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28 févr. 2010

[Recension - nonfiction.fr] S. Dumas, "Le statut du corps humain en question", sur B. Edelman, "Ni chose, ni personne. Le corps humain en question"


[Recension]
Publié avec l'aimable autorisation de nonfiction.fr

Le statut du corps humain en question
[lundi 22 février 2010 - 10:00]

Bioéthique, génétique, biologie.

Sur
Ni chose, ni personne. Le corps humain en question
Bernard Edelman
Éditeur : Hermann
144 pages / 19€



Résumé: Bernard Edelman propose une lecture à la fois juridique et philosophique du statut particulier réservé au corps humain, en se posant la question de la propriété du corps, et de la particularité de l'embryon et du cadavre.

[Recension - nonfiction.fr] A. Fossier, "Aux sources de la citoyenneté française", sur A. Simonin, "Le déshonneur dans la République. Une histoire de l'indignité 1791-1958"


[Recension]
Publié avec l'aimable autorisation de nonfiction.fr 

Aux sources de la citoyenneté française
[jeudi 22 janvier 2009 - 16:00]

Droit
Sur
Le déshonneur dans la République. Une histoire de l'indignité 1791-1958
Anne Simonin
Éditeur : Grasset
758 pages / 25,56€



Résumé: Un livre passionnément républicain qui revisite l'histoire de la citoyenneté et de la nationalité françaises.

EHESS, Centre d'Étude des Normes juridiques-Y.Thomas, Sém. "Casuistique juridique", Progr. mars-juin 2010, "'La question prioritaire de constitutionnalité': Le procès fait à la loi par le citoyen"

Information transmise par Fr. Audren:
École des hautes Études en Sciences sociales (EHESS)
Centre d'Étude des Normes juridiques - Yan Thomas
Séminaire collectif mensuel de Casuistique juridique
«La question prioritaire de constitutionnalité»:
Le procès fait à la loi par le citoyen

Programme mars-juin 2010
(Présentation infra)
Mardi 9 mars 2010, à 18 heures, salle 7
  • Denys de Béchillon, professeur à l’Université de Pau, ancien membre du Comité Balladur de révision de la Constitution, La naissance d’une exception d’inconstitutionnalité des lois en France.
Mardi 13 avril 2010, à 18 heures, salle 7
  • Guy Canivet, membre du Conseil constitutionnel, ancien Premier président de la Cour de cassation, Le Conseil constitutionnel et la méthode juridictionnelle.
Mardi 11 mai 2010, à 18 heures, salle 7
  • Pasquale Pasquino, directeur de recherches au CNRS, Contrôle de constitutionnalité: généalogie et morphologie.
Mardi 8 juin 2010, à 18 heures, salle 7
  • Laurence Dumoulin, directeur de recherches au CNRS, La visioconférence dans le prétoire: des audiences recomposées?
Présentation
Le 1er mars 2010, entre en vigueur une nouvelle procédure d’une portée juridique considérable: désormais, tout citoyen qui est partie à un procès de quelque nature que ce soit (civile, pénale, commerciale, prudhommale, administrative, etc.), pourra intenter un procès à la loi, qui disparaîtra de l’ordre juridique si le Conseil constitutionnel l’estime contraire à la Constitution. Tout citoyen qui considèrera ainsi qu’une loi porte atteinte à ses droits et libertés garantis par la Constitution, pourra prioritairement poser la question de sa constitutionnalité au juge saisi de son litige. Après transmission – et filtrage - par ledit juge de cette question au Conseil constitutionnel, ce dernier apportera sa réponse au citoyen, érigeant ainsi ce dernier en interlocuteur direct, réputé être désormais partenaire de la construction de l’État de droit.

En effet, pour les zélotes de celui-ci, la réforme introduite par la révision de la Constitution du 23 juillet 2008, fait naître en France (qui, de ce point de vue, rejoint sur le tard le club des démocraties) un citoyen actif de l’Etat de droit, se substituant au citoyen passif jusque là toujours tenu à l’écart de toute contestation contentieuse de la loi, c’est-à-dire de son évaluation au regard des grands principes et des valeurs fondamentales de la République. Mais le citoyen n’est pas le seul à être invité à cette discussion de la loi. Tous les juges de France et de Navarre (sauf les cours d’assises) devront veiller à ce que chaque plaideur soit en mesure d’user effectivement de sa nouvelle prérogative ; tous les avocats auront aussi à intégrer l’opportunité de cette question à leur stratégie de défense des intérêts de leurs clients ; tous les professeurs et étudiants de droit, quelle que soit leur spécialité, devront désormais tenir le droit constitutionnel pour une discipline majeure, située au cœur de la formation du juriste, comme c’est depuis longtemps le cas dans la plupart des autres Etats de droit... Le Conseil constitutionnel lui-même connaîtra bien entendu une évolution profonde pour assumer pleinement cette fonction présentée comme étant juridictionnelle par excellence.

Le Centre d’études des normes juridiques-Yan Thomas, dans le cadre de son séminaire collectif mensuel de «casuistique juridique», a décidé d’entamer, dès mars 2010, l’observation dans le détail de ce bouleversement des pratiques du droit et d’analyser sa portée juridique, mais aussi sociologique, politique, philosophique, à partir de l’actualité des techniques et des procédures en train d’être inventées.

Coordonnées
Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS)
Centre d'étude des normes juridiques-Yan Thomas
105, Boulevard Raspail - F - 75006 Paris - Tél.: +33(0)153635168 - Télécopie: +33(0)15363 5101 

SHD Journée internat. d'hist. du dt .de Jaén "Le Droit et les Mœurs", Jaén (Andalousie, Esp.) 3-6 juin 2010

Information transmise par la SHD: 
Société d'Histoire du Droit (SHD)
Journée internationales d'Histoire du Droit de Jaén
Le Droit et les Mœurs
Jaén (Andalousie, Espagne) 
3-6 juin 2010

"À la très aimable invitation de la Section d’Histoire du droit de la Faculté de Sciences Sociales et Juridiques de l´Université de Jaén, les prochaines Journées Internationales d’Histoire du Droit se tiendront à Jaén (Andalousie), en Espagne:
du 3 au 6 juin 2010
à l’Université de Jaén

L’accueil des Journées aura lieu le jeudi 3 juin à partir de 16 heures, et la séance inaugurale se tiendra à 20h.00 dans la chapelle de l´ancien hôpital de Saint Jean de Dieu, siège de l´Institut d´Études de Jaén. Les séances du vendredi 4 juin se dérouleront dans le Salon de grados et la Sala de Juntas (Batiment D-1 Zabaleta) de l’Université de Jaén. La séance du samedi 5 juin se tiendra au Palais de Don Gome (Andújar).
Ces Journées seront agrémentées par diverses réceptions. Le traditionnel banquet aura lieu le vendredi soir, dans le Château de Sainte Catalina. Le dimanche, la non moins traditionnelle excursion fera découvrir les villes de la Renaissance de Baeza et Úbeda, patrimoine historique de l´humanité de l´UNESCO.
Le programme détaillé sera adressé, après la date de clôture des inscriptions, à tous les inscrits.

Communications
Comme nous l’avons annoncé précédemment le thème retenu pour ces Journées est:
Le Droit et les Mœurs

Afin d’éviter que le thème, très vaste, ne donne lieu à des communications trop dispersées, celles-ci, conformément à l’objet de la Société, devront s’inscrire dans le cadre de quatre sections:
a) Les normes juridiques et les mœurs: l´ambigüité du mot «mœurs», la multiplicité de ses emplois (morale, coutume, droit).
b) Le droit privé et les mœurs
c) Le droit public et les mœurs
d) Le droit criminel et les mœurs.
Les actes seront publiés dans la collection «Actes du Colloque» aux Presses universitaires de Jaén.
Les communications sont impérativement limitées à 30 minutes. L’organisation des séances étant basée sur le strict respect de ce «module», on comprendra que tout dépassement du temps imparti mettrait en péril le bon équilibre de chaque séance des Journées, et donc des Journées elles-mêmes.
Conformément aux statuts de la Société, les communications devront être faites en français ou en espagnol.

Inscriptions
Tous ceux qui souhaitent prendre part aux Journées voudront bien adresser leur bulletin d'inscription pour le 1er avril au plus tard à l’adresse suivante :
  • Miguel Ángel Chamocho Cantudo, Historia del Derecho, Universidad de Jaén, 23071 JAÉN, ESPAÑA
  • ou par courrier électronique à l’adresse suivante : chamocho@ujaen.es, avant le 1er avril 2010.
Les droits d’inscription, comprenant notamment le prix du banquet, sont fixés à 50 euros par personne pour les congressistes et à 45 euros pour les accompagnants.
Les frais d’excursion, incluant le prix du déjeuner, sont fixés à 45 euros.
Les jeunes doctorants pourront, sur demande adressée au président, bénéficier d’une exonération des droits d’inscription.
Tous les congressistes sont priés de régler ces droits au moment de leur inscription par chèque à l’ordre de la Société d´Histoire du Droit (à joindre au bulletin d’inscription [document à demander auprès de la SHD: societe_histoire_droit@yahoo.fr]).
Une facture sera délivrée sur simple demande auprès de Laurent Pfister, Trésorier de la SHD (email: societe_histoire_droit@yahoo.fr; NB.: ne pas oublier les tirets bas entre chaque mot).
Les autres membres voudront bien s’acquitter de ce règlement en espèces dès leur arrivée au congrès.

Hébergement
Pour faciliter la réservation de chambres d´hôtel, chaque congressiste doit effectuer sa réservation à l´agence de voyages El Corte Inglés à l’aide des documents [ces documents sont à demander auprès de la SHD: societe_histoire_droit@yahoo.fr]: «Demande de réservation» et «Liste d´hôtels» .
ou
http://www.ujaen.es/congreso/shd2010/fr/congreso.html

Ceux d’entre vous qui nous ont communiqué leur adresse courriel et qui ont donc reçu le présent document par internet peuvent effectuer leur réservation par la même voie.
Je saisis cette occasion pour demander à tous les membres de la Société qui disposent d’une adresse internet de bien vouloir nous la faire connaître à l’adresse électronique de la Société [societe_histoire_droit@yahoo.fr] (attention: tout en minuscules; pas d’accents sur les «e»; tirets bas entre les trois mots) afin que nous puissions à l’avenir communiquer par cette voie aussi sûre qu’économique.

Comment se rendre à Jaén
Par avion, il faut arriver aux aéroports de Madrid, Séville, ou Grenade, puis emprunter le train ou le bus correspondant.

Toutes les informations pratiques sur les Journées sont accessibles sur le site : www.ujaen.es/congreso/shd2010
En souhaitant que ces Journées nous rassemblent nombreux pour un travail scientifique de haute qualité, je vous prie de croire, Madame, Mademoiselle, Monsieur, en l’assurance de mon fidèle dévouement.

Le président:
Jean-Marie CARBASSE"

"Rev. d'Etudes Benthamiennes", n°6, janv.-fév. 2010 - Dossier: Autour d'un inédit de J. Bentham sur les "Délits Religieux"

Information transmise par M. Bozzo-Rey:
Revue d'Etudes Benthamiennes 
n°6, janvier-février 2010
Rq.: 

Sommaire
Dossier: Autour d'un inédit de J. Bentham sur les "Délits Religieux"
  • Introduction: "Utility, Truth and Atheism", James E. Crimmins, Huron University College, The University of Western Ontario
  • "Un manuscrit inédit de Bentham en français: les Délits religieux", Emmanuelle de Champs, Université Paris 8 et Centre Bentham
  • "Délits religieux", texte inédit de Jeremy Bentham
  • "'Utility of Religion a subject little as yet examined': a Survey of Bentham's writings on the utility of religion", Catherine Fuller, Bentham Project, University College London

Varia
  • "Jeremy Bentham et la réforme des prisons au Brésil: l'expérience de la Maison de Correction de la Cour", Icléia Thiesen, Université fédérale de l'Etat de Rio de Janeiro

Compte-rendus de lecture
  • Sauver une vie, Peter Singer, 2009 (par Emile Dardenne, Rennes II et Centre Bentham)
  • The Orders of Gothic: Foucault, Lacan and the Subject of Gothic Writing, 1764-1820, Dale Towshend, 2007 (par Claire Wrobel, Université Paris Ouest et Centre Bentham)
 
Revue d'Etudes Benthamiennes
La Revue d'Etudes Benthamiennes est une publication périodique à comité de lecture qui accompagne et diffuse la recherche interdisciplinaire sur tous les aspects de l'utilitarisme. Elle est librement téléchargeable sur le site www.centrebentham.fr.
Les prochains numéros seront accessibles à partir du portail de revues en sciences humaines et sociales: Revues.org.

Proposition d'articlesLes propositions d'articles en français ou en anglais sont à adresser à l'adresse suivante: revue@centrebentham.fr.

Source: http://www.centrebentham.fr/

Colloque ENA-Univ. Strasbourg, PEAP, "Vers une démocratie administrative? Des administrés aux citoyens", Strasbourg, 19-20 mars 2010

Information transmise par D. Féraille:
ENA - Université de Strasbourg
Pôle européen d’administration publique

Colloque
Vers une démocratie administrative? 
Des administrés aux citoyens
Strasbourg
19-20 mars 2010

Présentation
Dans le cadre du Pôle européen d’administration publique, l’Université de Strasbourg (UMR PRISME) et l’École nationale d’administration (Centre d'expertise et de recherche administrative) organisent un colloque sur le thème Vers une démocratie administrative ? Des administrés aux citoyens.
La question des limites et des insuffisances de la démocratie représentative se pose régulièrement. Pour y répondre, de nouvelles pratiques démocratiques ont vu le jour, que ce soit au niveau européen, national ou local. Certaines de ces pratiques relèvent de ce que l’on peut qualifier de «démocratie administrative», en ce qu’elles tendent à l’amélioration des rapports entre l’administration et les «administrés».
À cet égard, l’incidence du droit de l’Union européenne et du droit européen des droits de l’homme sur la conceptualisation de la notion de démocratie administrative est essentielle. Le colloque Vers une démocratie administrative? entend proposer une réflexion sur les éléments qui confèrent un nouveau fondement démocratique au fonctionnement de l’administration.
Cette manifestation n’a donc pas pour objectif d’aborder d’autres formes de démocratie participative comme la participation à l’élaboration des normes ou des politiques publiques en général. Le colloque vise d’abord à définir plus avant le concept de démocratie administrative dans une perspective historique et comparée. Il s’agit en deuxième lieu d’analyser cette réalité en examinant les sources et les instruments permettant la participation (à des degrés divers) des personnes concernées à l’adoption des décisions administratives qui les regardent (formalisation de la consultation). Enfin, pour être pleinement mis en oeuvre, les droits découlant de la démocratie administrative supposent un certain nombre d’adaptations du contexte administratif en général.

Comité scientifique
  • Florence BENOÎT-ROHMER, professeur à l'Université de Strasbourg (Présidente)
  • Michel MANGENOT, Maître de Conférences à l'Institut d'Études politiques de Strasbourg
  • Fabrice LARAT, Directeur du Centre d'expertise et de Recherches administratives, École nationale d'Administration, Strasbourg
  • François LAFARGE, Chercheur au Centre d'expertise et de Recherches administratives, École nationale d'Administration, Strasbourg
Programme
Vendredi 19 mars 2010
Lieu: École nationale d’administration
9h. - Accueil des participants (auditorium Michel Debré)
9h20. - Ouverture
  • Bernard BOUCAULT, Directeur de l’ÉNA
  • Alain BERETZ, Président de l’Université de Strasbourg
  • Jean WEBER, Président du Pôle européen d’administration publique
09h40. - Introduction générale, Jean-Bernard AUBY, Professeur à Sciences Po, Directeur de la Chaire «Mutations de l'action publique et du droit public»
I. - Définition et origines du concept de démocratie administrative
Présidence: Jean-Bernard AUBY, Professeur à Sciences Po, Directeur de la Chaire «Mutations de l'action publique et du droit public»
10h10. - La «démocratie administrative»: retour sur la naissance d'un concept, Bruno DAUGERON, Docteur en droit, Chargé d’enseignement en droit public à l’Université Paris-Descartes
10h40. - Citoyenneté et démocratie administrative, Gilles DUMONT, Professeur à l'Université de Nantes
11h10. - Pause café
11h30. - L'administration consultative, élément constitutif de ou substitut à la démocratie administrative?, Michel LE CLAINCHE, Administrateur général des finances publiques
12h00. - Discussion générale
12h20. - Déjeuner
II. - Sources et mécanismes de la démocratie administrative
 Présidence: Jean Paul JACQUÉ, Directeur général honoraire au Conseil de l'Union européenne, Professeur émérite à l'Université de Strasbourg 
2.1. - Les sources
14h. - L'apport de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme en matière de démocratie administrative, Jean-François FLAUSS, Professeur à l'Université de Paris II Panthéon-Assas
14h30. - Focus: La Convention du Conseil de l'Europe sur l'accès aux documents publics, Frédéric EDEL, Chercheur au Centre d’expertise et de recherche administrative, ÉNA
14h50. - La contribution de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne à l'élaboration d'une démocratie administrative, Jean Paul JACQUÉ, Directeur général honoraire au Conseil de l'Union européenne, Professeur émérite à l'Université de Strasbourg
15h20. - Focus: Le principe de bonne administration comme source de garanties procédurales en droit européen Néda ARMBRUSTER, Doctorante en droit public, ATER à l’Université de Lille II
15h40. - La motivation de l'acte administratif unilatéral, entre tradition nationale et évolution des droits européens, Jean-Louis AUTIN, Professeur émérite à l’Université de Montpellier I
16h10. - Discussion générale
 
16h30. - Pause café 
2.2. - Les mécanismes
17h. - Les mécanismes de démocratie administrative, les autorités administratives indépendantes et l’efficacité de l'action administrative, Florence BENOÎT-ROHMER, Professeur à l’Université de Strasbourg
17h20. - La participation des personnes concernées aux procédures de mise en oeuvre des politiques
européennes: un laboratoire de démocratie administrative?, François LAFARGE, Chercheur au Centre d’expertise et de recherche administrative, ÉNA
17h40. - Focus: La démocratie participative dans le domaine environnemental, Jean-Luc PISSALOUX, Professeur à l'Université de Bourgogne
18h00. - Focus: De la démocratie administrative à la démocratie sanitaire. L’exemple du service public de la santé, Géraldine AÏDAN, Doctorante en droit public (CERAP) à l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, ancienne ATER à l'Université de Paris XII
18h20. - Discussion générale
 
18h40. - Cocktail 
Samedi 20 mars 2010
Lieu: Maison des Sciences de l’Homme d’Alsace
9h. - Accueil des participants (Salle de conférences, rez-de-chaussée)
III. - Les implications de la démocratie administrative
9h15. - Propos liminaires et présidence, Jean-Pierre LECLERC, Président de la Commission d'accès aux documents administratifs
09h30. - “Less is more”? La réforme du droit d'accès aux documents de l'UE et la recherche des "justes" limites de la transparence, Jean-Patrick VILLENEUVE, Francesco MAIANI, Professeurs assistants, et Martial PASQUIER, Professeur, Institut de hautes études en administration publique de Lausanne
10h. - La pratique des consultations sur internet par l’administration, Hafida BELRHALI-BERNARD, Professeur à l’Université Pierre Mendès France de Grenoble
10h30. - Focus: Le rôle de la Commission nationale du débat public, Philippe DESLANDES, Président de la Commission nationale du débat public
10h50. - Discussion générale 

11h05. - Pause café 

11h20. - Écouter les usagers: de la simplification à l'innovation, Françoise WAINTROP, Chef de la mission Méthodes, Service Innovation, Direction Générale de la Modernisation de l'État
11h50. - Le Médiateur de la République: une instrumentation de la démocratie administrative, Pierre-Yves BAUDOT et Anne REVILLARD, Maîtres de conférences, Université de Paris XIII, Centre de recherche sur l'action locale (CERAL)
12h20. - Discussion générale

12h35. - Conclusion générale, Jacques CHEVALLIER, Professeur à l’Université de Paris II Panthéon-Assas
13h05. - Fin du colloque
Pratique: 
Télécharger le programme (site du Pôle européen d’Administration publique): http://www.peap.fr/medias/programme_colloque_democratie_administrative.pdf
Nota: le programme comporte les indications nécessaires pour l'accès aux lieux du colloque.

Renseignements et organisation
Damien FERAILLE, Post-doctorant au Pôle européen d’Administration publique - damien.feraille@ena.fr - Tél.: +33(0)3.69.20.48.67

Inscriptions
Contact pour inscriptions
Marion GRZEGRZULKA, Chargée de mission PEAP - marion.grzegrzulka@ena.fr
École Nationale d'Administration, Direction de la Formation Permanente et de la Recherche, 1 rue Sainte-Marguerite, 67080 Strasbourg / Tél.: 03.88.21.45.56 - Fax: 03.69.20.48.79

Source:  http://www.peap.fr/dn_vers_une_democratie_administrative_Des_administres_aux_citoy/

Appel à contributions: PRHAL, Univ. Pau et Pays de l'Adour Colloque: "La croisée des chemins: routes et voies de communication du Sud-Ouest de la France et du Nord de l’Espagne, XVIIIe-XXe s.", Pau, déc. 2010 (limite: 31 mai 2010)

Information transmise par J. Slonina:
Appel à contributions
Programme de Recherche sur l'Histoire de l'Administration Locale (PRHAL)
Université de Pau et des Pays de l'Adour (UFR Droit)
Colloque 
La croisée des chemins: 
routes et voies de communication du Sud-Ouest de la France 
et du Nord de l’Espagne, XVIIIe-XXe siècles
Pau
décembre 2010
(limite: 31 mai 2010)

En décembre 2010, le PRHAL (Programme de Recherche sur l'Histoire de l'Administration Locale) de l'UFR Droit de l'Université de Pau et des Pays de l'Adour organisera un colloque intitulé «La croisée des chemins: routes et voies de communication du Sud-Ouest de la France et du Nord de l’Espagne, XVIIIe- XXe siècles». 

L'ouverture attendue de l'autoroute A65, les débats concernant la LGV dans le Sud-Ouest ainsi que les problèmes des transports transfrontaliers paraissent, en effet, un moment opportun pour s'interroger sur ces questions et les replacer dans une perspective historique. La construction d’une route, d’un canal, d’une voie ferrée englobe de multiples problématiques. Les raisons, les oppositions, les tracés, les groupes de pression, les méthodes de construction, les financements… peuvent être appréciés sous différents angles. De même, l’ouverture de ces nouvelles voies de communication possède des effets à plus long terme et plus profonds. Ce sont, non seulement, les hommes ou les biens qui circulent, mais aussi les idées, les mentalités. L’aménagement routier possède une forte dimension politique et sociale. Ouvrir des routes permet de désenclaver des régions entières et de les intégrer pleinement à la communauté nationale.

On sait l'effort qui a permis à la France, depuis la création de l'Ecole des Ponts et Chaussées (1747) jusqu'à la reconstruction de l'immédiat après-guerre, de se placer en tête des grands pays de l'Europe industrielle pour ses voies de communication (routes, canaux, voies ferrés). De l'autre coté des Pyrénées également, en dépit d'un certain retard, la présence des Bourbons ainsi que celle d’une administration largement inspirée du modèle français, les conquêtes et les défaites napoléoniennes, le recul de l’influence espagnole au XIXe siècle méritent d’être placés en perspective avec la situation française à la même époque.
 
Ce colloque souhaite être à un carrefour des recherches et envisager une approche pluridisciplinaire de la question avec la présence de géographes, d’économistes, d’historiens et d’historiens du droit. Le présent appel à communication veut donc ouvrir largement la discussion scientifique autour des thématiques explicitées ci-dessus. Nous attendons vos propositions de contributions avant le 31 mai 2010 et restons à votre disposition pour de plus amples renseignements.

Coordonnées
PRHAL
UFR Droit – Université de Pau et des Pays de l’Adour
Av. du Doyen Poplawski - BP 1633 - 64016 - Pau Cedex
jean-pierre.allinne@univ-pau.fr
jerome.slonina@univ-pau.fr
mathieu.soula@univ-pau.fr

27 févr. 2010

École des chartes-École normale supérieure, Séminaire "Histoire des juristes et de l'enseignement du droit", Programme 2009-2010

Information transmise par Fr. Audren:
École nationale des Chartes
&
École normale supérieure 
Séminaire Histoire des juristes et de l'enseignement du droit

Organisé par:
  • Patrick Arabeyre (École nationale des Chartes)
  • Jean-Louis Halpérin (École normale supérieure)
 Programme 2009-2010
  • 16 octobre 2009: Catherine Fillon (Lyon III), Les professeurs de droit enseignant à Lyon (1875-1940) : une approche prosopographique.
  • 13 et 27 novembre 2009: Arnaud Paturet (CNRS/ENS), Sur les jurisconsultes romains.
  • 4 décembre 2009: Jean-Louis Halpérin (ENS), Les professeurs à la Faculté de droit de Paris, 1804-1950, deux âges pour les maîtres du Panthéon.
  • 18 décembre 2009: Patrick Arabeyre (École des chartes), Manière d'enseigner chez les bartolistes français des XVe et XVIe siècles : la fin d’une écriture?
  • 15 janvier 2010: Philippe Tessier (Lille 3), Les avocats aux XVIIIe et XIXe siècles : la cas de Tronchet.
  • 29 janvier 2010: Frédéric Audren (Maison française d'Oxford), Le XIXe siècle connaissait-il des facultés de droit de province?
  • 5 février 2010: Franck Roumy (Paris II), L'enseignement du droit civil au XIIe siècle au miroir de la production scolaire.
  • 12 mars 2010: Anne Teissier-Ensminger (CNRS), Autour de la "jurislittérature".
  • 26 mars 2010: Boris Bernabé (U. Franche-Comté): Réflexions sur le statut de l'écrit juridique au Moyen Age.

Pratique Les séances ont lieu de 10h30 à 12h30, à l'École normale supérieure, département des sciences sociales (bâtiment principal, salle 6), 48 boulevard Jourdan, 75014 Paris

P. Moor, "Dynamique du système juridique. Une théorie générale du droit", Zurich Schulthess Verlag, 2010

Information transmise par Fr. Audren:
Pierre Moor 
Dynamique du système juridique
Une théorie générale du droit
Zurich, Schulthess Verlag, 2010, 337 p., ISBN:978-3-7255-5931-2, 65 Francs Suisses

Présentation éditeur:
L’ouvrage prend pour objet le droit comme pratique et l’appréhende dans sa dynamique. Dynamique de sa logique, qui, à partir de l’abstraction de ses textes, détermine innovativement le sens concret de leur application. Dynamique du système de ses acteurs, dont le travail est de produire de manière permanente les normes juridiques. Dynamique de ses relations avec l’environnement : d’un côté le législateur transforme les demandes sociales en textes, de l’autre, le juge, en donnant à ceux-ci leur signification concrète, reprend les schémas de rationalité véhiculés dans les représentations sociales et les restitue à la société comme normes.

L’organisation de ces dynamiques constitue le système juridique. Leur mise en évidence s’inspire de la sémiotique et de l’approche systémique ; et elle s’accompagne de nombreux exemples, ce qui rend l’ouvrage également accessible aux juristes et aux non-juristes.

Source: http://www.schulthess.com/fr/rechercher/detail.cfm?AR_ID=47430

Sarton medal awarded to Serge Dauchy, Centre d'Histoire judiciaire (Lille 2)

Information transmise par D. Heirbaut:
Sarton medal awarded to Serge Dauchy (Lille)

Georges Sarton (Harvard) was one of the founding fathers of the history of science. The University of Ghent, his alma mater, has therefore given his name to the medals it awards every year to scholars who have distinguished themselves in the study of the history of science. 
 
On Thursday, February 25th the 2009-2010 Sarton medal for legal history was awarded to professor Serge Dauchy, head of the Centre d'Histoire judiciaire (CNRS-Lille II).

The Sarton medal for legal history was awarded in previous years to:
  • P. Letto-Vanamo
  • F. Stevens
  • J. Weitzel
  • D. Tamm
  • A. Lefebvre-Teillard
  • A. Wijffels
  • J.-L. Thireau
  • Ph. Godding 
  • R.C. Van Caenegem

F. Lemaire, "Le principe d’indivisibilité de la République. Mythe et réalité", PU Rennes, 2010,

Information transmise par Fr. Audren:
Félicien Lemaire
Le principe d’indivisibilité de la République
Mythe et réalité
Préface de Stéphane Pierré-Caps
Rennes, PU Rennes (L'Univers des normes), 2010, 292 p., ISBN:978-2-7535-1001-2, 20€

Présentation éditeur
Au moment où l’on évoque une perte de repères de l’État, Félicien Lemaire fait le point sur les évolutions qu’a connu depuis la Révolution le principe d’indivisibilité: à force d’adaptations – certes homéopathiques mais régulières – ce mythe fondateur et structurant de l’État républicain demeure-t-il opérant? Mis à l’épreuve, le fameux principe résiste-t-il toujours, selon le juge constitutionnel, aux nouvelles réalités juridiques? Le pouvoir politique, naturellement porté à l’invoquer, est aujourd’hui tenté sinon de le réduire, du moins de l’aménager au bénéfice du fait européen, de la différenciation et la territorialisation des droits.

Auteur
Félicien Lemaire est maître de conférences en droit public à l’université d’Angers, il enseigne le droit constitutionnel et le droit des libertés fondamentales. Auteur d’une thèse sur «La République française et le droit d’autodétermination», il a effectué des publications sur les thèmes de l’État et son organisation territoriale, les notions de souveraineté et de peuple, le droit de l’outre-mer et les conventions de la constitution.
Table des matières
Préface
Introduction
  • La difficulté à appréhender l’indivisibilité en tant que concept juridique 
  • Le dilemme doctrinal: mythe ou réalité juridique?
  • L’ambivalence du principe: mythe et réalité juridique
Première partie. - La dogmatique unitaire
L’indivisibilité principe fondateur de la République
Section 1: L’unification politique de la Nation ou l’affirmation de l’indivisibilité de la souveraineté nationale
§1 La liaison antérieure à la Révolution des notions de souveraineté et d’indivisibilité
A – L’idéal d’unité
1) Les sources dans la théorie politique
2) Les sources dans la doctrine judéo-chrétienne
B – L’émergence du principe d’indivisibilité de la souveraineté chez Bodin et sa diffusion dans la théorie de la monarchie absolue
1) La théorie bodinienne, fondatrice du droit politique
2) L’affinement de la théorie bodinienne chez les théoriciens de la monarchie absolue
C – Le renouvellement du thème chez Rousseau
1) L’apport de Rousseau en ce qui concerne la notion de souveraineté
2) L’affirmation de l’indivisibilité de la souveraineté

§2 Le changement révolutionnaire de signification du principe
A – La proclamation du principe dans le cadre de la monarchie constitutionnelle de 1791
1) L’unité et l’indivisibilité en tant que principes révolutionnaires
2) La cohabitation du gouvernement monarchique avec le principe de souveraineté nationale
B – La proclamation du principe dans le cadre de la République
1) L’unité de la Convention pour déclarer l’unité et l’indivisibilité de la République
2) La sacralisation de la formule et son étroite liaison avec la République

Section 2: Les conséquences sur la conception de l’indivisibilité du pouvoir politique
§1 L’indivisibilité de la souveraineté en son titulaire
A – Les ambiguïtés doctrinales dans la distinction entre souveraineté de la nation et souveraineté du peuple
1) Les ambiguïtés originelles chez les doctrinaires: Rousseau et Sieyès
2) Les ambiguïtés dans le débat révolutionnaire initial
3) Ce que les théories ont de commun à travers le principe d’indivisibilité
B – La conception unitaire de la souveraineté dans le constitutionnalisme révolutionnaire et républicain

§2 L’indivisibilité de la souveraineté dans son exercice
A – L’articulation avec le principe de séparation des pouvoirs
1) Une contradiction apparente
2) La théorie révolutionnaire du principe d’indivisibilité tolère la pluralisation du pouvoir mais pas le pluralisme politique
B – La recherche de conciliation avec le principe représentatif
1) L’affirmation de principe de la compatibilité des principes de représentation et d’indivisibilité de la souveraineté
2) La difficulté pratique à concilier le principe de la représentation du Corps législatif avec les principes d’inaliénabilité et d’indivisibilité de la souveraineté nationale
3) La confrontation avec la morale républicaine
C – L’unicité du pouvoir législatif
1) Le pouvoir législatif, expression traditionnelle de la souveraineté
2) L’indivisibilité du pouvoir législatif doit être comprise comme une indivisibilité de la loi

L’indivisibilité: principe structurant de la République 
Section 1: L’unification juridique du territoire ou la consolidation du caractère unitaire de l’État
§1 L’hostilité au fédéralisme
A – L’accusation de fédéralisme lancée contre les Girondins
1) La controverse
2) La part du mythe
B – L’unité et indivisibilité comme justification de l’opposition au fédéralisme
1) La lecture de la doctrine juridique
2) L’idéologie de rejet du fédéralisme dans la doctrine de «droit politique»

§2 Le choix du centralisme
A – Le centralisme politique et l’uniformisation des statuts territoriaux, modes premiers d’administration générale du territoire
1) Le désir unitaire de la Constituante : la recherche d’homogénéité du droit sur le territoire
2) Un centralisme non intégral
B – La mise en place de l’unité administrative
1) De la difficulté à parler de décentralisation administrative stricto sensu, même sous la Constituante
2) Le centralisme administratif posé comme une nécessité à partir de l’an II
3) Le parachèvement bonapartiste du centralisme et l’attachement continu de la République à la centralisation
C – Le cas particulier des colonies

Section 2: Les conséquences sur l’assise territoriale de l’État et la théorie des mutations territoriales
§1 l’interdiction de démembrement du territoire
A – Les textes et mesures préservant l’intégrité du territoire
B – L’interdiction de toute sécession à l’initiative des collectivités territoriales

§2 L’autorisation de cessions et adjonctions de territoires
A – Les conditions exigées
1) Le consentement de la nation
2) Le consentement des populations directement intéressées par la mutation territoriale
B – La pratique révolutionnaire
1) Les plébiscites
2) L’oubli des grands principes 

Deuxième partie. - Le pragmatisme organisationnel et institutionnel
Les adaptations du principe d’indivisibilité 
Section 1: Le constat de l’assouplissement du principe: sa plasticité juridique
§1 le recul de l’uniformité normative
A – La diversification croissante des statuts des collectivités territoriales
1) Les «territoires» dérogeant traditionnellement à l’uniformité territoriale
2) La possibilité d’introduire des différences de législation en métropole ou la pluralisation des statuts territoriaux
B – La différenciation des droits personnels et collectifs
1) La reconnaissance d’un droit d’autodétermination des «populations d’outre-mer»
2) La possibilité de mise en place de discriminations positives en faveur des habitants de Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et autres COM disposant de l’autonomie
3) La reconnaissance d’un statut personnel de droit particulier

§2 Le recul du seuil d’affirmation de la souveraineté
A – Dans le cadre de l’Union européenne
1) Le principe: l’absence de transferts de souveraineté aux organisations internationales
2) Les aménagements au principe: l’admission de transferts de compétences ne touchant pas aux «conditions essentielles d’exercice de la souveraineté nationale» 
3) Les conséquences sur la conception de la souveraineté: la distinction plus tranchée entre l’exercice de la souveraineté et le principe de souveraineté ou entre la divisibilité des compétences et l’inaliénabilité et indivisibilité de la volonté souveraine
B – Dans le cadre interne 
1) Le principe: l’absence de pouvoir législatif concurrent des collectivités territoriales
2) Les dérogations à l’indivisibilité du pouvoir législatif: de la reconnaissance du pouvoir législatif de la Nouvelle-Calédonie aux possibilités d’expérimentation

Section 2: Le maintien des fonctions essentielles du principe: sa fonction conservatoire
§1 La préservation de l’unité nationale et politique
A – L’unicité du peuple français
1) La consécration du principe par le juge constitutionnel
2) La distinction entre les notions de «populations» et «peuple»
3) L’équation unicité du peuple français unité de la langue
B – L’unicité de décision politique et de la source normative
1) L’affirmation continue du caractère unitaire de l’État
2) La comparaison avec les États politiquement décentralisés

§2 La préservation de la cohésion sociale et de l’égalité des citoyens
A – L’unité du régime juridique des libertés publiques
1) L’affirmation du principe
2) La concrétisation du principe même dans les territoires ultramarins
3) La conciliation du principe avec les statuts personnels de l’article 75 de la Constitution
B – Le développement d’exigences nouvelles relatives à l’unité sociale
1) La liaison entre l’unité du corps social et le principe de solidarité nationale
2) La liaison entre le principe d’indivisibilité de la République et le principe de péréquation

La relecture du principe d’indivisibilité
Section 1: Les précisions apportées par la jurisprudence constitutionnelle
§1 L’indétermination des implications du principe dans la Constitution
A – L’absence de définition constitutionnelle
1) Le maintien du terme «indivisibilité» dans la Constitution  de 1958 sur la base de la continuité constitutionnelle
2) L’abandon de la mention du principe d’unité dans la Constitution de 1958
3) De la difficulté à déterminer le contenu du principe en raison de la multiplicité des lectures
B – La prudence des différentes juridictions dans l’évocation du principe
1) L’évocation réduite du principe d’indivisibilité par le Conseil constitutionnel jusqu’à la période de la décentralisation
2) L’évocation extrêmement réduite du principe par les juridictions ordinaires

§2 La détermination essentiellement négative
A – Détermination par association (souveraineté, égalité)
1) L’association implicite des notions d’indivisibilité et souveraineté par le juge constitutionnel
a) L’indivisibilité de la souveraineté dans le cadre international: le refus de reconnaissance d’une autorité supérieure à l’État français
b) L’indivisibilité de la souveraineté dans le cadre interne : le refus de la remise en cause des prérogatives de l’État ou attributions du législateur
2) L’association des principes d’indivisibilité et égalité : l’affirmation de l’indivisibilité du droit applicable sur l’ensemble du territoire
B – Détermination par dissociation (uniformité, continuité territoriale, intégrité du territoire)
1) Le principe d’indivisibilité et ses faux-semblants : uniformité et continuité territoriale
2) La disjonction des principes d’indivisibilité et d’intégrité territoriale
C – Détermination par opposition (fédéralisme)
1) La reprise jurisprudentielle des critères de l’opposition au fédéralisme
2) La dénégation de la logique fédérale même pour les collectivités ultramarines

§3 L’autorité juridique du principe 
A – La confrontation avec les principes constitutionnels concurrents de libre détermination de libre administration des collectivités territoriales
1) La conciliation des principes d’indivisibilité et d’autodétermination
2) La conciliation avec le principe de libre administration des collectivités territoriales
B – L’interprétation stricte du caractère unitaire de l’État : la logique d’unification
1) La fixation des limites du cadre unitaire et les modalités de contrôle permettant d’y veiller
2) La confirmation de la logique centralisatrice avec la jurisprudence relative aux DOM
C – L’assouplissement de la politique jurisprudentielle à l’intérieur du cadre unitaire: la logique de différenciation
1) L’abandon du principe traditionnel d’unité dans le champ du droit des collectivités territoriales
2) L’appréciation circonstanciée du principe d’égalité
D – La question de l’incidence de la constitutionnalisation du principe de décentralisation sur la jurisprudence constitutionnelle

Section 2: L’évolution de la conception politique 
§1 Le renoncement à la forme archétypale du jacobinisme
A – Le consensus politique en faveur de la décentralisation
1) La décentralisation admissible
2) La permanence de l’opposition au fédéralisme et au régionalisme 
B – Les limites du réaménagement centre-périphérie: la décentralisation phénomène secondaire dans l’État unitaire
1) La décentralisation à centralisation politique constante
2) La décentralisation à structures territoriales constantes
§2 La recherche d’un équilibre entre l’unité et le pluralisme
A – La coopération entre l’État et les collectivités territoriales ou la volonté de concilier principe contractuel et principe d’autorité
B – La généralisation du recours aux procédés consultatif et concertatif

Conclusion
Bibliographie

French Colonial Historical Society Annual Meeting, St. Denis, 17-19 June, 2010

Information transmise par Fl. Renucci:

French Colonial Historical Society
Annual Meeting,
St. Denis
17-19 June, 2010

Tentative Program
Thursday, 17 June
9:00-10:30
Heggoy Prize Panel

SESSION ONE: 11:00-12:30
1A. Myths and Representations of French Colonialism
Chair: John Garrigus (University of Texas in Arlington)
  • Sarah Davies Cordova (Marquette University), Dancing overseas France at the Paris Opéra.
  • Thierry Léger (Kennesaw State University), Colonialisme et postcolonialisme dans Désert de J.M.G. Le Clézio.
  • Antoinette Sol (University of Texas at Arlington), All Smoke and Mirrors: Colonial Representations in Eighteenth- Century Novels.
  • Pierre-Louis Fort (Université Cergy-Pontoise), 1962 à l'aune de la littérature de jeunesse.
1B. Fin d’empire : Madagascar
Chair: Jean-François Geraud (Université de La Réunion)
  • Evelyne Combeau-Mari (Université de La Réunion), Sport et décolonisation, Madagascar 1947-1960.
  • Didier Galibert (Université de La Réunion), Cosmopolitisme impérial et nationalisme: la vie circulaire d’Albert Rakoto Ratsimamanga (1907-2001).
  • Fréderic Garan (Université de La Réunion), Retrouver «sa» nationalité française! La dernière bataille des Anciens Combattants Malgaches de l’Armée Française.
Discutant : Fahranirina Rajaonah (Université Paris VII) 

1C. Slavery and Abolition
Chair: Dominique Rogers (Université des Antilles et de la Guyane)
  • Arne Bialuschewski (Trent University), Anatomy of a Slave Insurrection: The Shipwreck of the Vautour on the West Coast of Madagascar in 1725.
  • Jérémy Richard (CNRS/EURESCL-7ePCRD), La France et ses abolitions de l’esclavage. Etude de l’argumentaire politique pro et contra abolition (1794 & 1848).
  • Maurice Jackson (Georgetown University), Anthony Benezet, Father of Atlantic Abolitionism.
1D. Early Modern Empire in the East
Chair: Robert DuPlessis (Swarthmore College)
  • Dhir Sarangi (Jawaharlal Nehru University), Collecting for the Empire: Jean-Baptiste Joseph Gentil and Ethnography.
  • Marco Platania (J. W. Goethe Universität), L’aventure de Dupleix et la fin du «premier empire» français en Inde.
  • Jean-François Klein (INALCO), Un chainon manquant impérial? Les Monneron ou comment réinventer les logiques marchandes de l’Ancien régime de l’Ancien régime.

Lunch Break 12:30-14:00

SESSION TWO 14:00-15:30
2A. Living Together After Empire: Conflict and Reconciliation in the Postcolonial Era
Chair : Danielle Tartakowsky (Université Paris 8)
  • Rabah Aissaoui (Leicester University), From anticolonial struggle to postcolonial mobilisation: the political mobilisation of Algerians in France in the early 1960s.
  • Daniel Gordon (Edge Hill University), Fiddling in Billancourt while Algiers burned? Popular racism and the fate of the post-1968 Left.
  • Claire Eldridge (Keele University), Healing Open Wounds? The Harki Community and the French State.
2B. La fin d’un empire: la nationalisation de la Compagnie du canal de Suez
Chair : Claudine Piaton (CNRS/INHA)
  • Fanny Colonna (CNRS), Le canal, ses guerres et ses blessures.
  • Céline Frémaux (CNRS/INHA), La question du patrimoine religieux catholique.
  • Angelos Ntalachanis (IUE Florence), Les Grecs en Egypte pendant la crise de Suez entre nationalisme et colonialisme.
Discutante pressentie : Caroline Herbelin (Université Paris IV)

2C. Savoirs géographiques et construction du territoire colonial en Afrique occidentale
Chair: Alice Conklin (Ohio State University)
  • Camille Lefebvre (CemAf), Administrer c’est connaître: la géographie, enjeu de l’occupation coloniale au Niger (1900-1920)».
  • Marie-Albane de Suremain (Université Paris 12 - IUFM de Créteil), Du cercle aux terroirs: comment représenter les territoires d’Afrique de l’ouest en situation coloniale (ca 1945 – ca 1960).
  • Isabelle Surun (Université de Lille 3 / IRHiS), La cartographie militaire de la conquête, fabrique du territoire colonial (Afrique occidentale, ca 1880 – ca 1900).
Discutante pressentie : Florence Deprest (Université Bordeaux III)

2D. Constructing Identities in North America
Chair: Leslie Choquette (Assumption College)
  • Carolyn Podruchny (York University), French-Descended Metis in Northwestern North America: Making Sense of Ethnogenesis.
  • Robert Englebert (University of Saskatchewan), "The French in the heart of North America: Changing Commodities, Shifting Identities, and an empire of goods".
  • Kathryn Magee Labelle (Ohio State University), ‘I am Huron’: Huron-Wendat Identity and Survival Beyond The Dispersal of 1649.

2E. Transferts post-impériaux
Chair: Mercèdès Volait (CNRS – INHA)
  • Julie d'Andurain (Section 22 : Histoire et Civilisations?), La Grande Guerre et la fin de l’Empire ottoman ou la résurgence du projet impérial des Européens.
  • Sarah Shields (University of North Carolina), France, Turkey, and the Close of Empire: The Sanjak Question, 1936-1940.
  • Jan C. Jansen (University of Constance), A Symbolic Revolution: Algerian Independence and the Distribution of the Colonial Symbolic Heritage.

SESSION 3: 16:00-17:30

3A. Coopérations
Chair: Marie-Albane du Suremain (IUFM de Créteil)
  • Anna Pondopoulo (Université-Sorbonne Paris IV), Le regard des coopérants soviétiques dans les années 1960-1980 sur la France et les Français dans les anciennes colonies françaises de l’Afrique occidentale (la Guinée, le Mali, le Sénégal).
  • Samy Mesli (Université de Montréal), De la colonisation à la coopération: Les paradoxes de l’aide française en éducation.
  • Annick Lacroix (Ecole Normale Supérieure de Cachan), La difficile transition d'une administration française à une administration algérienne (1962-1971): L’exemple de la coopération technique dans les services des Postes et Télécommunications.

3B. Activism, Advocates, Reform, and Colonial Missions in the 20th Century Empire
Chair: Michael G. Vann (California State University Sacramento)
  • Jennifer Boittin (Pennsylvania State University), Des missions féministes? La participation des femmes françaises aux missions de la Troisième République en AOF et Indochine.
  • Christina Firpo (California Polytechnic State University), Activism, Feminism, and Other Threats: the 1937 Guernut Mission and the Reformation of the Eurasian Welfare System in Indochina.
  • Emily Musil (Lafayette College), “If I weren’t a Catholic, I Would be a Revolutionary!”: Paulette Nardal, Christian Humanism, & Colonial Reforms.
Discussant: Elisa Camiscioli (Binghamton University)

3C. Colonial Algeria
Chair: Hélène Blais (Université Paris Ouest et IUF)
  • Françoise de Barros (Université Paris 8), Un tiraillement impérial: Le statut des administrateurs des services civils d’Algérie 1942-1965.
  • Choukri Hmed (Université Paris-Dauphine), Urbanisme et logement dans l’Algérie coloniale : un laboratoire pour la métropole?
  • Christine Mussard (Université de Provence), Une décolonisation par défaut: les mouvements migratoires des colons de l’Algérie vers la Tunisie – cas de Lacroix, centre de colonisation de la commune mixte de La Calle (1920 - 1950).

3D. Atlantic Beginnings: France, Africa, and the Americas before 1600
Chair/Commentator: Laurier Turgeon (Université Laval)
  • Christopher Hodson (Brigham Young University), Medieval Expansionism and the Origins of the French Atlantic, 1000-1450.
  • Brett Rushforth (The College of William and Mary), In Search of the Golden Scepter: France and Atlantic Africa, 1375-1575.
  • Céline Carayon (The College of William and Mary), ‘Par signes évidans’: Rethinking Cultural Misunderstanding in Early French-Indian Encounters across the Americas.

Friday, 18 June
SESSION FOUR: 9:00-10:30
4A. Colonial Politics and Gold mining practices in the borderlands of Guinée and Soudan Français
Chair: Catherine Atlan (Université d’Aix-Marseille)
  • Cristiana Panella (Musée royal de l’Afrique centrale, Tervuren), De la mémoire sociale partagée au conflit frontalier. La migration des orpailleurs soudanais vers les mines de la Haute Guinée.
  • Sabine Luning (Leiden University), Going for artisanal gold: Colonial politics, trading houses and mining companies.
  • Jan Jansen (Leiden University), On Skirmishes and Ethnographic Occasions – French Administration and the ‘Autochtonous’ Gold Miners in the Mande heartland, 1900-1945.

4B. The French Facing Decolonization
Chair: Hélène Blais (Université Paris - Ouest, IUF).
  • Mairéad Ní Bhriain (Aston University), Il faut tuer de Gaulle: French opposition to Algerian Independence and de Gaulle’s ‘Ending of Empire’.
  • Alain Ruscio (Indep. Scholar), L’opinion publique française et le fait colonial lors du processus de décolonisation.
  • Emmanuelle Comtat (Institut d’Etudes Politiques de Grenoble), Le vote des piedsnoirs au miroir de la décolonisation.
4C. Captations des aménagements et des pratiques coloniales à des fins d’émancipation
Chair: David Del Testa (Bucknell University)
  • Aline Demay (Université de Paris, Université de Montréal), Tourisme et nationalisme en Indochine.
  • Stéphanie Ponsavady (NYU), Same Roads, Differing Ends: Road Building and Nationalism in Indochina.
  • Céline Pierdet (Université de Versailles), L’enjeu de l’accès à la mer dans les relations entre le Cambodge et le Vietnam à la fin des années 1950.
4D. D’un empire à l’autre: la Louisiane entre les empires français, espagnol et états-unien
Chair/Commentator: Christophe Prochasson (EHESS)

  • Cécile Vidal (EHESS, MASCIPO), Entre Régimes français et espagnol, l’émergence d’une communauté de libres de couleur à La Nouvelle-Orléans (1699-1769).
  • Emily Clark (Tulane University), Faithful Fathers: Life Partnerships across the Color Line in New Orleans, 1790-1830.
  • Marieke Polfliet (Université de Nice et EHESS), La politisation de la population française de La Nouvelle–Orléans face aux rêves brisés de l’empire français, de la cession de la Louisiane aux lendemains de Waterloo.

4E. Women and Empire
Chair: Pascale Barthélémy (ENS Lyon)
  • Ryme Seferdjeli (University of Ottawa), Entering public space through sports: the peculiar case of one Algerian female athlete in the 1950s.
  • Marie-Paule Ha (University of Hong Kong), Searching for Women’s Narratives in the Colonial Archives.
  • Violaine Tisseau (Université de Paris VII), La transgression de l'ordre colonial par l'intime : l'exemple des couples de Malgaches et d'Européennes, dans les Hautes Terres centrales de Madagascar (1896-1960).

SESSION FIVE: 11:00-12:30

5A. Experiences of Colonial Soldiers
Chair: Ruth Ginio (Ben Gurion University of the Negev).
  • Armelle Mabon (Université Bretagne Sud Lorient), La construction de l’oubli.
  • Raffael Scheck (Colby College), The Road to Thiaroye: The Influence of German Captivity on Black French Soldiers at the End of World War II.
  • Driss Maghraoui (Al-Akhawayn University), “Les hommes de plumes et d’épée”: Reading In Colonial Culture in Morocco.
5B. After Decolonization
Chair: Clemens Zobel (Université Paris 8)
  • Burleigh Hendrickson (Northeastern University), 1968: A Post-colonial Situation.
  • Simon Imbert-Vier, Après l'Empire: violences coloniales tardives à Djibouti.
  • Jean-Bruno Mukanya and Samir Saul (Université de Montréal), Cavalier seul: la France contre les interventions multilatérales durant la crise congolaise, 1960-1963.
5C. The Algerian War
Chair: Jennifer Sessions (University of Iowa)
  • Raphaëlle Branche (University of Paris-1-Panthéon-Sorbonne), What became of the non-official POWs of the French-Algerian War?
  • Allison Drew (University of York), Algeria’s war of independence: Communistnationalist dynamics.
  • James Cullingham (York University), What He Learned at the Revolution: Jacques Soustelle, Indigenismo and l’Algérie Française.

5D. Roundtable: Biography: Race and Gender in the French Empire
Chair: John Garrigus (University of Texas at Arlington).
Panelists:
  • Dominique Rogers (Université des Antilles et de la Guyane)
  • Sue Peabody (Washington State University Vancouver)
  • Alyssa Goldstein Sepinwall (California State University San Marcos)
  • Rebecca Hartkopf Schloss (Texas A & M University)
  • Judith DeGroat (St. Lawrence University)

Lunch break

SESSION SIX: 14:00-15:30
6A. Literature and Poetry
Chair: Claire Joubert (Université Paris 8)
  • Martina Kopf (University of Vienna), Development Discourse in French Colonial Literature.
  • Kwaku Gyasi (University of Alabama, Huntsville), Religion and Missionaries in the Francophone African Novel.
  • Anny Wynchank (University of Cape Town), Le Dernier de l’empire de Sembene Ousmane, censure d’une entente cordiale.
  • Susan C. Dixon (Washington & Lee University), Imaginer la fin de l’Indochine: fictions française et vietnamienne.

6B. Justice and punishment I
Chair: Emmanuelle Sibeud (Université Paris 8)
  • Bénédicte Brunet-La Ruche (Université Toulouse-Mirail II), Une faim de justice ou la fin de la justice indigène au Dahomey (1946-1960).
  • Ibra Sene (College of Wooster), Imprisonment and the French Colonial Enterprise in Senegal: The Prison of Saint-Louis and the Organization of Penal Labor, c.1830-c.1940.
  • Caroline Oudin-Bastide (EHESS), La répression du crime d’empoisonnement aux Antilles françaises au XIXe siècle.
6C. World War II, Imperialism and Decolonization
Chair: Pierre Singaravelou (Université Paris I)
  • Karine Varley (University of Edinburgh), Intransigence and Irredentism: French North Africa between Vichy and Fascist Italy, 1940-43.
  • Thu Hang Le (Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines), Tout pour sauver l’image de la France en Indochine – campagnes de propagande et de propagande pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • Stephen Tyre (University of St. Andrews), ‘Dans le sillage glorieux de 1848’: debating the French colonial past and future in the early Fourth Republic.
6D. Families of Color in the French Atlantic
Chair: Sue Peabody (Washington State University Vancouver)
  • Pierre H. Boulle & Alain Marill (McGill University), L’intégration des noirs en France au cours de l’ancien régime: l’exemple de deux familles en provence.
  • Barbara Traver (Washington State University Vancouver), Free African Immigration in 18th-century French Guiana.
  • Jacqueline Peterson (Washington State University Vancouver), The Great Lakes Fur Trade and Metis Ethnogenesis: Discerning Community, Identity, and Ethnic Group: Formation in the Early Nineteenth Century Midwest.


SESSION SEVEN: 16:00-17:30

7A. Justice and punishment II
Chair: Sylvie Thénault (CNRS)
  • Sandra Gérard-Loiseau (Université Lille 2), Magistrats en Tunisie durant la période 45-coopération.
  • Akihito Kudo (Osaka University), Savoirs orientalistes et pluralisme juridique en Algérie au XIXe siècle.
  • Florence Renucci (Université Lille 2), Professeurs de droit en Algérie durant la période 45-coopération.
7B. The French Revolution’s Aftermath in the Americas

Chair: Philippe Minard (Université Paris 8)
  • Guillaume Teasdale (Université York), La Révolution française et le renforcement des valeurs catholiques outre-mer: Le cas de l’ancienne colonie française du Michigan.
  • Ruth Emily Rosenberg (University of Illinois-Chicago), Musical Echoes of Empire: French Travelers, Music, and Song in the Former Territory of New France.
  • Céline Ronsseray (Centre International de Recherche sur les Esclavages, CNRS), La fin d’une utopie coloniale au pays de l’Eldorado: L’émergence de la relégation en Guyane française au début du XIXe siècle.
7C. Photography in the Empire
Chair: Alain Messaoudi (EHESS)
  • Lydie Dalmais-Haine(Université Denis Diderot Paris 7), Photographies au Maghreb (1920-1950) : images des traditions vs images de “la mission civilisatrice”.
  • Patricia Goldsworthy (University of California – Irvine), Rethinking Orientalism: Harems and Wars in Moroccan Colonial.
  • Mathilde Leduc-Grimaldi (Musée royal de l’Afrique centrale), Le Congo dans l’objectif.
7D. From Saint-Domingue to Haiti
Chair: Marcel Dorigny (Université Paris 8)
  • Zélie Navarro-Andraud (Université Toulouse II-Le Mirail), Fin d’empire-fin de «classe»: Les administrateurs coloniaux de Saint-Domingue et la révolution haïtienne.
  • Jean-François Brière (State University of New York/Albany), Fin d'empire: la mission Fontanges de 1816, dernière tentative de rétablissement du régime colonial français en Haïti.
  • Gusti Klara Pourchet Gaillard (Université d’Etat d’Haïti), La France et Haiti des années 1860 à 1915 : une première expérimentation de post-empire.
7E. L’île de La Réunion: De la colonie à la départementalisation (1939-1946)
Chair: Jean-François Geraud (Université de La Réunion)
  • Hervé Le Joubioux (Université de La Réunion), La Réunion de 1939 à 1945.
  • Prosper Eve (Université de La Réunion), L’Eglise catholique à La Réunion à la fin de l’époque coloniale (1936-1946).
  • Yvan Combeau (Université de La Réunion), La gauche française et la départementalisation (1944-1946).
Discutant: Claude Prudhomme (Université de Lumière-Lyon-II)

Saturday, 19 June

SESSION EIGHT: 9:00-10:30

8A. Decolonization in French Africa
Chair: Ibra Sene (College of Wooster)
  • Elizabeth Fink (New York University), “Nous sommes en pleine anarchie”: French Colonial Administrators, Senegal, and the Referendum of 1958.
  • Simon Ndombele (Alabama A&M University), Remise en Question de la Décolonisation de l’Afrique Noire: Etait-Elle Mal Partie?
  • Andrew W.M. Smith (Queen Mary, University of London), Of Colonial Futures and an Administrative Alamo: Rethinking the Loi-cadre (1956) in French West Africa.
  • Catherine Atlan (Université d’Aix-Marseille), La communauté européenne du Sénégal à l'heure de la décolonisation (1945-1960).
8B. Dominés des dominants/dominants des dominés. Fonctionnaires et officiers au bord des clivages de classe, de race et de genre dans l'Empire français
Chair: Tyler Stovall (University of California Berkeley)
  • Marc Schindler-Bondiguel (Université de Bielefeld et EHESS Paris), Sujets d’élite“ ou soldats français? Race, classe et genre dans les débats sur le statut des officiers et sous-officiers indigènes des troupes coloniales dans les années 1920.
  • Paul Sager (New York University), A middle class that wasn’t: How state employees reworked social class in French colonial Indochina, 1900-1950.
  • Simon Duteil (Université du Havre), Des enseignantes coloniales "au rabais"? Entre colonisateurs et colonisés, des Réunionnaises dans l'enseignement à Madagascar, 1905-1933.
8C. Empire in Indochina and the Indian Ocean
Chair: Yvan Combeau (Université de la Réunion)
  • Isabelle Denis (Université Sorbonne Paris-IV), Après Madagascar…les Comores.
  • Akhila Yechury (Cambridge University), Prelude to decolonisation: the textile mill strike of 1936, Pondicherry.
  • Damien Camenen (Université de Nantes), L’influence de l’Inde de Nehru dans le règlement de la guerre d’Indochine.
8D. Seven Years War and New France
Chair: Carolyn Podruchny (York University)
  • Nicolas Landry (Université de Moncton), Fins d’empire dans la baie des Chaleurs 1755-1774.
  • Samantha Rompillon-Tran (l'Université Laval ), L’influence de la Guerre de Sept Ans dans l’établissement des immigrants dans la vallée du Saint-Laurent [Québec].
  • Alain Laberge (Université Laval), La France peut être heureuse sans Québec: Les fêtes de la paix de juin 1763 à Paris.

8E. The Literature of Colonial Catastrophe: Mon Odyssée and the End of Saint-Domingue
Chair: Nathalie Dessens (Université de Toulouse-le Mirail)
  • Anja Bandau (Freie Universität Berlin), Mon Odyssée between courtly poetry and epic: A Case of Circulation of Knowledge and Cultural Practices.
  • R. Darrell Meadows (Kentucky Historical Society), The Transatlantic Family Context of Mon Odyssée.
  • Jeremy D. Popkin (University of Kentucky), Colonial Disaster and Literary Creation: Mon Odyssée and the End of the Saint-Domingue Planter Elite.

SESSION NINE: 11:00-12:30

9A. Film and Empire
Chair: Alyssa Goldstein Sepinwall (California State University San Marcos)
  • Tyler Stovall (UC-Berkeley), Bogey goes Colonial: Hollywood, World War II, and la France Outre-mer.
  • Jessica Namakkal (University of Minnesota), La colonie fantôme : Louis Malle’s India Documentaries and the End of the French Empire.
  • Maria Loftus (CELSA-Sorbonne), Too little, too late.
9B. European communities/clivages coloniaux
Caroline Douki (Université Paris 8)
  • John Strachan (Lancaster University), The Organizer and the Victim? Rethinking the Social History of France Overseas.
  • Jean-Hervé Jezequel (l’IUFM d’Aquitaine – Université de Bordeaux IV), «L’autre situation coloniale». Pour une histoire des déconnexions, de l’impossible et des impasses.
  • Valérie Esclangon-Morin, Rapatriement ou rapatriements?
9C. Identités
Chair: Erica Peters (Culinary Historians of Northern California)
  • Claire Salinas (George Mason University), A Community of Interests: French Settlers and Arabs in French Algeria, 1848-1857.
  • Éric Soriano (l'Université Paul Valéry- Montpellier 3), Devenir Kanak: Transformations scolaires et rupture du consentement colonial en Nouvelle-Calédonie.
  • Elsa Geneste (EHESS), Comparer la ‘question noire’ française du contexte colonial des années 1920 aux Etats-Unis : les perspectives croisées de Maurice Delafosse et René Maran.
9D. Gender and Family in the Early Modern Atlantic
Chair: Jennifer Heuer (University of Massachusetts, Amherst)
  • Jennifer Palmer (University of Chicago), Race, Gender, and Patriarchy among People of Color in Eighteenth-Century France.
  • Benoît Grenier/ Catherine Ferland (Université de Sherbrooke), Absence des hommes, pouvoir des femmes: Les procuratrices à Québec au XVIIIe siècle.
  • Anne Marie Lane Jonah (Parks Canada / Parcs Canada), Lost Letters, Last Words.
9E. Schools, Monuments and Arts in North Africa//Ecoles, Monuments et Arts en Afrique du Nord
Chair: Sarah Curtis (San Francisco State University)
  • Rebecca Rogers (Université Paris Descartes), From the ouvroir to the museum: gender and the politics of colonial patrimony.
  • Nabila Oulebsir (Université de Poitiers), De l’archéologie monumentale à l’histoire de l’art: l’enseignement des arts en Afrique du Nord.
  • James Mokhiber (University of New Orleans), “Oriental dreams”? From art indigène to patrimoine in French colonial Morocco and Tunisia.
Lunch break

SESSION TEN: 14:00-15:30

10A. Expériences militaires
Chair: Gregory Mann (Columbia University)
  • Jacqueline Woodfork (Whitman College), Civilian Status and its Impacts on the Senegalese in the French Colonial Army during the Second World War.
  • Sarah Zimmerman (UC Berkeley), Creating Antinomy: The Case of Originaires of the Senegalese Four Communes during WWI.
  • Cécile Van den Avenne (Ecole Normale Supérieure Lettres en Sciences Humaines), Utiliser et décrire la langue bambara en Afrique de l'Ouest sous domination française. Pratiques linguistiques missionnaires et militaires.
10B. Religion and Administration in the 19th century Empire
Chair: Thomas Worcester (College of the Holy Cross)
  • William Jennings (University of Waikato), Ends of Empire: The first Marists in New Zealand (1838-42).
  • Mike Finch (Pembroke College, University of Oxford), "Un merveilleux instrument de propagande" : the ‘Religious Question’ and Gallieni’s pacification of Madagascar, 1896-1899.
  • Celine Flory (EHESS- CIRESC), «Anciennes» versus «nouvelles» colonies: les recrutements français de main-d’oeuvre africaine en question (1848-1862).
10C. Transferts d’expérience de la decolonization
Chair : Daniel Lefeuvre (Paris 8)
  • Berny Sèbe (University of Birmingham), La décolonisation du Sahara français (1957-1962): une « fin d’empire » à la croisée des chemins.
  • Sarah Mohamed-Gaillard (Inalco), Du condominium franco-britannique des Nouvelles-Hébrides au Vanuatu : deux métropoles pour une indépendance.
  • Mairi S. MacDonald (University of Toronto), Guinea’s Political Prisoners: Colonial Models, Postcolonial Innovation.
10D. Ethnography, Medicine and Science in the Early Modern Atlantic
Chair: Allan Potofsky (Université Paris VII)
  • Vincent Bruyere (Algoma University), A Missionary’s Two Bodies: Father Labat in the Caribbean Zone of Biocontact.
  • Gayle K. Brunelle (Cal State University-Fullerton), The Science and Magic of Paul Boyer’s Veritable Relation (1654).
  • Annette Finley-Croswhile (Old Dominion University ), Sailors’ Bellies: The “Victualling” of French Naval Vessels For the conquest of empire.
16:00-17:00 General Assembly

nonfiction.fr "Droit et littérature: actualités"

 
Droit et littérature: actualités
[mercredi 24 février 2010 - 12:00]

Publié avec l'aimable autorisation de nonfiction.fr


Initié aux États-Unis dans les années 70, le courant Law and Literature prend aujourd’hui de l’ampleur sur le continent européen renouvelant à la fois les études littéraires et la philosophie du droit. Dans le sillage des travaux de François Ost publiés chez Odile Jacob, Raconter la loi (2004) et Sade et la loi (2006), le mouvement «Droit et Littérature» propose une lecture fictionnelle du droit révélant les accointances étroites entre ces deux mondes pétris d’imaginaire. A la croisée des discours littéraire et juridique se situe donc la fiction au point que Bernard Edelman ait pu parler de «fabulation juridique» pour pointer cette narrativité du droit (cf. son ouvrage roboratif: Quand les juristes inventent le réel. La fabulation juridique, Hermman, Paris, 2007). Depuis quelques années, le mouvement se développe en France à travers de nombreux ouvrages, articles, colloques, etc. Sans prétendre à l’exhaustivité, on peut citer notamment les travaux d’Anne Simonin, Sandra Travers de Faultrier, Christian Biet ou encore ceux de Denis Salas et Antoine Garapon… Nonfiction.fr souhaite contribuer à ce mouvement et faire découvrir à ses lecteurs la richesse de cette perspective qui vise à ouvrir les frontières et croiser les regards disciplinaires. Des recensions d’ouvrages sont prévues dans notre nouveau pôle d’«Histoire, philosophie et sociologie du droit». En attendant, signalons deux manifestations importantes qui auront lieu prochainement à Paris:
Dans le cadre du séminaire «Histoire des juristes et de l’enseignement du droit» (École des Chartes & Ecole Normale Supérieure): 
  • Conférence le 12 mars de 10h30 à 12h30 à l’Ecole Normale Supérieure : Madame Anne Teissier-Ensminger (CNRS): "Autour de la 'jurislittérature'" (Département des Sciences Sociales (bâtiment principal, salle 6), 48, boulevard Jourdan, 75014 Paris).
A lire sur nonfiction.fr:
rédacteur: Pascal MORVAN, Coordinateur de pôle

26 févr. 2010

Colloq. Univ Bordeaux 3, CEMMC, "Hommes et gens du roi à l'époque moderne", Bordeaux, 4-5 mars 2010

Information transmise par Fl. Renucci:
Hommes et gens du roi à l'époque moderne
Université de Bordeaux 3
CEMMC
Bordeaux
4-5 mars 2010

Organisatrice
Caroline LE MAO, Université de Bordeaux 3, CEMMC
Colloque organisé par le CEMMC

Avec le soutien
Du Ministère de la Justice - Du château Haut-Brion - De la MSHA - De l'Université de Bordeaux 3
Publié par les éditions de la MSHA

Programme

Jeudi matin
8h 45 : Accueil des participants
9 h 00 : Ouverture du colloque, introductions de bienvenue de Christophe Bouneau, directeur de la MSHA, et Michel Figeac, directeur du CEMMC

9h 20 : Introduction scientifique, Caroline Le Mao
Au service du roi

09h45 : Sarah CASTELAIN, Ingénieur d’études CNRS, Un parlementaire flamand au service de l’absolutisme : le procureur général Gilles-Paul Vernimmen
10h10 : Gauthier AUBERT, MCF, U. Rennes 2, L’enquête des années 1660 sur les parlementaires: une source pour connaître les «hommes du Roi»?
10h35 : pause10h55 : Olivier CHALINE, professeur, U. Paris IV, Qui sont les Ifs? Les partisans du roi au parlement de Bretagne lors de la crise de 1765-1766
11h20 : Peter CAMPBELL, professeur, U. de Sussex-Versailles-Saint-Quentin, Sur un groupe d’informateurs du Roi…
11h45 : Céline SALA, docteur-PRAG, IUFM Montpellier II, Le Conseil Souverain, un médiateur privilégié entre le Roi et le Roussillon?
12h10 : Discussion générale
12h30 : Déjeuner

Jeudi après-midi
Faire carrière
14h00 : Dominique LE PAGE, Professeur, U. Dijon, Les procureurs généraux de la Chambre des comptes de Bretagne à l’époque moderne
14h25 : Caroline LE MAO, MCF, U. Bordeaux III, Les secrets d’une nomination : devenir procureur général ou premier président à l’époque moderne.
14h50 : Stéphane BAUDENS, MCF, U. Aix, Les vicissitudes de la carrière d’un magistrat au service de la monarchie absolue au XVIIIe siècle: le cas de Louis Basset de La Marelle
15h15 : Marie HOULLEMARE, MCF, U. Amiens, Les avocats du roi au parlement de Paris au XVIe siècle
15h40 : Discussion
16h00 : Visites

Vendredi matin
Des personnages clefs au rôle méconnu: Les premiers présidents
09h00 : Grégory CHAMPEAUD, docteur, CEMMC, Les «inimitiés mortelles» d’un homme du Roi au cours des guerres de religion: Jacques Benoît de Lagebâton, premier président du parlement de Bordeaux (1555-1583)
09h25 : Clarisse COULOMB, MCF, U. Grenoble II, Le premier président du parlement et la ville. L’exemple du Dauphiné, XVIIe-XVIIIe siècles.
09h50 : Julian SWANN, professeur, Birkbeck College, La disgrâce des premiers présidents au XVIIIe siècle
10h15 : discussion pause
10h45 : Frédéric BIDOUZE, MCF, U. Pau et pays de l’Adour, Les premiers présidents du parlement de Navarre au XVIIIe siècle: discipline contre esprit de parti ou service du Roi et du ressort?
11h10 : Julien NIGER, doctorant, Paris IV Sorbonne, Miromesnil face aux réformes du chancelier Maupeou.
11h35 : Sébastien BOCQUILLON, doctorant, U. Lille III, Engagement politique et réseau d’alliances d’un premier président au parlement de Flandres: Eugène Blondel d’Aubers (1757-1767)
12h00 : Discussion

Vendredi après-midi

Hommes et gens du roi au travail

13h30 : Laurent COSTE, professeur, U. Bordeaux III, Un procureur général et ses réseaux au tournant des XVIe et XVIIe siècles: Jacques Desaigues
13h55 : Alain LEMAITRE, professeur, U. Mulhouse, La Chalotais et l’expulsion des Jésuites : de la cause de la nation à une fortune personnelle
14h20 : David FEUTRY, allocataire moniteur, U. Paris IV, Le parquet du parlement de Paris au travail : acteurs, outils, méthodes
14h45 : Michel FIGEAC, professeur, U. Bordeaux III, Entre espace privé et lieu de travail, l’hôtel particulier des Gens du Roi, expression symbolique du pouvoir
15h10 : Discussion
15h30 : Conclusions

Contact
Marie BOISSON- Lara ROSENBERG
Messagerie : gabarron@u-bordeaux3.fr
UFR Histoire Domaine Universitaire, 33607 PESSAC

Site du colloque et accèsMSHA, 10, esplanade des Antilles, 33607 PESSAC, Université de Bordeaux 3, CEMMC

Tel: 05 56 84 68 00
Accès en tramway: ligne B, dir. Pessac Centre, arrêt Montaigne-MontesquieuDepuis la gare : ligne C, dir Les Aubiers, arrêt Quinconces, puis l. B, dir. Pessac Centre, arrêt Montaigne-Montesquieu

Source: http://www.msha.fr/msha/actu/colloque/pages/programme_colloque_hommes_et_gens_du_roi.pdf