7 déc. 2009

Rappel: CRJFC-ISTA: "Les renaissances et réminiscences des droits et des modèles politiques et juridiques antiques...", Besançon, 11 déc. 2009


avec le soutien de l’École doctorale «Langages, Espaces, Temps, Sociétés» (LETS n°38)
et de la Maison des Sciences de l’Homme et de l’Environnement Cl.-N. Ledoux (USR n°3124)

Journée de séminaire scientifique

Les renaissances et réminiscences des droits et des modèles politiques et juridiques antiques
Usages juridiques et politiques de l’Antiquité gréco-latine


Besançon - Vendredi 11 décembre 2009

L’Antiquité gréco-latine forme le socle de la civilisation occidentale. Cette évidence n’a sans doute plus à être démontrée. Toutefois, il convient de dépasser la proposition de principe et d’en explorer les implications diverses selon les époques et selon les domaines. Chaque période, en effet, fait des références antiques l’usage dont elle a besoin: ainsi telle période légitime ses innovations par ce biais du retour aux sources, quand telle autre, au contraire, justifie le refus des nouveautés par le même truchement. Le domaine du Droit et de la Science politique n’échappe pas à la règle, et depuis la période mérovingienne jusqu’à présent, l’Antiquité a servi aussi bien de point d’appui que de source d’inspiration médiate aux principaux mouvements des idées. Ce phénomène intéresse ensemble l’Histoire et l’Histoire du Droit et des Institutions, qui partagent essentiellement les mêmes objets, quoique chacune s’en saisisse de façon différente. La diversité des deux approches n’a pas pour vocation de créer et d’entretenir un clivage méthodologique et disciplinaire pérenne, mais au contraire doit enrichir réciproquement les deux disciplines dans un dialogue respectueux. La journée de séminaire scientifique Les renaissances et réminiscences des droits et des modèles politiques et juridiques antiques se propose de créer, autour des chercheurs de du Centre de Recherches juridiques de l’Université de Franche-Comté (CRJFC EA n°3225) et de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Antiquité de l’Université de Franche-Comté (ISTA, EA n°4011), les conditions premières du dialogue et de l’échange scientifiques entre Histoire et Histoire du Droit et des Institutions. Les communications programmées permettront, en premier lieu, de présenter l’approche des Historiens du Droit et des Institutions aux Historiens de l’Antiquité. En second lieu et en raison de leur distribution chronologique et des spécialités traitées, ces communications intéressent encore les Historiens du Moyen Âge, des périodes Moderne et Contemporaine, les Philosophes et les Juristes et Politistes, ainsi que tous ceux qui travaillent sur la Civilisation occidentale. Cette journée d’études constitue ainsi l’élément primordial d’une démarche interdisciplinaire dans la mesure où l’interdisciplinarité nécessite une connaissance mutuelle et des habitudes de dialogue avant que de conduire à des collaborations et travaux communs interféconds. Le programme des interventions repose sur une exploration chronologique des moments-clefs de renaissance des droits et corpus antiques, depuis le Haut Moyen Âge jusqu’à nos jours. Les étapes de ces redécouvertes et réinventions correspondent à des révolutions de la pensée juridique et politique (dont chacune hérite et «recycle» en même temps qu’elle innove), dont il ne s’agit pas ici de proposer un traitement systématique exhaustif, mais d’offrir un aperçu, aux fins de présenter les méthodes de l’Histoire du Droit et des Institutions et l’utilité de ses ressources au service des autres disciplines de Sciences humaines et sociales.

Programme Vendredi 11 décembre 2009

  • 8h30 (à partir de) – Accueil des participants.
  • 9h-9h15 – Allocution(s) d’ouverture et Introduction.

Matinée
Président de séance A. Gonzales (professeur d’histoire Romaine, Université de Franche-Comté, directeur de l’ISTA)
  • 9h15-9h45 – La représentation du jugement aux Ve-VIe siècles : variations autour de l’autorité de la chose jugée, S. Kerneis (professeure, Histoire du Droit, Univ. Paris 10-Nanterre).
  • 9h45-10h15 – L’apport juridique de l’Antiquité à la renaissance médiévale : du droit savant au jus commune (XIIe-XIIIe siècles), N. Leroy (professeur, Histoire du Droit, Univ. Nîmes).
  • 10h15-10h45 – Les sources antiques de la Science politique médiévale chez Machiavel, E. Andrieu (doctorante, ATER, Histoire du Droit, Univ. Franche-Comté, CRJFC).

10h45-11h – Pause.

  • 11h-11h30 – Norme ou modèle. Redécouverte du droit romain et transformation des droits vernaculaires (France, XIIIe-XVe siècles), Fr. F. Martin (MCF histoire du Droit, Univ. Nantes).
  • 11h30-12h – La seconde renaissance du droit romain. Cujas et le mos gallicus, X. Godin (professeur, Histoire du Droit, Univ. Orléans).
  • 12h-12h30 – Équivalences et traductions de l’Antique dans la première Modernité : du «civis» au «bourgeois», P. Bonin (professeur, Histoire du Droit, Univ. Nantes).

12h30-14h – Déjeuner.

Après-Midi
Président de séance Ch. Fortier (professeur de droit public, Univ. de Franche-Comté, directeur du CRJFC)
  • 14h-14h30 – L’Église catholique et l’héritage du Droit romain au seuil de la Période moderne : la pénétration de la masse personae-res-actiones dans la science canonique, L. Kondratuk (docteur, Droit canon, Strasbourg/ATER, Histoire du Droit, Univ. Franche-Comté, CRJFC).
  • 14h30-15h – La Révolution française et les droits antiques, Y.-A. Durelle-Marc (maître de Conférences, Histoire du Droit, Univ. Franche-Comté).
  • 15h-15h30 – La référence au droit municipal romain dans le débat sur la décentralisation au XIXe siècle, Gr. Bigot (professeur, Histoire du Droit, Univ. Nantes).
  • 15h30-16h – Les réminiscences du droit romain dans la doctrine civiliste du XIXe siècle, N. Hakim (maître de Conférences, Histoire du Droit, Bordeaux 4-Montesquieu).

16h-16h15 – Pause.

  • 16h15-17h – La place des modèles antiques dans la réflexion contemporaine sur la Démocratie : autour de M. H. Hansen, B. Manin et C. Castoriadis, A. Leclerc (maître de Conférences, Science politique, Univ. Nantes) et B. Quiriny (maître de Conférences, Droit public, Univ. de Bourgogne).
  • 17h-17h30 – Pratique positive du droit romain par un juriste actuel : l’utilisation du droit romain dans l’élaboration de la réflexion doctorale en droit privé positif, V. Cuisinier (docteur, Droit privé, Univ. de Bourgogne, avocat).

  • 17h30-17h45 – Conclusions, M. Morabito (professeur d’histoire du droit).

17h45 – Fin.

Conception-organisation:
Y.-A. Durelle-Marc (MCF histoire du droit, Univ. Franche-Comté, CRJFC-ISTA)

Informations pratiques: Lieu:
UFR Sciences du Langage, de l’Homme et de la Société (SLHS), 30 rue Mégevand
25030 Besançon Cedex, Grand Salon

Contact:
Y.-A. Durelle-Marc – yadm@wanadoo.fr – 06.62.89.70.70

Page Internet: http://ista.univ-fcomte.fr/actualite/



Et http://calenda.revues.org/nouvelle12966.html


Programme (r/v, jpg)
recto
verso
Affiche et Programme conçus et réalisés gracieusement par A. de Zaltza
(http://www.a-dezaltza.fr)

Conférence Cercle d’Epistémologie économique, S. Ferey, "Pour une histoire interdisciplinaire de l'économie du droit", 10 déc. 2009, Paris

Cercle d’Epistémologie économique
Jeudi 10 décembre 2009 (18h-20h)


Samuel Ferey

(BETA, Univ. Nancy 2)
Pour une histoire interdisciplinaire 

de l'économie du droit

Lieu:
Maison des Sciences Économiques (s.114), 106-112 bd de l’Hôpital, 75013 Paris.
(Métro: Campo-Formio ou Place d’Italie / Autobus : 57, 67, 27, 83 et 47)



Contact:
Cercle d’épistémologie économique
Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne
106-112 bd de l’Hôpital, 75647 Paris, cedex 13, France
tél: 01.44.07.82.37

5 déc. 2009

"Clio@Thémis" n°2.-déc. 2009. - "Histoires des cultures juridiques Circulations, connexions et espaces transnationaux du droit"

Information transmise par Fr. Audren:



(images: site de Clio@Thémis)

décembre 2009


Le deuxième numéro de la revue électronique d'histoire du droit Clio@Thémis vient de paraître.

Sommaire
Il propose un dossier sur le thème:



 (articles disponibles en plein texte et en version PDF - prochainement)

    • Pensée juridique américaine
    Il inaugure également une rubrique sur la Pensée juridique américaine en offrant la traduction de deux textes classiques du juge O. W. Holmes Jr.:
    (articles disponibles en plein texte et en version PDF - prochainement)

    Source:  http://www.cliothemis.com/

    4 déc. 2009

    Colloque CPHEFF "Concurrence et marchés: droit et institutions du Moyen Âge à nos jours", 10-11 déc. 2009, Paris

    Information transmise par Fr. Audren

    Colloque
    Concurrence et marchés:
    droit et institutions du Moyen Âge à nos jours

    Jeudi 10 décembre 2009
    Paris
    Résumé
    Ce colloque historique universitaire organisé à Bercy par le département Histoire de l'IGPDE (ancien Comité pour l'histoire économique et financière de la France) étudiera l'organisation des marchés et la régulation de la concurrence par le droit et les institutions depuis le Moyen Âge jusqu'au XXIe siècle. Les présidences de chaque séances seront assurées par des fonctionnaires en charge de la régulation de la concurrence aujourd'hui et un dialogue passé-présent sera donc institué lors des débats. Une table ronde sur « concurrence et marchés aujourd'hui » clôturera les travaux.

    Ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi
    Bercy - Centre de Conférence Pierre Mendès-France, 139, rue de Bercy 75012 Paris
     
    Direction scientifique 
    • Patrick Fridenson, directeur d’études à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS)
    • François Monnier, directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Études (EPHE)
    • Albert Rigaudière, professeur émérite de l’université (Panthéon-Assas-Paris II), membre de l’Institut
    Jeudi 10 décembre 1009. - 9h30
    9h30
    • Ouverture du colloque par Ralph Dassa, directeur général de l'IGPDE
    • Introduction par Édouard Balladur, ancien Premier ministre
    I/ Hommes et Doctrines
    Sous la présidence d’Emmanuel Combes, membre de l’Autorité de la concurrence, professeur à l’Université de Paris I

    Le rôle de Colbert, de Turgot, des pionniers français du libre-échange et de Jean Monnet sera examiné non seulement pour leurs idées mais aussi dans la perspective de leur héritage, en France et dans le monde d’aujourd’hui.
    • Philippe Minard (Paris VIII-EHESS) : La mise en cause du colbertisme
    • Anne-Sophie Condette-Marcant (Panthéon-Assas) : Les intendants de province et le marché des grains: considérations adressées à l’abbé Terray
    • François Monnier (EPHE) : Turgot et l’échec du libéralisme
    11h-11h30. - Débats et pause
    • Philippe Mioche (Aix-en-Provence I) : Jean Monnet et la transformation des marchés en Europe
    • Paul Nihoul (Louvain) : Karel Van Miert : la place de la concurrence dans une démocratie sociale
    14h30
    II/ Réglementation et Législation 
    Sous la présidence de Christian Babusiaux, ancien directeur général de la DGCCRF, président de la Première chambre de la Cour des Comptes

    Comment et par quel biais l’idéal de libre circulation passe-t-il ? Les taxes et impôts en sont-ils des freins ? Comment l’État a-t-il régulé la propriété intellectuelle et la concurrence dans divers domaines de la vie économique ?
    • Anne Conchon (Paris I) : Transport et circulation : la construction du marché intérieur entre concurrence et régulation (mi-XVIIe-fin XVIIIe siècle)
    • Steven Kaplan (Versailles Saint-Quentin) : L’encadrement du prix du blé et du pain, un enjeu permanent de 1750 à 1950
    • Gabriel Galvez-Behar (Lille III) : L’État face au brevet d’invention : une relation embarrassée (1791-1922)
    15h45-16h15. - Débats et pause
    • Marie-Anne Frison-Roche (IEP Paris) : L’organisation juridique du marché, entre concurrence et régulation
    • Frédéric Jenny (ESSEC - président du Comité de la concurrence de l'OCDE) : L’évolution du droit mondial de la concurrence
    Vendredi 11 décembre 2009. - 9h15
    III/ Institutions 
    Sous la présidence de Caroline Montalcino, ancienne directrice adjointe chargée de la concurrence à la DGCCRF, contrôleur général économique et financier

    Il s’agira d’examiner d’une part la création d’institutions spécifiques telles certaines corporations, les tribunaux de commerce, le ministère du Commerce, l’Office du commerce extérieur, ou des autorités indépendantes et d’autre part les exemptions à la concurrence dont ont pu faire l’objet, en France comme ailleurs, les colonies ou les entreprises à privilèges qui sont parmi les soubassements des économies actuelles.
    • Bernard Gallinato-Contino (Bordeaux IV) : Pour en finir avec une illusion protectionniste: le système corporatif à la fin de l’Ancien Régime
    • Jean-Philippe Dumas (ministère des Affaires étrangères et européennes) : Le ministère du Commerce et de l’Industrie de 1881 à 1914 : innover pour mieux réguler
    • Michel-Pierre Chelini (Arras) : Du contrôle des prix (DGCEE) à la Concurrence (DGCCRF) : la politique des prix en France des années 1940 aux années 1980
    10h15-10h45. - Débats et pause
    • Laurent Warlouzet (Arras) : La politique de la concurrence en France. Une difficile régulation institutionnelle des marchés (1945-1989)
    • Dominique Brault (ancien administrateur civil de la direction des Prix puis rapporteur général au Conseil de la concurrence) : Y aura-t-il jamais une autorité indépendante et unique pour réguler la concurrence en France ?
    • Emmanuel Lazéga (Paris-Dauphine) : Le régime consulaire de contrôle social des marchés : le cas du tribunal de Commerce de Paris au début du XXIe siècle
    14h
    IV/ Les échanges
    Sous la Présidence de Pierre-Mathieu Duhamel, ancien directeur du Budget

    Des foires et marchés au GATT, du micro-crédit à la fraude, de la concurrence entre banques aux relations réglementées entre celles-ci, il sera question de mesurer l’effectivité ou la plasticité du droit face à l’obstination ou l’inventivité des acteurs privés comme publics des échanges.
    • Florent Garnier (Clermont-Ferrand I) : Les échanges : la formation du droit commercial : Consuetudo mercatorum et lex mercatoria
    • Laurence Fontaine (CNRS-EHESS) : L’accès au micro-crédit dans l’Europe préindustrielle
    • Laure Quennouëlle-Corre (CNRS) : Les banques en France au XXe siècle : cartellisation et segmentation des marchés
    • Alessandro Stanziani (CNRS-EHESS) : Régulation de l’échange et qualification du produit au XIXe
    • Lucia Coppolaro (Instituto de Ciências Sociais Lisbonne) : GATT and international trade : between liberalism and protectionism
    15h40. - Débats
     
    16h15 
    La table ronde: Concurrence et marchés aujourd’hui?
    Animateur: Christian de Boissieu président du Conseil d’analyse économique
     
    18h Cocktail

    Pratique
    Inscription uniquement en ligne (aucun carton ne sera envoyé):
    http://www.comite-histoire.minefi.gouv.fr
     
    Contacts
    Département Histoire économique et financière de l’IGPDE
    Comite-Actualite.Igpde@finances.gouv.fr / tél. 01 40 46 59 66
    et Françoise Verdon  francoise.verdon@finances.gouv.fr  
    Hôtel de la Monnaie, 11 quai de Conti 75272 Paris
     
    Lieu
    Paris (75012) (139 rue de Bercy)
     
    URL
    Site du Comité pour l'histoire économique et financière de la France:
    http://comite-histoire.minefi.gouv.fr/

    Source: «Concurrence et marchés: droit et institutions du Moyen Âge à nos jours», Colloque, Calenda, publié le mardi 17 novembre 2009, http://calenda.revues.org/nouvelle15036.html

    S. El Mechat (dir.) "Les administrations coloniales XIXe-XXe s.. Esquisse d’une histoire comparée", PU Rennes, 2009


    Information transmise par Fl. Renucci:

    Samia El Mechat (dir.)
    Les administrations coloniales
    XIXe-XXe siècles
    Esquisse d’une histoire comparée





    PU Rennes (Histoire), 2009, 268 p., ISBN:978-2-7535-0953-5, 18€

    4e de couverture
    L’administration est au cœur de l’État, c’est elle qui assoit son pouvoir et lui fournit en temps de paix les moyens de sa puissance, comparable à celle que l’armée lui assure en temps de guerre ou de tension. Elle est aussi un des éléments cardinaux des processus constitutifs de la domination impériale et coloniale instaurée par les puissances européennes. Pourtant, les travaux historiques sur les administrations coloniales restent plutôt rares. Ce livre s’attache à combler cette lacune.
    Réunissant des chercheurs en histoire, en science politique et en droit, cette esquisse d’une histoire comparée des administrations coloniales se veut une contribution à la réflexion sur le rapport entre la domination et les pratiques des administrations coloniales.
    Afin de mieux comprendre la logique, les contradictions et la complexité des conduites administratives, celles-ci ont été abordées à partir de quatre axes : la formation, les trajectoires et les itinéraires des acteurs de l’administration permettent de saisir la nature du lien entre l’État colonial, les colons et les indigènes ; l’évocation des rapports entre les autorités coloniales et les notables locaux analyse les interactions et les dynamiques à l’œuvre au sein de chaque groupe ; le poids des représentations, les pratiques et les usages administratifs permettent de repérer les analogies et les singularités des administrations coloniales européennes ; enfin, les pouvoirs de l’administration et la fonction du droit soulignent la place du droit, qui apparaît comme la source de la morale et des conduites administratives.
    La prise en compte de ces dimensions renouvelle ainsi la connaissance des stratégies mises en œuvre en situation coloniale, lesquelles ont oscillé entre domination et compromis.

    Table des matières
    • Samia El Mechat, Introduction 
    Première partie. - Élites administratives et fonctionnaires coloniaux: formations, trajectoires et itinéraires
    • Amaury LORIN, «Gouverner partout, n’administrer nulle part»: Paul Doumer, «Colbert de l’Indochine», 1897-1902 
    • Anne-Claire de GAYFFIER-BONNEVILLE, La formation des administrateurs au Soudan à l’époque du Condominium 
    • José Luis VILLANOVA, Les objectifs de l’insuffisante formation des interventores du protectorat espagnol au Maroc
    • Jean-Michel CONSIL, La formation économique des administrateurs de la France d’Outre-Mer à l’ENFOM 
    • Jean-Pierre PEYROULOU, Maurice Papon, administrateur colonial, 1945-1958 
    Deuxième partie. - Autorités coloniales et notabilités locales
    • Nathalie REZZI, Les pouvoirs locaux et le pouvoir central dans les colonies françaises entre 1880 et 1914
    • Philippe DROZ-VINCENT, Notabilités urbaines et structuration des systèmes politiques arabes dans les périodes mandataires. L’exemple de la Syrie
    • Caroline TREIBER, Le binôme contrôleur civil-chef marocain : l’altération de la fonction caïdale dans le protectorat marocain
    • Hélène GRANDHOMME, Le commandant de cercle et le marabout au Sénégal
    Troisième partie. - Poids des représentations, pratiques et usages administratifs
    • Xavier HUETZ de LEMPS, Les colonies espagnoles au xixe siècle: «un dépotoir» administratif pour la métropole?
    • Carole REYNAUD PALIGOT, Usages coloniaux des représentations raciales: l’exemple de la politique scolaire
    • Sébastien VERNEY, Le nécessaire compromis colonial : le cas de la Plantation Michelin de Dầu Tiếng de 1932 à 1937
    • Jean-Paul BRUCKERT, Administrer une ville en situation coloniale. Le cas de Ferryville (Tunisie) 1900-1956
    • Anne DULPHY, État colonial et minorité nationale : migration et exil républicain espagnols en Algérie (1936-1954)
    Quatrième partie. - Les pouvoirs de l’administration et la fonction du droit
    • Samia EL MECHAT, Les libertés publiques à l’épreuve du Protectorat en Tunisie (1884-1940) 
    • Christophe GIUDICE, Législation foncière et colonisation de la Tunisie 
    • Christophe BELLON, La loi de Séparation et l’Algérie à l’épreuve de la délibération parlementaire 
    • Florence RENUCCI, L’inspection du travail et le droit en Afrique noire au XXe siècle

    A télécharger sur le site des PUR

    Appel à contributions, "Integration and identity in the Roman Republic", 1-3 Juillet 2010, Manchester (Limite: 1er mars 2010)

    Appel à contributions

    Integration and identity 
    in the Roman Republic

    Manchester
    1-3 Juillet 2010
    Limite : 1er mars 2010

    The project 'Integration and identity in the Roman Republic' is currently carried out by Saskia Roselaar at the University of Manchester. It aims to clarify the processes of integration between Italians and Romans in the period 340-91 BC. The issue of integration has been studied mainly in the context of the Romanization of Italy and the formation of identities in Italy, which are considered the result of increased contact between Romans and Italians. However, it still remains unclear in what contexts Romans and Italians came into contact with each other. The project's aim therefore is to study the points of contact between these groups: before we can say anything about the cultural and linguistic consequences of integration, we must know where and why exactly Romans and Italians met.

    The project studies these contacts in three broadly defined spheres:
    • Geographical: To establish which were the points of contact between Romans and Italians, we must first find out where these groups lived. The project will focus specifically on the landscape of the colonies founded by the Romans throughout Italy, which are usually assumed to have played a large role in the Romanization of Italy. Although it is sometimes assumed that Italians were expelled from their lands, recent research has suggested that Italians often lived in the colonies or their territories. A more detailed reconstruction of the colonial landscape is therefore in order.
    • Political and administrative: Italians sometimes received full or partial Roman citizenship, which would have brought them into contact with Romans on a regular basis. Other Italians were governed directly by Roman state officials. Regular contact with Roman government may have been an important factor in the integration of Italians; the project seeks to explore the relations between political and administrative contacts and the economic and cultural developments in various Italian areas.
    • Economic: Contacts between Romans and Italians could occur for various economic reasons. It appears that trade occurred in a variety of contexts, which must be studied in more detail. Furthermore, it is well known that Italians conducted trade outside Italy, with the assistance of the Roman state. Thus, increased contacts with Rome may have been beneficial for the Italian economy.

    The study of these possibilities for contact between Rome and the Italians will shed light on the process of Romanization as it occurred in Republican Italy: it will be possible to establish in more detail exactly how much contact existed between Rome and the various Italian peoples, and what modes of contact existed. Research into political integration will also shed light on the concept of Roman identity in the Republic: the study of political rights shows which rights the Romans were willing to share with the Italians, and thereby their level of inclusion into Roman society.

    We would welcome papers on any aspect of integration and the formation of identity in the Roman Republic. We would particularly like to invite archaeologists and linguists, since it is clear that integration and identity cannot be studied by ancient historians alone.

    Some suggested topics are:
    • Colonial landscapes
    • Legal barriers for integration
    • Ideas about integration among Romans and Italians
    • Different modes of integration for various social classes
    • Regional variations in the methods and results of integration

    Confirmed speakers include: Guy Bradley (Cardiff) Tim Cornell (Manchester) Altay Coskun (Waterloo, Canada) Elena Isayev (Exeter) David Langslow (Manchester) Kathryn Lomas (UCL) John Patterson (Cambridge) William Rees (Oxford) Saskia Roselaar (Manchester) Nathan Rosenstein (Ohio State)

    If you are interested in speaking at or attending the conference, please let me know as soon as possible, so that we will have an idea of numbers participating.

    Saskia Roselaar
    Newton International research fellow
    The University of Manchester, Classics and Ancient History
    Oxford Road, Manchester M13 9PL, United Kingdom
    + 44 (0) 161- 2752712.
    Saskia [dot] Roselaar [at] MANCHESTER [dot] AC [dot] UK

    Lieu
    Manchester, 1-3 Juillet 2010

    Source : liste de diffusion de Liverpool (http://listserv.liv.ac.uk/archives/classicists.html) et Compitum (http://www.compitum.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=980&Itemid=38)

    Appel à contributions, Workshop of he 12th International Conference of ISSEI, "The Divine Omnipotence in Medieval European Thought" (limite : 30 mars 2010)

    Appel à contributions

    The Divine Omnipotence 
    in Medieval European Thought


    Workshop of he 12th International Conference of ISSEI

    Date limite : 30 mars 2010

    One of the questions that presented itself with the rise and development of the Christian faith was the problem of divine omnipotence. By resolving the problem of divine power, it became possible to explain many focal problems of mankind and the world, including, for example, the problem of the existence of evil, or of suffering.

    Usually, the eleventh-century theologian Peter Damiani is pointed to as a pioneer and originator of the discussion of divine powers. St. Isidor Pelusiot's considerations were developped five centuries before Damiani wrote his famous treatise De divina omnipotentia. The debate in Scholasticism emerged as a long and lively discussion of different ways of defining the problem. The distinction of potentia absoluta and potentia ordinata contributed greatly to debating the general question of divine omnipotence. However, although it was useful in the theological-philosophical sense, this distinction later on provoked political solutions which sometimes served the interest of only one man (for example, the authority of the pope and the request of Henry VIII regarding the annulment of his marriage).

    The aim of this workshop is to consider the attribute of the divine power as elaborated during the Middle Ages, in both Western and Byzantine cultural spheres, in theological, philosophical, literary works (papers that deal with Byzantine tradition are particularly encouraged). Papers that point out the contemporary significance of the problem are especially welcome.

    The themes suitable for the workshop could include, but are not limited to, the following questions :
    1. The divine omnipotence in the West and in Byzantium
    2. The anthropological issues - human will, divine will, the problem of will in Christ
    3. The problem of evil in relation with the divine power
    4. Political issues - popes, kings, emperors, State-Church
    5. The creation - relationships creator-creature, divine nature-divine will
    6. Ockham on divine omnipotence
    7. Contingency of the world
    8. The relationship between ancient religion/philosophy/literature and medieval religion/philosophy/literature
    9. Divine power in medieval and contemporary perspectives (for example traditional theology vs. process theology)

    Abstracts of ca. 300 words should be sent by e-mail to : Filip Ivanovic filiwycat@yahoo.com.Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir Lieu de la manifestation : Ankara, 2-6 August 2010
    Organisation : Filip Ivanovic

    3 déc. 2009

    Conf. Y. Jeanclos, "Les principes fondamentaux du Droit pénal européen, dans leur dimension historique, de l’Antiquité à nos jours", 14 déc 2009, Nancy

    Information transmise par Fr. Lormant:

    Ecole Doctorale SJPEG,
    IEJ de Nancy
    Centre Lorrain d’Histoire du Droit (EA 1142)
     

    Yves Jeanclos
    (professeur d’Histoire du Droit à l’Université de Strasbourg
    et membre du Réseau des historiens du droit du Nord-Est)
    Les principes fondamentaux du Droit pénal européen, 
    dans leur dimension historique, de l’Antiquité à nos jours.


    Lundi 14 décembre 2009, de 16h00 à 18h00


    A la suite de cette conférence juridique, une présentation cursive et discursive aura lieu, à l’occasion de la sortie de son livre: Droit pénal européen : dimension historique, Paris, Economica, 2009, 581 p.

    Lieu
    Faculté de Droit, Sciences économiques et Gestion de l'Université de Nancy 2
    13, place Carnot, Nancy - Salle du Conseil

    URL CLHD

    Conf. X. Henry, Les transformations des éditions juridiques contemporaines", 8 déc. 2009, Nancy

    Information transmise par Fr. Lormant:

    Conférence

    Centre lorrain d'Histoire du Droit (CLHD EA 1142)
    et Centre de Recherche de Droit privé (CRDP EA 1138)
    Université Nancy 2
    M2 Histoire du Droit et conservation du patrimoine 
    Enseignement de L’histoire des éditions juridiques (resp. Jeanne-Marie Tuffery-Andrieu)

    Xavier Henry
    (directeur du CRDP et professeur de Droit privé)
    Les transformations des éditions juridiques contemporaines

    Mardi 8 décembre 2009 (11h00-13h00)

    Lieu

    Faculté de Droit, Sciences économiques et Gestion de l'Université de Nancy 2
    13, place Carnot, Nancy - Salle du Conseil

    URL CLHD

    Soutenance de thèse, V. Di Stasio "La justice de paix en Lorraine de 1790 à 1804 (Études institutionnelle et contentieuse dans quatre cantons)", 15 déc. 2009, Nancy

    Information transmise par Fr. Lormant:

    Soutenance de thèse

    Vanessa Di Stasio

    La justice de paix en Lorraine de 1790 à 1804
    (Études institutionnelle et contentieuse dans quatre cantons)

    Doctorat nouveau régime en Histoire du droit et des Institutions

    Mardi 15 décembre 2009
    Université de Nancy 2

    Jury :
    • Christian DUGAS DE LA BOISSONNY, Professeur émérite en Histoire du droit, à l'Université Nancy 2,
    • directeur de thèse
    • Yves JEANCLOS, Professeur en Histoire du droit à l'Université de Strasbourg
    • Jeanne-Marie TUFFERY-ANDRIEU, Professeur en Histoire du droit à l'Université Nancy 2
    • Hugues RICHARD, Professeur en Histoire du droit à l'Université de Dijon, rapporteur
    • Virginie LEMONNIER-LESAGE, Professeur en Histoire du droit à l'Université de Rouen, rapporteur
    Lieu
    Faculté de Droit, Sciences économiques et Gestion de l'Université de Nancy 2
    13, place Carnot - c.o. n°70026 - 54035 Nancy cedex - Salle des thèses
    Tél.: 03.54.50.44.22 - fax: 03.54.50.44.23

    HALMA-IPEL UMR 8164 (CNRS, Lille 3, MCC), Séminaire: P. Jaillette, "Lʼédition française du livre V du "Code Théodosien"", 10 déc. 2009, Lille


    Histoire, Archéologie, Littératures des Mondes Anciens
    HALMA-IPEL — UMR 8164 (CNRS, Lille 3, MCC)
    Séminaire mensuel
    Axe 1 – Histoire et Archéologie des Mondes Méditerranéens
     

    Lʼédition française du livre V du Code Théodosien 
    par Pierre Jaillette 
    (HALMA-IPEL – UMR 8164)

    Présentation
    En 435, après l’échec d’un premier projet complexe de codification lancé en 429, l’empereur d’Orient Théodose II ordonnait à une commission de seize membres de rassembler, dans un code qui porterait son nom, les constitutions générales et les édits émis depuis Constantin. Le but poursuivi était clairement annoncé : simplifier le droit pour le rendre accessible à tous, juges, fonctionnaires d’autorité et ... justiciables. À cette fin, les commissaires furent autorisés à élaguer les lois, à les interpoler, et même, en recourant en quelque sorte à la méthode des ciseaux et de la colle, à les découper pour en placer les fragments sous des rubriques appropriées. Les textes retenus devaient être classés chronologiquement par titres ; ces derniers seraient ventilés dans seize livres, selon un plan inspiré des digestes des jurisconsultes et, par-delà, de l’Édit du préteur.
    Entré en vigueur en 439, le Code Théodosien, qui réunifiait juridiquement l’Empire, eut cependant une
    durée de vie assez brève : dès 529, le Code Justinien le remplaçait en Orient. Il survécut néanmoins en Occident, de façon indirecte certes, notamment grâce au Bréviaire d’Alaric qui, promulgué en 506, en reprend une part notable, surtout en matière de droit privé.
    La redécouverte du code de Théodose fut tardive et, alors que le Justinien, dont la fortune fut notable – il servit ainsi de base au Code Civil –, était traduit dans de nombreuses langues (français, anglais, allemand), ce n’est qu’en 1952 que parut la première traduction, anglaise, du Théodosien. Réalisée aux États-Unis par une équipe placée sous l’égide de Clyde Pharr, professeur à la Vanderbilt University, cette traduction, aussi utile soit-elle, n’apparaît cependant pas toujours satisfaisante.
    C’est la raison pour laquelle un collectif, co-dirigé par Sylvie Crogiez-Pétrequin (Université de Tours) et Pierre Jaillette (Université de Lille 3), s’est lancé dans l’entreprise de traduction française de ce monument du droit. Seize volumes, correspondant chacun à un livre du Code, sortiront progressivement des presses de la maison d’édition Brepols.
    Premier livre traduit, le livre V : en dépit de sa brièveté – il ne compte que 60 lois –, ce livre, qui traite à la fois des successions ab intestat, du statut des personnes et du droit rural, se révèle l’un des moins simples à appréhender.
    Sa publication est donc tout à la fois l’occasion de montrer les difficultés de l’entreprise de traduction française, d’évoquer la première grande codification officielle impériale et de présenter la collection « Codex Theodosianus - Code Théodosien ».

    Lieu
    Université Charles-de-Gaulle – Lille 3
    BP 60149, F-59653 Villeneuve d'Asq CEDEX
    Tél . et télécopie : (++ 33) 03.20.41.63.65
    courriel : halma@univ-lille3.fr

    URL

    Conférence, M. Renneville, "La phrénologie ou la tentation d'une science totale. 1800-1850", 15 déc. 2009, Poitiers

    Cycle de cinq conférences d’Histoire des sciences de l’homme

    Jalons pour une Histoire des Sciences de l'Homme

    2009-2010


    Écoles doctorales Lettres, Pensée, Arts et Histoire, Société et organisations, Cognition, comportement, langage(s) de l’Université de Poitiers, en partenariat avec l’Espace Mendès-France et la Société française pour l’histoire des sciences de l’homme

    Mardi 15 décembre 2009 -18h30
    Marc Renneville*
    La phrénologie ou la tentation d'une science totale
    1800-1850

    Présentation
    La « bosse des maths ». Voici, à première vue, tout ce qui reste de nos jours d’une étrange « science de l’esprit », la phrénologie, qui prétendait reconnaître les talents, les penchants et les facultés des individus en tâtant les bosses du crâne. Et pourtant… La phrénologie a tenu sa place comme science de l’homme durant toute la première moitié du 19e siècle en France, suscitant espoirs et craintes, adhésions et controverses. Cette conférence proposera de retracer les grandes lignes de cette histoire aujourd’hui oubliée. Il s’agira notamment de rappeler que la phrénologie entendait promouvoir une réforme sociale basée sur sa conception de la physiologie cérébrale.

    * Chargé d’études et de recherches à la Direction de l’Administration pénitentiaire, Rouen

    2 déc. 2009

    Centre Bentham, Ateliers sur l'utilitarisme, Programme déc. 2009-juin 2010, Paris

    Information reçue de la liste de diffusion du Centre Bentham, M. Bozzo-Rey:

    Centre Bentham
     

     
    Ateliers sur l'utilitarisme
     
    Programme déc. 2009-juin 2010



    Mercredi 9 décembre 2009 (18h-20h)
    Anne Brunon-Ernst (Paris 2 - Panthéon Assas et Centre Bentham), Bentham et le droit civil
    (la présentation sera suivie d’une discussion).

    Lundi 18 janvier 2010
    • Ann Thomson (Paris 8), Bentham dans les débats religieux des Lumières (titre à confirmer)
    Lundi 15 Mars 2010
    • Jean-Yves Goffi (Grenoble), A propos de l’éthique animale
    Mercredi 14 avril 2010
    • Speranta Dumitru (Univ. Paris Descartes), Politiques de la transplantation, utilitarisme et justice entre familles
    Lundi 14 Juin 2010
    • Arnaud orain (Univ. de Brest) Utilitarisme ou Droit Naturel ? La question morale chez l'abbé de Condillac
     
    Contact:  

    Lieu
    Institut Michel Villey (Salle de la Bibliothèque, 5e étage)
    12, place du Panthéon / 1, rue d'Ulm, 75005 Paris
    Entrée libre
     
    URL

    1 déc. 2009

    H. Becquet et B. Frederking (dir.), "La dignité de roi. Regards sur la royauté au premier XIXe siècle", Rennes, PU Rennes, nov. 2009

    Information transmise par A.-S. Chambost:
     

    Hélène Becquet et Bettina Frederking (dir.)

    La dignité de roi
    Regards sur la royauté au premier XIXe siècle





    Rennes, PU Rennes (Histoire), nov. 2009, 206 p., ISBN:978-2-7535-0949-8, 18€

    Présentation éditeur
    Le XIXe siècle voit se repenser la place du monarque, autrement dit se redéfinir la royauté. Dans le cadre d’une histoire politique enrichie par les apports de l’histoire culturelle, ce volume rassemble des articles qui explorent tour à tour les mécanismes du pouvoir royal, sa représentation, ses modes de légitimation et la réception de l’image des régimes, ainsi que la question de l’intégration des femmes – qu’elles soient épouses, mères ou sœurs – dans les royautés de la période.

    Sommaire
    • Hélène Becquet et Bettina Frederking, Introduction 
    • Natalie Petiteau, Les Français et l’empereur  
    • Michel Kerautret, Napoléon et la quatrième dynastie: fondation ou restauration? 
    • Sébastien Le Gal, Le dévoilement de la légitimité dans le premier XIXe siècle: manifester la royauté à l’ère du constitutionnalisme
    • Bettina Frederking, «Vive le Roi quand même?» Pouvoir royal et responsabilité ministérielle sous la Restauration
    • Grégoire Franconie, Louis-Philippe et la sacralité royale après 1830 
    • Thibaut Trétout, Louis-Philippe et la cour 
    • Hélène Becquet, Une royauté sans reine: les princesses de la Restauration 
    • Munro Price, Adélaïde d’Orléans et la Monarchie de Juillet 
    • Sudhir Hazareesingh, Les fêtes du Second Empire: Apothéose, renouveau, et déclin du mythe monarchique  Jean-Clément Martin, Permanence de la royauté?
    Les auteurs
    Index

    Documents à télécharger sur le site des PU Rennes:

    Fr. Hurlet et B. Mineo (dir.), "Le Principat d’Auguste. Réalités et représentations du pouvoir. Autour de la Res publica restituta", Rennes, PU Rennes, nov. 2009


    Frédéric Hurlet et Bernard Mineo (dir.)
    Le Principat d’Auguste
    Réalités et représentations du pouvoir
    Autour de la Res publica restituta





    Rennes, PU Rennes (Histoire), nov. 2009,  354 p., ISBN:978-2-7535-0952-8, 9€

    Présentation éditeur
    Une équipe internationale d'historiens, de littéraires, d'historiens de l'art et d'archéologues étudient dans cet ouvrage la res publica restituta. Dans le domaine des institutions, dans la mise en forme du discours officiel ou dans le regard porté sur le nouveau régime par ses contemporains (poètes et historiens), leurs contributions permettent de se représenter les fondements du principat augustéen.

    Sommaire
    • Frédéric Hurlet et Bernard Mineo, Introduction. Res publica restituta. Le pouvoir et ses représentations à Rome sous le principat d’Auguste
    Première partie. - La Res publica restituta entre réalité et fiction
    • Martin Spannagel, Annos undeviginti natus… Die Rückführung von Augustus’ Principat auf die Jahre 44/43 v. Chr. 
    • Frederik J. Vervaet, In What Capacity Did Caesar Octavianus Restitute the Republic?
    • Frédéric Hurlet, L’aristocratie augustéenne et la Res publica restituta 
    • Philippe Le Doze, Aux origines d’une retraite politique: Mécène et la Res publica restituta 
    • John Scheid, Les restaurations religieuses d’Octavien/Auguste 
    • Michel Tarpin, Le triomphe d’Auguste: héritage de la République ou révolution? 
    Deuxième partie. - La Res publica restituta dans le discours officiel
    • Arnaud Suspène, Aspects numismatiques de la Res publica restituta augustéenne
    • Pierre Gros, Les limites d’un compromis historique: de la domus vitruvienne à la maison augustéenne du PalatinGilles Sauron, Du triumvirat au début du principat: la construction du mythe augustéen
    • Emmanuelle Rosso, Le thème de la Res publica restituta dans le monnayage de Vespasien: pérennité du «modèle augustéen» entre citations, réinterprétations et dévoiements
    Troisième partie. - La Res publica restituta dans la poésie d’époque augustéenne
    • Mario Citroni, Res publica restituta et la représentation du pouvoir augustéen dans l’oeuvre d’Horace
    • Paul M. Martin, Res publica non restituta. La réponse d’Ovide: la légende de Cipus
    • Alain Deremetz, La Res publica restituta dans l’oeuvre de Virgile 
    Quatrième partie. - La Res publica restituta dans l’historiographie antique
    • Bernard Mineo, La Respublica restituta livienne: un pari sur l’avenir
    • Olivier Devillers, Sed aliorum exitus, simul cetera illius aetatis, memorabo (Ann., III, 24, 2). Le règne d’Auguste et le projet historiographique de Tacite
    • Marie-Laure Freyburger-Galland, Res Publica Restituta chez Dion Cassius 
    • Jean-Louis Ferrary, Conclusions

    Documents téléchargeables sur le site des PU Rennes:


    M. Gauchet et J.-Cl. Quentel (dir.), "Histoire du sujet et théorie de la personne. La rencontre Marcel Gauchet-Jean Gagnepain", Rennes, PU Rennes, nov. 2009

    Marcel Gauchet et Jean-Claude Quentel (dir.)
    Histoire du sujet et théorie de la personne
    La rencontre Marcel Gauchet-Jean Gagnepain



    Rennes, PU Rennes (Essais), nov. 2009, 248 p., ISBN:978-2-7535-0920-7, 16€
     
    Présentation éditeur
    Dans la conférence qui inaugure cet ouvrage, Marcel Gauchet propose un condensé de ses travaux autour de la notion d'«histoire du sujet» et la met en rapport avec celle de «personne» élaborée par Jean Gagnepain dans le cadre de sa théorie anthropologique dite de la médiation. Plusieurs auteurs explorent ensuite les convergences et les divergences entre les travaux de ces deux grands chercheurs. Marcel Gauchet conclut l'ensemble en réagissant à ces propos.

    Auteurs
    Jean-Claude Quentel est professeur de sciences du langage à l'université Rennes 2, directeur du laboratoire interdisciplinaire de recherches sur le langage (LIRL).

    Marcel Gauchet est directeur d’études l'École des hautes Etudes en Sciences sociales, au Centre de Recherches politiques Raymond-Aron et rédacteur en chef de la revue Le Débat.
     

    30 nov. 2009

    Soutenance de thèse, B. Agnès, "L’appel au pouvoir. Essai sur le pétitionnement auprès des chambres législatives et électives en France et au Royaume-Uni entre 1814 et 1848", Univ. Paris 1, 3 déc. 2009

    Information transmise par B. Agnès:
    Soutenance de thèse

    Benoît Agnès
    L’appel au pouvoir

    Essai sur le pétitionnement auprès des chambres
    législatives et électives 

    en France et au Royaume-Uni entre 1814 et 1848
     
    Université Paris 1-Panthéon-Sorbonne
    jeudi 3 décembre 2009 
    Directeur
    • Prof. Christophe Charle
    Jury 
    • Christophe CHARLE, Professeur à l’Université Paris 1, directeur de la thèse
    • Michèle RIOT-SARCEY, Professeur à l’Université Paris VIII
    • Sylvie APRILE, Professeur à l’Université Lille III
    • Joanna INNES, Lecturer à l’Université d’Oxford
    • Philippe BOUTRY, Professeur à l’Université Paris 1
    Résumé
    Certains ont pu envisager le XIXe siècle comme essentiellement pétitionnaire. Entre 1814 et 1848, ce sont plus de 40.000 pétitions qui sont adressées à la Chambre des députés ; dans le même temps, plus de 400.000 demandes du même ordre sont présentées à la Chambre des communes. Entre deux royaumes qui connaissent des caractères et des évolutions politiques, économiques et sociales analogues, le contraste est saisissant. On peut donc se demander si une des clés de cette disparité ne se trouve pas dans la place et dans le rôle que chacun des acteurs de la vie politique accorde à l’appel au pouvoir des deux côtés du détroit. Cette question met en jeu les médiations qui lient société, corps intermédiaires et pouvoirs, d’une part, et citoyens actifs, passifs et élites dirigeantes, d’autre part. La  réponse au problème posé peut permettre de comprendre les modalités de passage d’une représentation de l’autorité héritée de l’Ancien Régime à l’image d’un pouvoir interpellé et battu en brèche, participant à la naissance d’un espace public qui serait le lieu d’un débat pluraliste et démocratique. A travers la mise en œuvre d’une approche globale, transversale et surtout comparative des configurations politiques françaises et britanniques du premier XIXe siècle, essentiellement fondée sur l’exploitation qualitative et quantitative de sources originales, il s’agit de mettre en perspective les dimensions du phénomène pétitionnaire : le fait même de pétitionner ; la pétition comme objet et l’objet de la pétition ; enfin, les destins réservés aux pétitions par leurs destinataires et par la voix publique. Au fond, cette étude permet de décloisonner les dynamiques politiques nationales classiques, et de redéfinir les modèles reçus de rapports entre société civile et État.


    Date et lieu
    Le jeudi 3 décembre 2009 à 9 heures, en Sorbonne (Université Paris 1), salle Duroselle, entrée par le 1, rue Victor Cousin, Galerie Jean-Baptiste Dumas (Paris 5e, Métro Cluny la Sorbonne ou RER Luxembourg).


    Cf. fiche de B. Agnès, site du Centre de Recherches en Histoire du XIXe siècle (Paris 1): http://crhxix.univ-paris1.fr/spip.php?article126

    R. M. Sheldon, "Renseignement et espionnage dans la Rome antique", Paris, Les Belles Lettres, 2009

    Rose Mary Sheldon
    Renseignement et espionnage dans la Rome antique


     
    trad. A. Hasnaoui, Paris, Les Belles Lettres, 2009, 528 p., ISBN-10 2-251-38102-3 - ISBN-13 978-2-251-38102-2, 35 Euros

    Présentation éditeur
    Les activités de renseignement font partie intégrante de l'art de gouverner et, sans elles, les Romains n'auraient pas pu édifier et protéger leur empire. Même s'il ne séparaient pas les différentes fonctions du renseignement entre activités civiles et militaires, il n'en demeure pas moins qu'une grande partie de leurs activités de renseignement ressemblaient aux nôtres et qu'il est possible d'utiliser le concept moderne de cycle du renseignement pour les décrire. L'éventail des activités concernées est assez large : collecte de renseignements, contre-espionnage, infiltration, opérations clandestines, utilisation de codes et de chiffres, et diverses techniques d'espionnage. Toutes ont laissé des traces littéraires, épigraphiques et archéologiques qu'il est possible de suivre en partie.
    Rose Mary Sheldon retrace le développement des méthodes de renseignement romaines des débuts de la République jusqu'au règne de Dioclétien (284-305 après J.-C.), d'une forme embryonnaire et souvent entachée d'amateurisme jusqu'au système très élaboré d'Auguste et de ses successeurs. L'ouvrage est rythmé tant par des chapitres consacrés à l'étude de certains des échecs romains que par l'examen des réseaux de communication, des signaux de transmission, des activités d'espionnage, des opérations militaires et de la politique frontalière.
    C'est pourquoi les questions plus larges soulevées dans ce livre sont d'une pertinence immédiate pour le présent : bien que les méthodes de renseignement aient radicalement changé avec l'avènement de la technologie moderne, les principes restent étonnamment similaires. Les questions politiques essentielles portant sur la place des services de renseignement dans une démocratie et une république plongent leurs racines dans le monde gréco-romain.
     

    M. Villey, "Critique de la pensée juridique moderne. Douze autres essais" (Réimpr. éd. 1976), Paris, Dalloz, nov. 2009

    Michel Villey
    Critique de la pensée juridique moderne. Douze autres essais

    (Réimpression de l'édition de 1976)
     
    Paris, Dalloz (Bibliothèque Dalloz), nov. 2009, 286 p., ISBN:9782247079025, 40€
     
    Présentation éditeur
    Ce reprint d'un ouvrage de 1976 réunit principalement des textes de conférences prononcées par Michel Villey entre 1969 et 1975.
    A travers ces textes, Michel Villey fonde sa conception du droit à partir d'une critique des philosophes fondateurs de la pensée juridique moderne: Occam, Pufendorf, Grotius, Hobbes, etc. Pour lui, est droit ce qui est juste. Le coeur de la vérité du droit réside chez Villey dans la justice du droit.
    Préface de Michel Bastit, Professeur à l'Université de Bourgogne, il a rédigé la notice sur Michel Villey dans le dictionnaire historique des juristes français publié au PUF.

    Appel à communications, Congrès 2010 des SHS en Médecine, "L'Idée de Justice et la Médecine", Montpellier, 17-19 juin 2010

    Appel à communications
     
    Congrès 2010 des Sciences humaines et Sociales en Médecine
     
    L'Idée de Justice et la Médecine
     
    Montpellier
    17-19 juin 2010
     
    Première annonce

    Université de Montpellier 1
    Faculté de Médecine
    Collège enseignants SHS médecine
     
    Responsable du Congrès
    • Laurent Visier
    Comité d'Organisation
    • Jean-Pierre Dedet
    • Pierre Dujols
    • Claude Humeau
    • Olivier Jonquet
    • Thierry Lavabre-Bertrand
    • Bernard Saint-Aubert
    • Albert Sotto
    • Laurent Visier
    Comité scientifique
    • Collège des enseignants de sciences humaines en médecine
     
    Thème du congrès  (abordé en conférences, ateliers, posters)
     
    L'Idée de Justice et la Médecine
     
    Présentation
    La santé est objet de justice. Le renouveau de la philosophie morale des dernières décennies a des résonnances en matière santé et de soins. Entre santé des individus et bien être des populations, les choix politiques et les déclinaisons professionnelles de l’organisation des soins déterminent des options fortes de pensée de ce qui est juste et de ce qui ne l’est pas.
    Les politiques de couverture sociale sont au coeur de la solidarité entre générations, entre catégories sociales et entre territoires. A l’heure où les Etats-Unis tentent de mettre en place un système de santé moins discriminant, les politiques de santé en Europe courent-elles un risque de dualisation?
    Si les inégalités sociales de santé sont mieux explorées, les préoccupations éthiques toujours plus affirmées se transforment-elles en politiques plus justes?
    L’idée même de justice en santé est-elle simple à définir quand définitions culturelles, revendication d’autonomie et égalité sociale ne vont pas toujours de pair ? Les orientations du care et de la reconnaissance aiguillonnent une pensée fondée sur l’équité. 
    De l’égalité des chances dans les études médicales jusqu’à l’accès au traitement, de la prise en compte de la définition de la santé par l’individu jusqu’à la reconnaissance des orientations culturelles, peut-on favoriser des dispositifs plus justes et peut–on former des professionnels
    plus avisés et plus sensibles?

    Espace pédagogique consacré à la mise en place du L1 santé et à la continuité de l’enseignement des SHS en L2 et L3.
    Réflexions des étudiants sur l’enseignement des sciences humaines en médecine.
    Des étudiants de différentes facultés apporteront leur réflexion sur la façon dont cet enseignement a pu nourrir leurs études et leur pratique. Ils pourront aussi faire part des difficultés rencontrées, de leurs attentes, etc.

    Contact/Renseignements
    Laboratoire de SHS
    Faculté de médecine/Université Montpellier 1
    2, rue école de médecine 34060 Montpellier cedex 2
    04.67.60.11.43
    Email : laurent.visier@univ-montp1.frC
     
    Coupon réponse
    pour intention de participation M., Mme (*) :
    ................................................................................................................................
    Adresse : ................................................................................................................
    Code postal : ...........................Ville ....................................................................
    Courriel : ...............................................................................................................
    assistera au congrès - souhaite présenter une communication (*)
    communication orale - communication affichée (*)
    Titre et auteur(s) de la communication :
    ................................................................................................................................
    ................................................................................................................................
    ................................................................................................................................
    (*) rayer la mention inutile

    Frais d’inscription: 
    90 euros - Etudiant: 15 euros
    Chèque à libeller à l’ordre de : Association ADRIEN
    à adresser à : "Congrès SHS, Faculté de médecine / Université Montpellier 1, 2, rue école de médecine 34060 Montpellier cedex 2"
    04.67.60.11.43
    ou par mail à:
    laurent.visier@univ-montp1.fr 
     
    Avant le 15 janvier 2010 pour l’appel à communication