétences, permettant un renforcement efficace et effectif du pouvoir de l’Europe et dans l’Europe?
Le développement et le renforcement du pouvoir de l’Europe, notamment de l’Union européenne et du Conseil de l’Europe, concurrencent toujours plus le pouvoir des États, ces derniers étant limités dans leur champ d’action par les décisions de l’Union européenne, par les exigences liées à la Convention européenne des droits de l’homme ou par les impératifs d’une action coordonnée avec les autres États européens. Comment peuvent-ils alors exercer leur propre pouvoir et à quel point ce dernier est-il limité par l’Europe? Malgré les impératifs européens, les États sont-ils encore en mesure d’agir souverainement et de poser leurs propres limites à l’étendue du pouvoir européen?
Cela conduit à une deuxième série de questions relatives au pouvoir lui-même. D’une part, de quel pouvoir parle-t-on ou peut-on parler? Lorsque l’on pose la question relative à l’exercice du pouvoir des États – et cela vaut également pour le pouvoir de l’Europe (ou “des Europe”) –, s’agit-il de prendre le pouvoir dans son sens politique ou juridique? Est-ce seulement la capacité d’agir qui concernerait le “pouvoir en Europe”, ou s’agit-il des compétences d’édicter des normes? D’autre part, quelle est la nature du (ou des) pouvoir(s) exercé(s) en Europe? Le processus d’intégration donne l’impression que l’ensemble des pouvoirs des États serait aujourd’hui européanisé. Mais certaines Constitutions, comme c’est le cas en France, précisent que les États européens ont décidé d’exercer en commun «certaines de leurs compétences». Dans quel champ la question du “pouvoir en Europe” peut-elle se poser? S’agit-il du champ économique? Du champ de la citoyenneté? Du champ des droits fondamentaux? Y aurait-il des pouvoirs exercés en parallèle (au sens de «à l’extérieur de») au processus d’intégration européenne?
Enfin, l’Union européenne a connu d’importantes réformes successives ces dernières années, lesquelles se sont inscrites dans une évolution parallèle de la jurisprudence de la Cour de justice cherchant à harmoniser les rapports entre l’Union et les États membres. Ces réformes et évolutions, et l’impact qu’elles pourront avoir sur l’ensemble du phénomène européen, sont-elles susceptibles de renforcer le pouvoir dans l’Europe, c’est-à-dire tant des institutions européennes, des États membres eux-mêmes et, peut-être surtout, de leurs citoyens? Quelle place peut-on et doit-on encore réserver à la subsidiarité dans une Europe toujours plus large et plus interventionniste pour que le pouvoir dans l’Europe soit pleinement efficace? Faut-il renforcer le contrôle de l’exercice du pouvoir dans l’Europe?
Le pouvoir par l’Europe : La crise économique mondiale a prouvé à quel point il était primordial d’être uni pour affronter ce type de situation mais également à quel point l’isolationnisme pouvait être le premier réflexe pour éviter la contagion. L’Union européenne a ainsi exercé un rôle essentiel dans la gestion de cette crise, en favorisant la recherche de solutions communes permettant de venir en aide aux pays les plus touchés tout en préservant les pays encore épargnés. Les moyens mis en œuvre pour la gestion de la crise financière ont-ils
été efficaces et, plus globalement, que faut-il en retenir? Alors que l’on a évoqué de nouvelles formes de “ gouvernance ” politiques ou économiques, quels intérêts et conséquences leur mise en place peut-elle avoir sur le plan juridique? En d’autres termes, faut-il repenser le processus décisionnel et donc l’exercice du pouvoir dans certains domaines et, dans ce cas, lesquels?
De même, l’Europe s’est retrouvée au premier plan dans les relations avec d’autres instances internationales, tel le FMI, ce qui pose directement la question de la perception et de la crédibilité de son pouvoir. Quelle place occupe l’Europe aujourd’hui, et quelle place pourrait-elle voire devrait-elle occuper demain au sein des relations internationales et parmi les autres institutions et organisations supra-étatiques? Les réformes institutionnelles apportées par le Traité de Lisbonne peuvent-elles permettre de renforcer la présence de l’Europe dans le monde?
Enfin, l’Europe ayant connu, ces dernières années, d’importantes évolutions (notamment avec “l’entrée” dans l’Europe des pays d’Europe de l’Est), cela s’est traduit par des réformes d’ampleur tant au niveau européen qu’au niveau de ces États. Quel impact cette impulsion de l’intégration européenne (au sens large) peut-elle avoir quant à un remodelage de l’exercice du pouvoir au sein de ces États et au niveau européen?
Ces pistes de réflexion constituent la ligne éditoriale du cinquième numéro, mais elles ne sont pas exhaustives: les contributions, à partir de la mise en perspective de deux (ou plus) systèmes juridiques, peuvent traiter de certaines d’entre elles et en envisager d’autres. Des illustrations concrètes, ou des propositions originales, seront accueillies favorablement, dès lors qu’elles s’avèreront stimulantes et de nature à nourrir utilement la réflexion du lecteur.
Le comité de rédaction apportera une attention particulière à la DÉMARCHE SCIENTIFIQUE ET MÉTHODOLOGIQUE retenue et à la réponse proposée par le PLAN qui doit être précisément exposé et justifié. Une BIBLIOGRAPHIE indicative doit être jointe.

Vous trouverez d’autres indications sur le site de Jurisdoctoria, notamment dans la FAQ.

La proposition d’article et toute demande d’information peuvent être adressées à:
redaction@jurisdoctoria.net 
Le Comité de rédaction
Jean-Philippe DEROSIER
Directeur de Jurisdoctoria
http://www.jurisdoctoria.net

Univ. Franche-Comté, Laboratoire de Recherches philosophiques sur les sciences de l'action, Colloque international: "Probabilités juridiques et statistiques judiciaires", Besançon, 14-15 oct. 2010

Information transmise par Ch Fortier et Th. Martin:
Colloque international
Université de Franche-Comté
Laboratoire de Recherches philosophiques sur les sciences de l'action. Méthodologie de l'information scientifique et technique EA n°2274

En collaboration avec 
Centre Cournot for Economic Studies
Centre d’Analyses et de Mathématiques Sociales (EHESS-CNRS UMR 8557)

Probabilités juridiques et statistiques judiciaires

Besançon
14-15 octobre 2010

Programme
Jeudi 14 octobre
après-midi
  • 14h. - Ouverture du colloque par Monsieur le Président de l’université de Franche-Comté et Monsieur le Doyen de l’UFR SLHS
Président de séance: Thierry MARTIN
  • 14h15. - Thierry MARTIN, Logiques de l’agir & IHPST, Introduction
  • 14h30. - Michel ARMATTE, Université Paris-Dauphine, L’observation scientifique est-elle un témoignage?
  • 15h15. - Bernardo BOLAÑOS GUERRA, Universidad Autónoma Metropolitana – Cuajimalpa, México, La critique épistémologique contemporaine des probabilités juridiques classiques. Laudan contre Condorcet
16h. - Pause et discussion
  • 16h30. - Glenn SHAFER, Rutgers Business School, Newark, New Jersey, The implications of defensive forecasting for probability judgement
  • 17h15. - Éric BRIAN, École des Hautes Études en Sciences Sociales, Induction et probabilité en matière de justice. L'itinéraire de Condorcet
18h. - Discussion

Vendredi 15 octobre
matin
Président de séance: Michel ARMATTE
  • 9h. - Thierry MARTIN, Logiques de l’agir-UFC & IHPST, La probabilité des jugements de N.-F. Canard
  • 9h45. - Angela PALERMO, Logiques de l’agir-UFC, Logique juridique et logique probabiliste chez Francesco Pagano
10h30. - Pause et discussion
  • 11h. - Olivier DAUDE, Université de Paris I, Enquête scientifique et enquête judiciaire: la place du témoignage dans la logique percienne
11h45. - Discussion

Vendredi 15 octobre 
après-midi
Président de séance: Éric BRIAN
  • 14h. - Jean-Pierre NADAL, CAMS-EHESS et Laboratoire de physique statistique UMR-CNRS 8550, Analyse de séries temporelles de la délinquance: peut-on démêler l'écheveau de l'intrication entre dynamiques locales et tendance nationale?
  • 14h45. - Évelyne SERVERIN, Institut de Recherche juridique sur l’Entreprise et les Relations Professionnelles UMR-CNRS 7029, Légiférer à l'ombre des statistiques: le débat de la réintroduction du divorce en France à la fin du XXe siècle
15h30. - Pause et discussion
  • 16h. - Philippe ROBERT & Renée ZAUBERMAN, Centre de Recherches Sociologiques sur le Droit et les Institutions Pénales UMR-CNRS 8183, Sur l'évolution de la statistique criminelle et plus largement de la mesure de la délinquance
16h45. - Discussion
17h. - Clôture du colloque

Lieu:
Université de Franche-comté, UFR SLHS, salle E 14 Grand Salon, 30 rue Mégevand, Besançon

ContactTh. Martin - thierry.martin@univ-­‐fcomte.fr / (33)03.81.66.54.57
Secrétariat: (33)03.81.66.54.42 / christine.grenaud@univ‐fcomte.fr
Laboratoire de Recherches philosophiques sur les sciences de l'action. Méthodologie de l'information scientifique et technique EA n°2274
Université de Franche-Comté, UFR des Sciences de l'Homme et de la Société 30, rue Mégevand 25030 BESANÇON Cedex
URL
Laboratoire de Recherches philosophiques sur les sciences de l'action. Méthodologie de l'information scientifique et technique EA n°2274
http://slhs.univ-fcomte.fr/rech/philolab/Labophi.html

European Institute for Advenced Studies Fellowship Programme, for applications 2011/2012 (limite: 10 sept. 2010)

European Institute for Advenced Studies Fellowship Programme
for applications 2011/2012  
(limite: 10 sept. 2010)

The European Institutes for Advanced Study (EURIAS) Fellowship Programme is an international researcher mobility programme offering 33 fellowships for the 2011/2012 academic year. It proposes 10-month residencies in one of the 14 participating Institutes: Berlin, Bologna, Brussels, Bucharest, Budapest, Cambridge, Helsinki, Jerusalem, Lyons, Nantes, Paris, Uppsala, Vienna, Wassenaar. The Programme builds on the strong reputation of the Institutes for Advanced Study for promoting the concentrated, self-directed work of excellent researchers within the stimulating environment of a multi-disciplinary and international group of fellows.

EURIAS Fellowships are mainly offered in the fields of the humanities and social sciences but may also be granted to scholars in natural and exact sciences, if their proposed research project does not require laboratory facilities. The diversity of the 14 participating IAS —which have agreed on a common selection procedure— offers a wide range of possible research contexts in Europe for worldwide scholars . Applicants select up to three IAS outside their country of nationality or residence as possible host institutions.

The Programme welcomes applications worldwide from promising scholars at an early stage of their careers as well as from established senior researchers. During their fellowship, EURIAS fellows benefit from the high-quality research environment and working conditions provided by the host Institute. All IAS have agreed on common standards for EURIAS fellows, including the provision of a living allowance (in the range of € 26,000 for a junior fellow and € 38,000 for a senior fellow), accommodation (or a mobility allowance), a research budget, plus coverage of travel expenses.

Application and deadline
  • Applications are submitted online via www.eurias-fp.eu. You will find detailed information regarding the content of the application, eligibility criteria, selection procedure, etc.
  • The deadline for application is September 10th 2010. Late applications will not be considered.
Selection procedure
  • Scientific assessment by two international referees
  • Preselection by EURIAS international and interdisciplinary Scientific Committee
  • Final selection by the IAS academic boards
  • Publication of results in December 2010.

For further information on the Programme, please consult our website: www.eurias-fp.eu
For further information on the IAS and their working conditions: www.eurias-fp.eu/netias

Fellowship positions available in 2011/2012
  • Berlin Wissenschaftskolleg zu Berlin, Germany: junior 1; senior 2
  • Bologna Istituto di Studi Avanzati di Bologna, Italy: junior 1; senior 0
  • Brussels Flemish Academic Centre for Science and the Arts, Brussels, Belgium: junior 1; senior 1
  • Bucharest New Europe College, Bucharest, Romania: junior 1; senior 0
  • Budapest Collegium Budapest, Budapest, Hungary: junior 2; senior 0
  • Cambridge Clare Hall and Centre for Research in the Arts, Social Sciences and Humanities, Cambridge, United Kingdom: junior 1; senior 0
  • Helsinki Helsinki Collegium for Advanced Studies, Finland: junior 1; senior 2
  • Jerusalem Institute for Advanced Studies of Jerusalem, Israël *: junior 0; senior 0
  • Lyon Collegium de Lyon, France: junior 2; junior 1
  • Nantes Institut d’études avancées de Nantes, France: junior 0; senior 3
  • Paris Institut d’études avancées – Paris, France: junior 1; senior 1
  • Uppsala Swedish Collegium for Advanced Study, Uppsala, Sweden: junior 2; senior 2
  • Vienna Institut für die Wissenschaften vom Menschen, Vienna, Austria: junior 1; senior 1
  • Wassenaar Netherlands Institute for Advanced Study in the Humanities and Social Sciences, Wassenaar: junior 3; senior 1
* due to exceptionnal circumstances, the IAS of Jerusalem will not welcome EURIAS fellows for the academic year 2011-2012

Please check on the definitions of junior/senior categories here.

Calendar of actions
  • Application deadline → September 10th 2010
  • Meeting of Selection Committee → Early November 2010
  • Final selection by IAS → Early December 2010
  • Publication of results → Mid-December 2010
  • Arrival of fellows → September 2011
Source: http://www.eurias-fp.eu/call-applications-20112012

20 août 2010

A. Mestre, "Introduction au droit canonique. Sources du droit - Organisation de l'Église", Facultés jésuites de Paris, 2009

Achille Mestre

Introduction au droit canonique
Sources du droit - Organisation de l'Église
Facultés jésuites de Paris, 2009, 160 p., ISBN:978-2-84847-021-4/EAN:9782848470214, 19€

Présentation éditeur
Un outil pédagogique simple et pratique pour les étudiants
Fruit de quinze ans d’enseignement auprès des débutants en droit canonique, cet ouvrage se veut au service de l’étudiant ce qui explique les choix méthodologiques : la présentation suivie des thèmes sans notes de bas de page; une bibliographie thématique et commentée des sources en langue française ; enfin un lexique des termes canoniques et juridiques les plus utilisés.
Puisse cette “Introduction” rassurer le débutant et lui donner l’envie d’aller plus loin !
Sources communes du Droit Par leur commune source dans le droit romain, nombreux sont les ponts entre droit civil et droit canonique : le Conseil d’État ne reconnaît-il pas les prérogatives des paroisses ? La Cour de cassation, de son côté, garantit le secret de la confession.
Ainsi le praticien du droit français ne saurait ignorer le droit canonique pas plus que le canoniste ne peut mépriser le droit civil.
Par sa double formation – agrégé de droit civil, et enseignant de droit canonique – Achille Mestre est particulièrement apte à souligner ces liens.

L’ouvrage:
La première partie du présent ouvrage mène le lecteur des sources ecclésiales aux codifications de 1917 et 1983.
La seconde partie, ou l’organisation de l’Église, permet de percevoir l’image que l’Église donne d’elle-même. L’auteur souligne l’importance particulière d’une approche canonique qui est complémentaire de l’ecclésiologie renouvelée après Vatican II.
Auteur
Achille Mestre (1946- ), professeur agrégé de droit public et de science politique aux Universités de Paris X et de Paris XII, enseigne au Centre Sèvres-Facultés jésuites de Paris depuis 1992. Religieux bénédictin de Ganagobie, spécialiste en droit civil ecclésiastique français et en droit canonique, il exerce des responsabilités au sein de la Conférence des Religieux et Religieuses de France (CORREF).
Il est auteur de plusieurs ouvrages de droit, tant administratif que canonique, Le Conseil d’Etat protecteur des prérogatives de l’administration, LGDJ, 1974; Services publics et droit public économique, en collaboration avec Didier Linotte (puis Raphaël Romi), Litec, 1995, 3ème édition, 490 p.; La reconnaissance légale des congrégations religieuses, Fondation des Monastères, 2006; «Autour du centenaire de la loi de séparation», Mélanges Morand-Deviller, Editions Montchrestien, 2007.
Dans la revue Les Amis des Monastères, tenue régulière d’une chronique juridique et canonique entre 2000 et 2008. Dans la revue Vedanta (Ashram de Gretz), de 2001 à 2008, plusieurs articles relatifs au dialogue inter-religieux monastique.

Rappel: J. Blanchard, "Commynes et les procès politiques de Louis XI. Du nouveau sur la lèse-majesté", Picard, 2008

Information transmise par Fr. F. Martin:
Blanchard Joël
Commynes et les procès politiques de Louis XI
Du nouveau sur la lèse-majesté


Paris, Picard, 2008, 183p., ISBN:978-2-7084-0834-0

Sommaire
  • Introduction
  • Blanchard Joël, La lèse-majesté: entre catégorie pénale et sentiments
  • Le procès de Saint-Pol
  • Bibliographie
  • Annexe
  • Index

Auteur
Cf. notice Wikipedia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Jo%C3%ABl_Blanchard


Cf. une recension
Bernard Ribémont, «Joël Blanchard, Commynes et les procès politiques de Louis XI. Du nouveau sur la lèse-majesté», Cahiers de recherches médiévales et humanistes, Comptes rendus (par année de publication des ouvrages), 2008, [En ligne], mis en ligne le 9 janvier 2009. URL : http://crm.revues.org//index11202.html.

J. Verdon, "Information et désinformation au Moyen Âge", Perrin, 2010


Information transmise par Fr. F. Martin:
Jean Verdon 
Information et désinformation au Moyen Âge

Paris, Perrin, févr. 2010, 288 p., ISBN:978-2-262-02819-0, 22€

Présentation
«Et renseignez-nous sur l'orientation des affaires!», écrivait à la fin du Moyen Age un marchand vénitien à son commis envoyé à Bruges. – Car les marchands ont besoin de maîtriser l'information partout où le commerce se fait. Ils ont aussi besoin de communiquer, à l'instar des souverains, des hommes d'Eglise et des combattants. Au Moyen Age, l'information se diffuse avant tout oralement. Vers l'an mille, Gerbert d'Aurillac, futur pape, utilise ses fidèles messagers. On les voit alors parcourir les campagnes, chevauchant à bride abattue leurs bêtes pour apporter la précieuse nouvelle. – C'est aussi l'époque où l'on «crie» les ordonnances royales avant de les appliquer. Au XVe siècle, l'imprimerie bouleversera la donne en intronisant l'écrit. La gestion des affaires du monde s'appuie également sur la désinformation. La propagande, en particulier, la calomnie, les faux en tous genres abondent. Les espions ne transmettent pas seulement des nouvelles confidentielles, ils s'efforcent aussi de semer le trouble dans le camp ennemi. – Et Louis XI prévient ses ambassadeurs: «Ils vous mentent, mentez bien!» L'historien s'en amuse rétrospectivement, mais il lui faut à son tour démêler le vrai du faux, comprendre les rouages de la circulation des rumeurs, qui sont autant d'armes au service du pouvoir. Avec brio, Jean Verdon poursuit ici son décryptage du monde médiéval dont les us et coutumes nous semblent étrangement familiers. 

Sommaire 
  • Les lieux de parole
  • Des professionnels de la parole
  • La parole indisciplinée: la rumeur
  • La parole remplacée
  • Correspondances privées
  • Faire passer les messages
  • De la justice et des enquêtes
  • Les messagers
  • L’information manipulée
  • Faux, espionnage, cryptographie

Rappel: M. Piccinini, "Corpo politico, opinione pubblica, societa politica. Per una storia dell’idea inglese di costituzione", G. Giappichelli Ed., 2007

Information transmise par Fr. F. Martin:
Piccinini Mario 
Corpo politico, opinione pubblica, societa politica
Per una storia dell’idea inglese di costituzione
Torino, G. Giappichelli Editore, 2007, x-132 p., ISBN:8834875206/ISBN-13: 9788834875209, 13
Sommaire
Premessa
Introduction 
Chap. 1. – Giovanni di Salisbury. Analogia corporis e universalismo 
Chap. 2. – John Fortescue. Corpo, tempo, identità [
Chap. 3. – Thomas Hobbes. Corpo politico e artificialismo
Chap. 4. – Harold Laski. Sovranità e scissione 
  1. – Pluralismo e political science
  2. Initium cum figura 
  3. – La filiera hobbesiana
  4. – Genealogie dell’unità
  5. – Gruppo e personalità
  6. – La tesi pluralista
Appendice. – Frederic William Maitland. Le avventure dell’anacronismo 

Rappel: D. Deroussin (dir.) "Le renouvellement des sciences sociales et juridiques sous la IIIe République. La Faculté de droit de Lyon", Éds La Mémoire du Droit, 2007

Information transmise par Fr. F. Martin:
David Deroussin (dir.)
Le renouvellement des sciences sociales et juridiques sous la IIIe République
La Faculté de droit de Lyon

avec le concours du Centre Lyonnais d’Histoire du Droit et de la Pensée Politique
Paris, Éditions La Mémoire du Droit 2007, 380 p., ISBN:978-2-84539-018-1/EAN:9782845390188, 49€

Présentation éditeur
En moins de vingt ans, sous l’impulsion de certains civilistes et historiens du droit, la doctrine (sa composition, son rôle politique et social, ses méthodes de travail) est devenue un objet d’étude privilégié et loin d’avoir épuisé toutes ses potentialités. Le XIXe siècle, auquel l’on s’intéressait jusque-là assez peu, est lui aussi devenu un terrain d’investigation fructueux. C’est à la jonction de ces deux phénomènes, et pour les prolonger, que se situent les contributions réunies dans ce volume, rédigées par des historiens du droit, des civilistes, des économistes et des sociologues.
En s’appuyant sur le modèle de la Faculté de droit de Lyon, ces contributions retracent l’histoire intellectuelle de la confrontation du droit aux sciences sociales émergentes, et montrent ses incidences sur la méthode et le fond de la science du droit mais aussi sur la manière de penser la place du droit et du juriste dans l’espace public.

Actes de colloque des 4 & 5 février 2004
La faculté de droit de Lyon et le renouveau de la science juridique
sous la troisième République
Sommaire
  • Fulchiron Hugues, Préface
  • Deroussin David, Avant-propos
I. Le renouvellement des disciplines juridiques
  • Audren Frédéric, Comment la science sociale vient aux juristes? Les professeurs de droit lyonnais et les traditions de la science sociale (1875-1935)
  • Halpérin Jean-Louis, L’originalité de l’œuvre de René Garraud
  • Deroussin David, L. Josserand: le droit comme science sociale?
II. La question économique et sociale 
  • Hakim Nader, Une revue lyonnaise au cœur de la réflexion collective sur le droit social: les Questions pratiques de législation ouvrière et d’économie sociale 
  • Lekéal Fabrice, Paul Pic entre Code civil et Code du travail: les voies du réformmisme juridique
  • Potier Jean-Pierre, L’enseignement dela pensée économique à la Faculté de droit de Lyon (1885-1939) 
III. La Faculté de droit de Lyon et l’étranger
  • Moréteau Olivier, Éd. Lambert et l’enseignement du droit comme science sociale et comparative
  • Kirat Thierry, La méthode de jurisprudence comparative d’Édouard Lambert et son destin tragique
  • Tedeschi Bianca Gardella, Édouard Lambert: le rôle du droit comparé dans l’unification du droit 
  • Frobert Ludovic, Le cententaire de l’insurrection de 1831 et les intellectuels lyonnais
  • Tournès Ludovic, La fondation Rockeffeler et les économistes lyonnais (1925-1935)
  • Herrera Carlos Miguel, Droit et socialisme à la Faculté de droit de Lyon 
  • Fillon Catherine, La Faculté de droit lyonnaise et l’expansion universitaire sous la IIIe République: la fondation de l’École de droit de Beyrouth