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2 mars 2012

Univ. Paris-Sorbonne, IRER: Table-Ronde autour de C. Némo-Pekelman, "Rome et ses citoyens juifs. IVe-Ve s" (H. Champion, 2010), Paris, 20 mars 2012

Information transmise par M. Dumont:
Université Paris-Sorbonne
Institut de Recherche pour l’Etude des Religions
Table-Ronde

Autour du livre de
Capucine Némo-Pekelman 
Rome et ses citoyens juifs. IVe-Ve siècles
(Honoré Champion, 2010) 

Paris
Mardi 20 mars 2012 (18h-20h)
Présidence de:
  • Mireille HADAS-LEBEL (IRER-Société des études juives)
Avec la participation de
  • Marie-Françoise BASLEZ (Paris IV)
  • Emmanuelle CHEVREAU (Paris II)
  • Jean-Michel CARRIE (EHESS). 
Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Lieu
Institut de Recherche pour l’Etude des Religions, Maison de la Recherche, 28 rue Serpente, 75006 Paris, salle D.035 (rez-de-chaussée)

Contact
Institut de Recherche pour l’Etude des Religions, Maison de la Recherche, 28 rue Serpente, 75006 Paris - 01 53 10 58 73 - martin.dumont@paris-sorbonne.fr 


Capucine Némo-Pekelman 
Rome et ses citoyens juifs. IVe-Ve siècles
Paris, Honoré Champion (Bibliothèque d'Etudes juives), oct. 2010, 328 p., ISBN:9782745320278 / EAN:9782745320278, 60 Euros

Présentation éditeur
Le Code Théodosien, (438 ap. J.-C.), premier modèle de codification en Occident, comporte une rubrique spéciale consacrée aux juifs. Cette circonstance, ajoutée au fait que les juifs de l'Empire romain ont bénéficié d'un certain nombre de privilèges, conduit certains à affirmer qu'ils ont été traités différemment des autres citoyens romains. Le pouvoir, de propos délibéré, a urait élaboré pour eux un statut personnel exorbitant du droit commun, pour des raisons religieuses et ethniques. Sous la pression des chrétiens désormais maîtres de l'idéologie de l'Empire, les juifs, à partir des IVe et Ve siècles, auraient été placés àl'écart du corps civique.
Le présent ouvrage, consistant en une étude diachronique des textes de droit restitués dans leur c ontexte historique et dans la culture juridique de l'époque et recherchant les motivations réelles des décisions impériales, aboutit à une conclusion tout autre. Il montre que ces décisions n'obéissent pas à une ligne idéologique univoque mais naissent d'un contexte contentieux dans lequel s'entrecroisent de nombreuses logiques, juridique, politique, économique, fiscale et diplomat ique. L'Empire romain n'a pas été "antisémite". Il a appliqué, avec les juifs, les logiques immanentes de son droit et de ses institutions.