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7 oct. 2010

Convenzione Consorzio "Boulvert" - CNR 9 nov 2007, "Roma e il diritto delle genti: i meccanismi di unificazione e circolazione giuridica ed il loro significato economico", Rome, 14-15 oct. 2010

Information transmise par A. Gonzales:
Convenzione Consorzio - CNR 9 novembre 2007

Roma e il diritto delle genti:
i meccanismi di unificazione e circolazione giuridica ed il loro significato economico

Roma 
14-15 Ottobre 2010
Il Seminario si svolge nell’ambito del punto 3 «Globalizzazione e cittadinanza. Radici nazionali e categorie unificanti del processo di integrazione in Europa» del Programma attuativo della Convenzione Consorzio Boulvert - CNR
Programme
14 Ottobre
Ore 9.30 
  • Andrea Di Porto, Introduzione
  • Massimo Brutti, Il processo provinciale
  • Roberto Fiori, La nozione di ius gentium fra tradizione romana e riflessione filosofica
  • Giovanna Daniela Merola, Mercato mediterraneo e imposte doganali: legge romana e regolamenti locali
Ore 15.00 
  • Emma nuelle Chevreau, La formazione dei contratti marittimi nel diritto romano
  • Ricca rdo Cardilli, Modello proprietario e modello contrattuale nella gestione del periculum nelle conventiones iuris gentium
  • Caroline Humfress, Lex and the City: Roman Law, Local Law and Legal Practice (II–IV centuries AD)
15 Ottobre
Ore 9.30 
  • Umberto Laffi, Il diritto dei municipi
  • Peter Fibiger Bang, Law, Privilege and Custom: Some Comparative Reflections on Tax and Predation in Rome and Other Tributary Empires
  • Nicola Di Cosmo, Legislazione imperiale e diritto dei popoli nel tardo impero cinese
  • Ilber Ortayli, Ottoman World-Political and Legal systems
Ore 15.00 
  • Boudewijn Sirks, Integration and Identity in the Administration of the Empire
  • Jean-Jacques Aubert, La transparence du pécule: les créanciers face au principal 
  • Dennis Kehoe, Economic Incentives and Risk in Roman Contract Law
  • Luigi Capogrossi Colognesi, Un saluto come conclusione
Contact
  • Segreteria Scientifica: Dr. Elena Tassi
  • Segreteria del Seminario: Dr. Giulia Colucc i - Tel. 3282819075 - email: giuliacolucci@hotmail.com
  • Consorzio Inte runiversitario Gérard Boulvert: via Porta di Massa 32, 80133 Napoli, - email: boulvert@unina.it
Lieu
Museo Nazionale Romano alle Terme di Diocleziano, Sala delle Conferenze, Viale Enrico De Nicola, 79

Collège internat de Philo: Sémin 1er sem 2010-2011: sélection


Séminaires 1er semestre 2010-2011: une sélection


  • Thème: Philosophie/Politique et société

Manola ANTONIOLI
L’écologie dans la pensée contemporaine: enjeux philosophiques et politiques (II)

18h30-20h30
Lun 15 nov, Lun 22 nov, Lun 13 déc: Salle 4, Centre Parisien d’Études Critiques, 37 bis rue du Sentier, 75002 Paris
Lun 3 jan: Salle JA05, Carré des Sciences, 1 rue Descartes, 75005 Paris
Lun 17 jan, Lun 31 jan: Salle JA01, Carré des Sciences

Séminaire organisé en collaboration avec l’équipe de recherche interdisciplinaire «Éthique, Technologies, Organisations, Société» (ETOS) de l’Institut Télécom (Télécom École de Management), et avec le soutien du Centre Parisien d’Études Critiques. Le séminaire se propose de prolonger le parcours de recherche commencé l’année dernière, axé sur les perspectives de l’écologie politique et sur la nécessité d’un vaste renouvellement conceptuel qui soit en mesure de faire face aux dimensions multiples de l’urgence écologique. Il s’agira ainsi d’étudier les auteurs et les propositions théoriques et pratiques (d’ordre éthique, esthétique, philosophique et politique) qui s’efforcent de ne plus dissocier la sphère du vivant et de l’environnement naturel, la sphère technologique et industrielle et la sphère de l’esprit, de l’information, de la connaissance et des savoirs. Nous partirons plus particulièrement cette année de l’analyse des travaux de Peter Sloterdijk, Deleuze et Guattari, Bruno Latour. Nous essaierons également de réfléchir sur l’émergence d’une «imagination environnementale» ou d’une nouvelle sensibilité esthétique et écologique, qui s’exprime depuis quelques années dans l’art, mais aussi dans le renouvellement des figures du paysage (Gilles Clément), de la Terre et de l’analyse des rapports entre la biodiversité et la diversité culturelle.

Bruno BERNARDI
Société civile: genèse et actualité d’un concept

18h30-20h30
Mar 30 nov, Mar 7 déc: Amphithéâtre 45 B, Université Paris 6-Pierre et Marie Curie, 4 place Jussieu, 75005 Paris
Mar 11 jan: Salle JA05, Carré des Sciences, 1 rue Descartes, 75005 Paris
(Ce séminaire se poursuivra au second semestre)

Séminaire organisé avec le soutien du SHADYC, UMR 8562, EHESS-CNRS, Marseille, et l’université Paris 6-Pierre et Marie Curie.
Cette enquête a pour objet d’éclairer la signification du retour contemporain du concept de société civile en l’inscrivant dans l’histoire de la modernité politique et, en retour, de revisiter cette histoire à partir de son usage présent.
Nous avons formé au cours des premières étapes de la recherche trois hypothèses principales:
1. Du point de vue de l’histoire conceptuelle, la société civile apparaît comme un conceptchamp à partir duquel se sont successivement constitués, en s’en distinguant, ceux d’État et de marché: deux principes totalisants qui tendent à subsumer sans reste l’ensemble des rapports sociaux.
2. Loin d’épuiser son concept, ces mutations inciteraient paradoxalement à reconnaître dans la société civile la possibilité d’un troisième paradigme pour la modernité politique: à côté de ceux d’administration et de transaction que portent l’état et le marché, un paradigme de l’association.
3. Le retour présent du concept de société civile serait donc à la fois l’effet de la concurrence que se sont livrés sur le long terme l’État et le marché comme principes structurants de la société, et l’expression d’une résistance de la société à sa subsomption sous leurs paradigmes respectifs. Les prochaines étapes auront pour objet de tester, de préciser, et de complexifier ces hypothèses.
Le travail de l’année 2010-2011 portera sur la période 1750-1850, une des plus décisives dans l’histoire du concept de société civile: celle du déplacement de problématique opéré par l’École anglo-écossaise (Hume, Smith, Ferguson), de sa théorisation par Hegel dans les Principes de la philosophie du droit, et de sa reprise critique par Marx dans ses premières oeuvres. Prenant appui sur les travaux existants concernant ces moments essentiels, on montrera que durant cette période, loin de se dissoudre sous l’effet de la polarisation entre économie et politique, le concept de société civile est le terreau d’un renouvellement en profondeur du concept même de société.
Ce séminaire se tiendra également à Marseille, où il sera accueilli par le SHADYC (École des Hautes Études en Sciences Sociales), Centre de la Vieille Charité: ces séances auront lieu de 17h30 à 19h30, les mercredis 10 novembre et 1er décembre 2010, 5 janvier, 9 février, 16 mars, et 11 mai 2011.

  • Thème: Philosophie/Sciences et Sciences humaines

Gilles BARROUX
La construction de la relation médecin-malade dans la médecine occidentale

18h30-20h30
Lun 15 nov, Jeu 25 nov: Salle 2, Centre Parisien d’Études Critiques, 37 bis rue du Sentier, 75002 Paris
Mar 7 déc: Amphithéâtre 45 A, Université Paris 6-Pierre et Marie Curie, 4 place Jussieu, 75005 Paris
Lun 3 jan: Salle 2, Centre Parisien d’Études Critiques
Mar 11 jan: Amphithéâtre 45 B, Université Paris 6-Pierre et Marie Curie
Lun 17 jan: Salle 2, Centre Parisien d’Études Critiques
Mar 25 jan: Amphithéâtre 45 B, Université Paris 6-Pierre et Marie Curie

Séminaire organisé avec le soutien du Centre Parisien d’Études Critiques et l’université Paris 6-Pierre et Marie Curie.
«Je me porte bien dans la mesure où je me sens capable de porter la responsabilité de mes actes, de porter des choses à l’existence et de créer entre les choses des rapports qui ne leur viendraient pas sans moi, mais qui ne seraient pas ce qu’ils sont sans elles. Et donc j’ai besoin d’apprendre à connaître ce qu’elles sont pour les changer».
Georges Canguilhem, La santé: concept vulgaire et question philosophique

Que s’échange-t-il dans la relation qui s’instaure entre médecin et malade? Les séminaires précédents se sont interrogés sur la nature d’une telle relation, à partir des trois dimensions suivantes: le regard du médecin, le sentiment du malade, et le dialogue qui s’établit entre ces deux sujets sous des formes très diverses. Tout un ensemble de savoirs, d’expériences, de gestes et de paroles investissent cette relation: science, expérience, maladie, thérapeutique, mais aussi conflit, informations, discours explicite et implicite… Ce sont autant de données essentielles pour comprendre la complexité de cette relation, si richement et diversement restituée par la littérature médicale des siècles passés comme par des textes plus contemporains.
La variété et la diversité des documents relatifs à cette étude conduisent à prolonger notre expérience de séminaires. En effet, une étude suivie de la construction de la relation médecin-malade dans la médecine occidentale invite à interroger les sources médicales de la connaissance de l’Homme, à travers des questions d’épistémologie, d’histoire, de philosophie ou encore d’éthique.
Une anthropologie médicale aux multiples visages sera progressivement élaborée au travers de séances qui donneront la parole à tout un ensemble d’intervenants qui sont habitués à travailler en réseau (CERPHI, PHILOMED, Centre Georges Canguilhem, universités... ), à échanger leurs analyses, leurs hypothèses et à enrichir ainsi leurs propres projets.

Intervenants:
- Lundi 15 novembre: Les discours de la régénération et leur influence sur l’anthropologie Médicale, avec Gilles Barroux
- Jeudi 25 novembre: Soigner les animaux pour protéger les hommes: quelques éléments sur l’émergence d’une médecine vétérinaire, avec Gilles Barroux
- Mardi 7 décembre: Écritures de médecins en France au XVIIIe siècle, avec Sabine Arnaud
- Lundi 3 janvier: Merveilleux, prodiges et curiosités: illuminisme et lumières en médecine, (XVIIe-XVIIIe siècles), avec Gilles Barroux
- Mardi 11 janvier: Les femmes lettrées du siècle des Lumières face à leurs soigneurs: des rapports de pouvoirs, de savoirs et de genre dans la relation thérapeutique, avec Nahema Hanafi
- Lundi 17 janvier: Nosologie, nomenclature, classification: les éléments conceptuels, d’une armature du savoir médical et leur évolution, avec Gilles Barroux
- Mardi 25 janvier: Atropos à l’oeuvre: aspects de sémiologie médicale aux XVIIe et XVIIIe siècles, avec Anne-Lise Rey

Leonore BAZINEK
Nietzsche cartésien? Approche didactique du Cahier W I 6a (juin-juillet 1885)

18h30-20h30
Salle J25, Université Paris 6-Pierre et Marie Curie, 4 place Jussieu, 75005 Paris
Lun 11 oct, Lun 8 nov, Lun 22 nov, Lun 6 déc, Lun 10 jan

Séminaire organisé avec le soutien de l’université Paris 6-Pierre et Marie Curie
Je pars du constat du rôle stratégique de l’éducation dans l’oeuvre nietzschéen et dans l’histoire de l’Europe. Le séminaire tente une approche textuelle en articulant la question de l’humanisme, les bases de l’éducation et les difficultés des sciences de l‘éducation face aux exigences d’une théorie de la connaissance, ce qui conduit à s’interroger concrètement sur la place et les possibilités didactiques. Ceci se traduit alors par une présentation des textes nietzschéens en mettant en valeur les éléments favorisant une compréhension des mécanismes d’apprentissage.
Je reprends, à titre d’introduction, les textes dans lesquels Nietzsche se frotte à Descartes, dans une suite chronologique. Ce fil nous permet de suivre l’élaboration d’une approche de la rationalité qui défie les interprétations dominantes aujourd’hui encore dans les études nietzschéennes.
Ces perlaborations se prolongent sur deux séances; le cahier en question sera par ailleurs déjà présent en filigrane, car ce sont les problématiques que Nietzsche discute dans ce cahier qui servent de canevas pour le choix de textes de ces séances introductives.
Mon approche du corpus nietzschéen, sous l’hypothèse qu’il s’agit de prime abord de journaux de recherche, demande de bien situer le texte étudié dans la vie de l’auteur, car l’écriture diariste suit le fil des réflexions au jour le jour, influencée fortement par la vie quotidienne de l’écrivain. Cette écriture demande alors du lecteur de déceler ces implications. Par conséquent, la deuxième séance se terminera avec une esquisse biographique qui situe précisément ces réflexions.
L’analyse du cahier W I 6a m’a permis de comprendre cet enchaînement: travail-séductionrésistance.
C’est, étonnamment, la logique qui a institué le fascisme au cœur même du système institutionnel de l’Europe, exporté par le biais des pouvoirs coloniaux, et les efforts pour en sortir.

Anne CARVALLO
L’idée de transculturalité. Analyse, présupposés et examen de quelques exemples

18h30-20h30
Lun 4 oct, Mar 12 oct: Salle 1, Centre Parisien d’Études Critiques,
37 bis rue du Sentier, 75002 Paris
Jeu 4 nov: Salle 2, Centre Parisien d’Études Critiques
Jeu 25 nov, Jeu 9 déc: Salle 1, Centre Parisien d’Études Critiques
Mar 18 jan, Mar 25 jan: Salle JA05, Carré des Sciences, 1 rue Descartes, 75005 Paris

Séminaire organisé avec le soutien du Centre Parisien d’Études Critiques.
Ce séminaire se propose d’étudier l’idée de «transculturalité», son contenu, ses présupposés et, à travers l’analyse de quelques exemples de mise en oeuvre, d’en souligner la fécondité aussi bien théorique que pratique.
Le travail se déroulera en quatre étapes: en premier lieu, une analyse des conditions de possibilités du dialogue entre les cultures ainsi que de ses obstacles, à travers une réflexion sur l’altérité, constitutive de l’identité des cultures. Puis, l’analyse de la relation entre les structures de langue et les structures de pensée visera à donner un contenu à cette altérité; ce qui permettra dans un troisième temps d’aborder d’une manière critique l’idée de mondialisation, et de questionner ensuite notre vision de la raison pour qu’elle permette cette transculturalité. Ceci devrait nous permettre de préciser et repenser le dialogue entre la philosophie et les sciences humaines Nous nous attacherons enfin à l’analyse de quelques exemples de mise en oeuvre de cette démarche.
La tradition philosophique mais aussi les courants de la pensée moderne, en particulier herméneutique, seront largement convoqués dans ce parcours.
Intervenants:
- Lundi 4 octobre: Anne Carvallo: ouverture du séminaire
- Mardi 12 octobre: Alain Le Pic
hon (anthropologue) et Zhao Ting Yang (philosophe, professeur à l’Institut de philosophie de l’Académie chinoise des Sciences sociales, Pékin)
- (les dates seront précisées lors de la première séance): Chantal Pouméroulie et Éric Zernik


Cf. aussi les Podcasts du Collège international de Philosophie: http://www.ciph.org/mediatheque.php?rub=podcasts&id=23#point23 

ÉNS, Sém "Empires. Histoire des colonisations", Progr 2010-2011-1er sem, Paris

Information transmise par Fr; Audren
École normale supérieure

Séminaire Empires. Histoire des colonisations 

Programme 2010-2011 - 1er semestre
Paris
 
Première séance
lundi 11 octobre 2010, 18h-20h, salle de réunion de l'Institut d'Histoire moderne et contemporaine (esc. D. , 3e étage), Ecole normale supérieure (45, rue d'Ulm 75005 Paris). 
  • François-Joseph Ruggiu (Paris 4-Sorbonne): "Une destinée impériale? L'insaisissable historiographie du premier empire colonial français au 18e siècle" 
Organisateurs
  • Hélène Blais (Paris X-IUF)
  • Armelle Enders (Paris IV)
  • Jean-François Klein (INALCO)
  • Emmanuelle Sibeud (Paris 8-IUF)
  • Pierre Singaravélou (Paris I) 
  • Sylvie Thénault (CNRS) 
 
Présentation
Ce séminaire collectif de recherche entend être un lieu de convergence, ouvert à toutes les recherches sur les colonisations et les empires, à l'époque moderne et à l'époque contemporaine, en franchissant des frontières tracées par les aires culturelles et par les disciplines. C’est aussi un lieu de réflexion, pratique et méthodologique, épistémologique et historiographique, sur des objets, un domaine et des concepts qui font de toute évidence débat. Il propose de construire ainsi un espace où nourrir collectivement ce débat, en présentant les apports de recherches fondées sur des questionnements différents et en analysant de façon critique les sources et les outils qu'elles utilisent. Après avoir pris pour sujet les circulations, qui sont une des manifestations concrètes des empires, nous élargissons, pour cette deuxième année, notre perspective à la notion d'empire. C’est la mise en place et le fonctionnement des Empires coloniaux, du XVIIIe siècle au XXe siècle, qui sera au centre de nos réflexions au cours de cette deuxième année du séminaire. Il s’agira de s’interroger sur la nature, sur les caractéristiques et sur ce qui fait la spécificité éventuelle de ces constructions impériales, de l’Ancien Régime au développement de la citoyenneté et de la démocratie. Sur un planisphère ou un atlas, au-delà des intentions du cartographe qui couvre du même rouge toutes les colonies d’une métropole, l’empire n’est que dispersion de tâches colorées sans lien les unes avec les autres. En l’absence de continuité et d’unité territoriale, il faut alors se demander ce qui fait exister les empires coloniaux. Quand et comment s’opère concrètement la transformation de chapelets de colonies en «Empires»? Il faudra donc cerner l’ensemble des dispositifs qui donnent corps — ou pas — à ces entités : l’organisation et l’intégration des territoires; les réseaux de communication ; les flux migratoires au sein des Empires; la diffusion de normes juridiques et administratives; les politiques linguistiques et scolaires; le rôle de l’armée et de la conscription; le fait religieux; les pratiques sociales et culturelles (le syndicalisme, le sport, les habitudes alimentaires)… et d’en apprécier les résultats. Jusqu’à quel point les « sujets » ont-ils éprouvé la conscience d’appartenir à un «empire»? Quels sont les niveaux — local, régional, fédéral, national, impérial — d’identification des sujets impériaux? Comment se conjugue la fidélité à la «petite patrie» et l’obédience à l’Empire? Quel est l’impact de la monarchie et de la figure du souverain, ou de l’Etat républicain, sur la cohésion impériale? Quels sont les groupes sociaux qui sont réceptifs à l’idée impériale ou en sont les principaux vecteurs? Inversement, quels sont les groupes sociaux qui restent à l’écart des empires, et pourquoi? A travers ces questions, les empires coloniaux seront donc interrogés sous divers angles au cours des séances de l’année: comme constructions juridiques et administratives; comme espaces sociaux, économiques et culturels; comme repères d’identifications collectives. Il s’agira donc de saisir aussi les limites des formations impériales et leurs transformations. 
 
Programme du 1er semestre
  • 11 octobre 2010. François-Joseph Ruggiu (Paris 4 - Sorbonne): «Une destinée impériale? L'insaisissable historiographie du premier empire colonial français au 18e siècle» 
  • 8 novembre 2010. Alain Delissen (EHESS) et Arnaud Nanta (CNRS): «L'Empire colonial japonais: un empire colonial comme les autres?» 
  • 13 décembre 2010. James R. Fichter (Lingnan University, Hong Kong): «Empires et négoce. Le cas de la concurrence américaine et des mutations impériales britanniques (mi XVIIIe - mi XIXe s.)» 
  • 10 janvier 2011. David Todd (King's College London): «L’idée d’empire en France au XIXe siècle»
Lieu
Ecole Normale Supérieure Salle de réunion de l’Institut d’histoire moderne et contemporaine esc. D, 3 e étage 45, rue d’Ulm 75005 Paris

5 oct. 2010

Instit Villey, "Jus Politicum" n°2, 2010 - "Autour de la notion de constitution" [version "papier"], Dalloz, sept. 2010

Information transmise par A. Mergey:

Jus Politicum n°2 - 2010
Autour de la notion de constitution 
[version "papier"] 

Dalloz (Les fondements du droit), sept. 2010, 286 p., ISBN:9782247088416, 40€

Présentation
Le numéro 2 de la revue de droit politique de l'Institut Michel Villey, Jus Politicum, regroupe cinq articles d'auteurs-chercheurs-professeurs Autour de la notion de Constitution (R. Halévi, O. Beaud, C.-M. pimentel, A. Le Pillouer, A. Jussiaume), un passage libre vers les fondamentaux de cette notion (Acte révolutionnaire, Etat, Contrat social, Révision ou abrogation?, Juge et Constitution). Dans la deuxième partie du numéro, c'est la démocratie (Contrôle parlementaire, Science du droit, Représentation, Plebiscite) qui est l'objet des universitaires (P. Avril, O. Lepsius, J.-M. Denquin, L. Morel).

Sommaire
Autour de la notion de constitution
  • Ran Halévi: La déconstitution de l’Ancien Régime.Le pouvoir constituant comme acte révolutionnaire
  • Olivier Beaud: L’histoire du concept de constitution en France. De la constitution politique à la constitution comme statut juridique de l’État
  • Carlos-Miguel Pimentel: Du contrat social à la norme suprême : l’invention du pouvoir constituant
  • Arnaud Le Pillouer: «De la révision à l’abrogation de la constitution»: les termes du débat
  • Anne Jussiaume: Le juge et la Constitution en Israël : entre activisme et prudence judiciaire

Varia
  • Pierre Avril: L’introuvable contrôle parlementaire (après la révisionconstitutionnelle française de 2008)
  • Olivier Lepsius: La science du droit public et la démocratie
  • Jean-Marie Denquin: Pour en finir avec la crise de la représentation
  • Laurence Morel: La Ve République et la démocratie plébiscitaire de Max Weber 
Notes de lecture
  • Augustin Simard: David Dyzenhaus, The Constitution of Law. Legality in a Time of Emergency, Cambridge, 2006
  • Jacky Hummel: Renaud Baumert, La découverte du juge constitutionnel, LGDJ, 2009
  • Sébastien Roland: Augustin Simard, La loi désarmée. Carl Schmitt et le couple légalité/légitimité sous Weimar, Maison des Sciences de l’Homme, 2009
Résumés

Source: http://boutique.dalloz.fr/Produit.aspx?ProduitID=708841

Cf. aussi 

Rééd: Fr. Olivier-Martin "Histoire du droit français. Des origines à la Révolution", CNRS Eds, 2010

Information transmise par A. Mergey:
Réédition
François Olivier-Martin
Histoire du droit français
Des origines à la Révolution

Paris, CNRS Eds, sept. 2010 (rééd.), 760 p., ISBN:978-2-271-07030-2, 32€

Présentation éditeur
Monument de savoir qui a marqué des générations d’étudiants, la somme de François Olivier-Martin embrasse 1500 ans de traditions juridiques, du droit gallo-romain aux institutions de la France des Lumières, des tribunaux médiévaux à la suppression de la féodalité, de Saint Louis rendant la justice sous son chêne à Louis XVI convoquant les États généraux.
À travers cette vaste fresque qui retrace la naissance de l’État-nation, décrit la centralisation progressive de la monarchie, narre le développement de la justice souveraine, c’est tout le passé politique de la France qui nous est raconté. Législation de l’Église, institutions franques, vassalité carolingienne, hiérarchie des seigneuries, régime du commerce et de l’industrie, affirmation de l’absolutisme, grandes ordonnances de Louis XIV et de Louis XV, régime des cultes, administration des finances. Servi par un style limpide et accessible à tous, l’ouvrage de François Olivier-Martin fait revivre notre roman national avec érudition et gourmandise.
Une référence incontournable.
Auteur
Titulaire de la chaire d’Histoire générale de Droit français de la Faculté de Paris, François Olivier-Martin (1879-1952) a été l’un des plus grands juristes de son temps.

Jean Favier Pierre Cauchon Paris, Fayard (Biographies historiques), sept. 2010

Information transmise par L. Kondratuk:
Jean Favier
Pierre Cauchon

Paris, Fayard (Biographies historiques), sept. 2010, 700 p., ISBN/EAN:9782213642611, 27€

Présentation éditeur
Ce livre n’est ni un procès en condamnation ni une tentative de réhabilitation. Un historien n’essaie que de comprendre. Autour d’un personnage tristement connu pour un rôle épisodique, c’est toute une société, celle des intellectuels parisiens, qu’il s’agit de comprendre au long d’une tourmente qui les emporte pendant un siècle. Car, si maître Pierre Cauchon cristallise l’attention des historiens et plus généralement des Français, il n’est pas seul. D’autres l’annoncent, l’accompagnent, le rejoignent pour un temps.
Ni Cauchon ni ses semblables ne sont apparus brutalement au premier plan de l’histoire. Aucun ne sort du néant. Tous sont les héritiers de l’histoire, les enfants de deux ou trois générations qui ont vu s’effondrer un monde et des certitudes, et naître des ambitions et des prétentions. Deux papes en l’Église, et plus tard, trois. Un enfant roi et ensuite un roi fou. Des princes assassinés par leurs proches. Une réforme de l’Église et de l’État qui se fait attendre. Un Anglais qui apparaît comme un recours après n’avoir été qu’un envahisseur. Deux rois de France. Et, pour les maîtres, des concurrences qui naissent à tous les horizons cependant que se laisse oublier la vocation première de l’Université. Les maîtres enseignent, mais ils s’agitent sur tous les théâtres du monde, et ils se compromettent pour ne pas être oubliés.
L’histoire retiendra d’eux le procès de Jeanne d’Arc. Pour la plupart d’entre eux, ce n’aura été qu’un épisode. Pour significatif qu’il soit, et bien qu’il reste pour plusieurs la raison d’une image au regard de la postérité, il n’est pas toute leur vie. Jamais, dans l’histoire du monde occidental, ils n’auront tenu une telle place.
Auteur
Chartiste et universitaire, membre de l’Institut, Jean Favier a été professeur à la Sorbonne, directeur général des Archives de France, président de la Bibliothèque nationale de France et président de la Commission française pour l’UNESCO. Outre des travaux d’érudition, il a publié plus de vingt ouvrages connus d’un large public, comme Philippe le Bel, Charlemagne, Louis XI, Les Plantagenêts, Les Papes d’Avignon, le Roi René et Paris, deux mille ans d’histoire

4 oct. 2010

Univ Limoges, EA4270 GERHICO-CERHILIM axe thém PraThéMAJournée d’étude "La part de l’ombre. Rôle des agents intermédiaires dans les tâches de gouvernement et d’administration au Moyen Âge", Limoges, 25 nov 2010

Information transmise par Fl. Garnier:
Journée d’étude
 
La part de l’ombre.
Rôle des agents intermédiaires dans les tâches de gouvernement et d’administration au Moyen Âge

 

Limoges
Jeudi 25 novembre 2010
 
 Dijon, BM, ms 341, f°1r, fin XIII e siècle
Roi dictant la loi au scribe en présence d’un homme de loi et d’un guerrier
Coordination scientifique : Jacques Péricard (jacques.pericard@unilim.fr)
EA 4270 GERHICO-CERHILIM axe thématique PraThéMA
Présentation
Cette journée d’étude s’inscrit dans les axes de recherches développés par le groupe thématique PraThéMA (Pratiques et théories politiques, juridiques et sociales du Moyen Âge).
Elle est en outre complémentaire d’une précédente journée d’étude organisée par Alexandra Beauchamp, membre de l’équipe (Les effectifs des serviteurs princiers et royaux à la fin du Moyen Âge à Limoges, 6 novembre 2009).
À lire la suscription de leurs actes de la pratique ou les récits de leurs faits et gestes, les décisions publiées en leur nom propre par les souverains, princes, grands, évêques, abbés et autres dignitaires sont le fruit de leurs démarches personnelles, d’actions menées voire mises en forme par eux-mêmes.
Le but de cette journée d’étude est d’évaluer, par un nouvel examen des sources, les tâches que les tenants de l’autorité conservent en apparence par devers eux, mais dont l'exécution est assumée par leur entourage.
En s'affranchissant d'une démarche descriptive des rouages qui constituent les institutions, il importe de faire émerger des pratiques de gouvernement et d'administration quotidiennes qui, parce qu'elles se situent en amont ou en aval des temps forts de la vie politique et judiciaire des royaumes, des diocèses et des communautés religieuses (telles que les assemblées et conciles) n'apparaissent qu'en filigrane dans les sources. Restent à déterminer d’une part le titre et la fonction de ces agents d’exécution, d’autre part l'écart existant entre la présentation de la décision et les récits ou informations matérielles évoquant la gestion quotidienne des affaires.
Les intervenants exposeront donc leurs recherches sur les hommes, titulaires ou non d’une charge officielle afin de déterminer qui sont les véritables chevilles ouvrières de ces pratiques gouvernementales
Programme
Jeudi 25 novembre 2010 – Salle des Actes
  • 9h –Allocution de bienvenue.
Président de Séance: Eric Bournazel (Université de Paris II Panthéon-Assas)
  • Jacques Péricard (Université de Limoges), Introduction.
  • 10h- Harald Sellner (Université de Tübingen), Le rôle des intermédiaires dans les réformes dites clunisiennes en Flandre (XIe-XIIe siècles).
  • 10h30- Luc Ferrier (EHESS-Paris) : Le chapitre, les chanoines et la canonisation des saints évêques (XIIIe-XIVe siècles): autour de la canonisation de Philippe, archevêque de Bourges (†1261).
  • 11h00- Laurent Albaret (EHESS-Paris), Secrétaires et notaires de l’Inquisition de Toulouse et de Carcassonne. La mémoire organisée des tribunaux d’inquisition aux XIIIe et XIVe siècles.
12h30 - Déjeuner
Président de Séance : Philippe Depreux (Université de Limoges-IUF)
  • 14h- Pascal Texier (Université de Limoges), Le rôle des clercs dans la rédaction des requêtes en rémission aux XIVe et XVe siècles.
  • 14h30- Marie Dejoux (Université de Paris I Panthéon-Sorbonne), «Fratres in negocio restitutionum et emendacionum domini regis gerentes»: les enquêteurs-réparateurs de Louis IX (1247-1269).
  • 15h- Florent Garnier (Université d’Auvergne), La politique des voyages consulaires et le milieu des messages consulaires dans le cadre des négociations avec les Etats du Rouergue.
  • 15h30- Pause
  • 16h- Nicolas Leroy (Université de Nîmes), Le rôle des intermédiaires dans la diplomatie méridionale municipale.
  • 17h – Alexandra Beauchamp (Université de Limoges), Conclusions.
Lieu
Faculté des Lettres et des Sciences humaines de Limoges, 39E rue Camille Guérin – 87036 Limoges Cedex, Salle des actes
Contact
Service Recherche-Colloques: daniele.bierne@unilim.fr / 05.55.43.56.36

D. Kennedy "L'enseignement du droit et la reproduction des hiérarchies", Lux, 2010

Information transmise par Fr. Audren:
Duncan Kennedy
L'enseignement du droit et la reproduction des hiérarchies
 
Montréal (Québec, Canada), Lux (Lettres Libres), 2010, ISBN:9782895960911, 21,95$

Présentation éditeur
L’enseignement du droit et la reproduction des hiérarchies est une critique mordante, pamphlétaire et nécessaire de l’enseignement du droit aux États-Unis. D’abord lu par ceux qui souhaitaient faire une place à la pensée critique dans l’enseignement du droit, ce texte est aujourd’hui l’un des plus cités tout au cours de la formation des avocats. Il a influencé une génération d’étudiants et de professeurs aux États-Unis et au Canada. Duncan Kennedy, professeur de droit à l’université Harvard, affirme que l’enseignement du droit participe aux inégalités dans nos sociétés, qu’elles soient dues aux classes sociales, à la race ou au sexe. La pierre angulaire de son raisonnement : les idéaux moraux justifiant les jugements ne dévoilent leur véritable signification qu’à la lumière des intérêts de ceux qui les défendent. Or les facultés de droit sont sous l’emprise des privilégiés de notre société. Elles font donc plus qu’enseigner les règles du droit et ses idéaux de justice. Elles inculquent des habitudes, des manières de penser et d’agir, autant de signes distinctifs qui permettront aux jeunes juristes de s’intégrer au sommet de la hiérarchie sociale et d’en assurer la reproduction à ­l’identique. Duncan Kennedy est titulaire de la chaire Carter de théorie générale du droit à l’université Harvard. Il compte parmi les principaux théoriciens du courant des Critical Legal Studies (CLS) et il est l’auteur de nombreux ouvrages de théorie du droit. 

Télécharger un extrait PDF (site Internet de l'éditeur)
 
 

3 oct. 2010

Colloque "Les ecclésiastiques dans l’Europe catholique (XVe-XVIIIe s.). Pluralisme juridique et conflits d’autorités", Sceaux-Paris, 5-6 nov 2010

Information transmise par Fr. F. Martin:
Colloque
Les ecclésiastiques dans l’Europe catholique
(XVe-XVIIIe siècle)
Pluralisme juridique et conflits d’autorités


Sceaux-Paris
5-6 novembre 2010
Johann Michael Rottmayr, Intercession de saint Charles Borromée  
(coupole de la Karlskirche, Vienne, 1714)

Colloque organisé avec la participation de
  • Droit et Sociétés Religieuses (EA 1611), Université Paris Sud-11
  • Centre Roland Mousnier (UMR 8596), Université Paris Sorbonne-Paris IV
  • École française de Rome
  • École nationale des chartes
  • Centre d’Étude d’Histoire Juridique (UMR 7184), Université Panthéon-Assas Paris 2
  • Institut supérieur de théologie Nice Sophia-Antipolis
  • Centre d’Histoire des Droits communs, Université de Paris 1 

Organisateurs
  • Brigitte Basdevant, Professeur à l’Université Paris-Sud 11, directrice du centre Droit et Sociétés Religieuses
  • François Jankowiak, Professeur à l’Université Paris-Sud 11
  • Alain Tallon, Professeur à l’Université Paris Sorbonne-Paris IV

Vendredi 5 novembre 2010 – 14h
Faculté Jean Monnet, à Sceaux
Sous la présidence de Michèle Bégou-Davia, Professeur à l’Université de Paris Sud 11
  • Alain Tallon (Professeur à l’Université Paris Sorbonne-Paris IV), Introduction
I – Les instances romaines
  • Elena Bonora (Professeur à l’Université de Parme), Les évêques entre papauté, Saint-Office et pouvoirs temporels.
  • Giovanni Pizzorusso (Professeur à l’Université de Chieti), La Congrégation de la Propagande : une instance centrale pour la formation du statut juridique du clergé missionnaire.
  • Carlo Fantappiè (Professeur à l’Université d’Urbino), L’évolution du statut canonique du clergé après Trente, d’après la Congrégation du Concile.
  • François Jankowiak (Professeur à l’Université Paris-Sud 11), Le « Buon Governo » et les conflits des hiérarchies administrative et religieuse dans l’État pontifical.
Samedi 6 novembre 2010 – 9h
Maison de la Recherche, 28 rue Serpente
Sous la présidence de Bernard Barbiche, Professeur émérite à l’École nationale des chartes
II – Clercs et hiérarchies dans l’État
  • Olivier Poncet (Professeur à l’École nationale des chartes), Inscrire les clercs dans l’État. Monarchie française, clergé et gouvernement par l’écrit, XVIe-XVIIIe siècles.
  • Ignacio Fernandez Terricabras (Professeur à l’Université autonome de Barcelone), Les clergés des royaumes espagnols et le patronage royal.
  • Brigitte Basdevant (Professeur à l’Université de Paris-Sud 11), Les auxiliaires de l’évêque.
  • Frédéric Meyer (Professeur à l’Université de Chambéry), Grands vicaires et officiaux des diocèses de frontières. XVIIe-XVIIIe siècles.
  • Jean-Louis Gazzaniga (Agrégé d’histoire du droit, Archiprêtre de la cathédrale de Grasse), Le curé entre collateur, évêque et vicaire.
Samedi 6 novembre 2010 – 14h
Maison de la Recherche, 28 rue Serpente
Sous la présidence de Marie-France Renoux-Zagamé, Professeur à l’Université de Paris 1
III – Droits et Justices
  • Anne Rousselet-Pimont (Professeur à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), La monarchie française et le respect des ordonnances royales par le juge d’Église.
  • Olivier Descamps (Professeur à l’Université Panthéon-Assas Paris-2), Le déclin des compétences des officialités.
  • Ninon Maillard (Maître de Conférences à l’Université de Nantes), Les procédures d’appel comme d’abus des Dominicains.
  • Bertrand Marceau (Doctorant à l’Université de Paris Sorbonne-Paris IV), Entre droit cistercien, droit de l’Église et droit commun : la juridiction de l’Abbé de Cîteaux au XVIIe°siècle.
  • Marc Venard (Professeur émérite à l’Université Paris-Ouest Nanterre-Paris X), Conclusions.
Contact
Droit et Sociétés Religieuses, Faculté Jean Monnet – Droit, Économie, Gestion, 54, boulevard Desgranges, 92331 Sceaux Cedex - http://dsr.u-psud.fr/  - dsr@u-psud.fr
Lieu
  • Vendredi 5 novembre 2010 – 14h à 18h – Faculté Jean Monnet, 54 boulevard Desgranges, 92331 Sceaux Cedex – salle Georges Vedel.
  • Samedi 6 novembre 2010 – 9h à 18h – Maison de la Recherche de l’Université de Paris IV Sorbonne, 28 rue Serpente, 75006 Paris
Pour se rendre à la Faculté Jean Monnet : ligne RER B station «Robinson». Prendre à gauche en sortant de la gare; la seconde rue sur la droite est le boulevard Desgranges.

2 oct. 2010

P. Eichel-Lojkine (dir.), "Cl. de Seyssel. Écrire l’histoire, penser le politique en France, à l’aube des temps modernes", Pu Rennes, 2010

Information transmise par Fr. F. Martin:
Patricia Eichel-Lojkine (dir.)
Claude de Seyssel
Écrire l’histoire, penser le politique en France, à l’aube des temps modernes
Rennes, Pu Rennes (Histoire), 2010, 266 p., ISBN:978-2-7535-1092-0, 18€

Présentation éditeur
Auteur de La Monarchie de France, rédigée en 1515 et contemporaine du Prince de Machiavel et de l’Utopie de More, Claude de Seyssel est un penseur de premier plan, mais aussi diplomate, épistolier, traducteur, historien, juriste et théologien. Dans cette première monographie qui lui est consacrée en France, les meilleurs spécialistes se penchent sur son itinéraire et sa pensée, en rendant accessibles des textes et des images rarement étudiés, une pensée profondément originale et injustement oubliée. En même temps, c’est toute la période charnière entre le Moyen Âge et la Renaissance qui s’en trouve éclairée.

Auteur
Patricia Eichel-Lojkine est professeure de lettres, spécialiste de la Renaissance à l’université du Maine.

Sommaire
  • Penser la politique et le droit
  • Représenter la société, le pouvoir et l’histoire
  • Le diplomate, l’humaniste, le juriste
Documents à télécharger depuis le site Internet des PuR:
Source: http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=2443

Chr. Moissinac & Y. Roussel, "J.-L. Breton (1878-1940). Un savant parlementaire", Pu Rennes, 2010

Christine Moissinac et Yves Roussel
Jules-Louis Breton (1878-1940)
Un savant parlementaire

Rennes, Pu Rennes (Carnot), 2010, 292 p., ISBN:978-2-7535-1101-9, 18€
 
Présentation éditeurCe livre rend justice à ce curieux et complexe personnage que fut Jules-Louis Breton. Étudiant révolutionnaire passionné de science, jeune parlementaire durant l’affaire Dreyfus, il fut un protecteur intransigeant de la santé et la sécurité des travailleurs. Responsable pendant la guerre des armes nouvelles, on le reconnut comme l’un des inventeurs des chars d’assaut. Ensuite ministre de l’Hygiène, de l’Assistance et de la Prévoyance sociales, élu à la même époque à l’Académie des sciences, il dirigea le premier organisme national voué à l’organisation des recherches scientifiques (l’ONRSII, qui a ouvert la voie au CNRS) et il créa en 1923, le Salon des Arts Ménagers qu’en un demi-siècle près de quarante millions de Français ont visité.

Sommaire
  • D’une famille à l’autre, 1872-1898
  • Entre fidélités et rupture, 1898-1902
  • L’indépendance agissante, 1902-1914
  • La guerre et la politique des inventions, 1914-1918
  • Intermèdes, projets et reconnaissance, 1919-1922
  • Une improbable synergie : les sciences, les inventions, les arts, 1923-1933
  • De la science du ménage à l’art d’habiter
  • Le déclin, servitudes et grandeurs, 1933-1938 
Auteurs
Christine Moissinac, historienne de formation, est associée dans une agence d’urbanisme depuis 1990. Initiatrice d’un département de génie urbain à l’université de Marne-la-Vallée, sa réflexion porte sur tous les éléments qui peuvent participer à l’amélioration de la vie quotidienne à l’échelle d’une ville, d’un quartier et d’un logement.
Yves Roussel est professeur agrégé de sciences physiques et il enseigne au lycée Lyautey de Casablanca (Maroc). Il a travaillé plusieurs années au sein du département pédagogique du musée des Arts et Métiers. Ses recherches en histoire des sciences ont porté sur les institutions scientifiques au début du XXe siècle et tout particulièrement sur l’émergence d’une politique des inventions pendant la première guerre mondiale.

Source:  http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=2449

O. Jouanjan (dir.), "Hans Kelsen. Forme du droit et politique de l'autonomie", PuF, 2010

Information transmise par L. Kondratuk:
Olivier Jouanjan (dir.)
Hans Kelsen. Forme du droit et politique de l'autonomie

Un collectif autour de l'un des tout premiers juristes de l'Allemagne du XXe siècle.
Paris, PuF (Débats philosophiques), sept. 2010, 224 p., ISBN:978-2-13-057073-8, 20€

Présentation éditeur
Hans Kelsen (1881-1973) est sans conteste l’un des plus grands juristes du XXe siècle. Assumant pleinement un formalisme radical, son nom est associé à la théorie pure du droit qui doit s’entendre comme une entreprise de critique — au sens kantien — du savoir juridique et donc comme une réflexion sur les conditions de possibilités d’une véritable science du droit. L’ouvrage s’attache notamment à déterminer les enjeux et difficultés attachés à la dynamique juridique qui constitue la perspective centrale autour de laquelle se construit la théorie kelsénienne. Un autre aspect capital de la pensée de Kelsen tient en sa théorie politique et, notamment, sa théorie de la démocratie. En explorant l’épistémologie de Kelsen ainsi que sa conception de la démocratie, ce livre cherche à comprendre comment s’attachent, par un lien intime et profond, dans la trame même de la théorie pure, formalisme juridique et politique de l’autonomie, c'est-à-dire ce que l’on pourrait appeler la problématique de Hans Kelsen.

Table des matières
Note liminaire
I. Présentation. Formalisme juridique, dynamique du droit et théorie de la démocratie: la problématique de Hans Kelsen, par Olivier Jouanjan
II. De l’État comme substance à l’État comme fonction: Les débuts de la théorie pure du droit dans les Hauptprobleme der Staatsrechtslehre, par Christoph Schönberger
III. Dynamique juridique: une brève explication, par Alexander Somek
IV. Science et politique chez Hans Kelsen, par Carlos Miguel Herrera
V. Kelsen, théoricien de la démocratie, par Oliver Lepsius
VI. La science comme vision du monde: science du droit et conception de la démocratie chez Hans Kelsen, par Matthias Jestaedt

Auteurs
Olivier Jouanjan, ancien membre de l’Institut Universitaire de France, professeur aux Universités de Strasbourg et de Fribourg-en-Brisgau (RFA), dirige l’Institut de recherches Carré de Malberg (Strasbourg). Il est notamment l’auteur de Le principe d’égalité devant la loi en droit allemand (Economica, 1992), Figures de l’État de droit (PU Strasbourg, 2001) et Une histoire de la pensée juridique en Allemagne (1800-1914) (PUF, 2005). Il a reçu en 2006 le prix de la Fondation Alexander-von-Humboldt.

Avec les contributions de Carlos-Miguel Herrera, Matthias Jestaedt, Oliver Lepsius, Christoph Schönberger, Alexander Somek et Olivier Jouanjan.

Cf. aussi, sur Gallica

Hans Kelsen
Théorie pure du droit
Trad. franç. de la 2e éd. de la Reine Rechtslehre, par Ch. Eisenman, Paris, Dalloz, 1962.

[Revue] "Le Débat" n°161, sept-oct 2010

[Revue] Le Débat 
 n°161, septembre-octobre 2010

Gallimard -rev., sept. 2010, 192 p., ISBN:9782070130856, 17,5€

Sommaire
  • Marcel Gauchet - Jacques Julliard, Face à la crise : Sarkozy et les forces politiques françaises (entretien)
Déclin de la gauche occidentale? (suite): 

  • Alain Bergounioux, Demain la social-démocratie?
  • René Cuperus, La schizophrénie sociale de la gauche: quelle réponse?
Quel après-crise? (suite): 
  • Jean-Luc Gréau, Le rétablissement ou la rechute?
  • Paul Jorion, De la chute à l'apaisement?
Au cœur du capitalisme d'aujourd'hui
  • Jacques Richard, Comment la comptabilité modèle le capitalisme (entretien)
  • Maxence Brischoux, De l'autocratie managériale. Comment expliquer la rémunération des dirigeants
  • Jean-Philippe Robé, Les États, les entreprises et le droit. Repenser le système-monde
  • Valérie Charolles, Le capitalisme est-il libéral?
Actualités du social
  • Pierre-Henri d'Argenson, Souffrance au travail: ce qui a changé
  • Claude Le Pen, Assurance maladie: le modèle de 45 est-il mort?
  • Paul Jorion, Comment on devient l'«anthropologue de la crise»
Israël, Palestine: le poids des représentations: 
  • Diana Pinto, «Plus jamais ça». Europe, Israël: les malentendus
  • John Rogove, Les États-Unis et l'Europe devant le conflit israélo-palestinien. La force des a priori
  • Samy Cohen, Gaza: Tsahal dans le piège du conflit asymétrique



De quoi l'avenir intellectuel sera-t-il fait? (Suite): 


  • Gérard Dupuy, Vers une autre modernité? 

Source: http://www.gallimard.fr/Vient_de_paraitre/accueil.go?cgi=/gallimard-cgi/appliv1/ind_ouvrage?ouvrage=0010068791006654703910000

P. Manent, "Les métamorphoses de la cité", Paris, Flammarion, 2010

Information transmise par L. Kondratuk:
Pierre Manent
Les métamorphoses de la cité
Paris, Flammarion (Documents et Essais), sept. 2010, EAN:9782081237506, 23€ 

Essai sur l'évolution de la forme occidentale de gouvernement depuis l'Antiquité et sur le passage de la cité, à l'empire, l'Église puis la nation.


Présentation
Le propos de ce livre est de présenter une interprétation de l'histoire de l'Occident, plus précisément une interprétation politique de cette révolution permanente qui a caractérisé l'Occident.
Ma thèse est la suivante: la cité est la source première du développement occidental. Avant cette invention, les hommes vivaient selon l'ordre relativement immobile des familles, encore prégnant dans bien des régions du monde. Avec la cité, l'humanité s'engage dans ce nouvel élément qu'est le politique entendu comme gouvernement de la chose commune, et l'histoire de l'Occident devient alors celle de ses quatre grandes formes politiques: la cité donc, puis l'empire, l'Église et la nation.
Cette succession n'est pas seulement chronologique, elle est aussi causale. Chaque nouvelle forme résulte de la précédente qui, parvenant au bout de ses possibilités, suscite la nouvelle. C'est ainsi que la cité, déployant ses énergies jusqu'à s'épuiser elle-même dans les luttes intestines et les guerres extérieures, donne naissance à l'empire occidental - celui d'Alexandre, puis celui de Rome. C'est ainsi que l'Église comme communauté universelle prend la suite de l'empire, incapable de préserver l'unité dont il portait la promesse.
Pendant une grande partie de son histoire, l'Occident restera incertain de sa forme politique, hésitant entre la cité, l'empire et l'Église, jusqu'à ce que soit élaborée la forme politique qui permettra aux Européens de se gouverner enfin de manière rationnelle : la nation. Mais cette forme à son tour s'est détruite elle-même dans les guerres "hyperboliques" du XXe siècle, et nous sommes aujourd'hui à la recherche d'une nouvelle forme politique.
Cette étude s'efforce de retracer l'histoire politique, mais aussi intellectuelle et religieuse, de l'Occident en la rattachant sans cesse au problème politique par excellence: comment nous gouverner nous-mêmes? Cette histoire raisonnée des formes politiques est donc aussi une recherche de philosophie politique.
Auteur
Directeur d'études à l'EHESS, membre fondateur de la revue Commentaire, Pierre Manent est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages de philosophie politique.
Parallèlement à ce livre, il publie, avec la collaboration de Bénédicte Delorme-Montini, Le Regard politique, qui retrace son itinéraire intellectuel.

Sommaire

  • La dynamique occidentale
L'EXPÉRIENCE ORIGINELLE DE LA CITE

  • Quelle science pour la cité?

  • La naissance poétique de la cité

  • L'opération civique
L'ÉNIGME DE ROME

  • Rome et les Grecs

  • Rome sous le regard des Modernes

  • L'enquête de Cicéron
L'EMPIRE, L'ÉGLISE, LA NATION

  • La critique du paganisme

  • Les deux cités

  • L'enjeu de la médiation
Source: http://www.decitre.fr/livres/Les-metamorphoses-de-la-cite.aspx/9782081237506